Retrait de la vie publique française d'A. Buzyn, Y. Lévy, M. Cymès, J. Salomon

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Contrairement à ce qu'annonçait Agnès Buzyn en janvier 2020, la pandémie de maladie à coronavirus de 2019-2020 a gagné toute la France, comme une véritable traînée de poudre, laissant derrière elle morts, malades graves, économie sur le point de finir exsangue, personnels à bout, le tout avec son lot de désinformation et d'arrogance médiatiques désormais bien établies chez les chaînes de télévision et les journaux de ce pays financés par le contribuable.

Agnès Buzyn avait en effet, tout le monde s'en rappelle, clamé haut et fort que le risque de propagation de la maladie était très faible (https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/coronavirus-en-france-les-risques-de-propagation-du-virus-dans-la-population-sont-tres-faibles-selon-agnes-buzyn-1217484.html) qu'il était inutile de pourvoir la population en masques (https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/coronavirus-agnes-buzyn-estime-totalement-inutile-le-port-de-masque-pour-les-non-contamines-1217820.html) etc. Nous ignorons la volonté réelle de Mme. Buzyn, l'état de son intégrité morale, celui de son honnêteté. Nous ne porterons pas d'accusation sans preuve. Néanmoins, toute personne ayant un minimum de décence, d'honneur, de responsabilité, de respect, qui se trouverait dans son inconfortable position, se retirerait définitivement de la vie publique du pays (politique, fonction publique, etc.). Ses propos selon lesquels elle savait déjà tout, aurait tout anticipé, accompagnés de ses larmes de crocodile, sont ceux d'une personne à qui on a ordonné de se faire discrète, d'aller s'enterrer dans une élection municipale perdue d'avance (Paris) et qui a échoué à rebondir, voilà tout. Le peuple français ne tolérera pas une deuxième farce à la manière du sang contaminé, impliquant M. FABIUS, un deuxième refrain "responsable mais pas coupable", d'autant plus que la France était (et est encore) dans un état total d'impréparation face à la pandémie à cause d'une part du désintérêt sous la présidence de François Hollande pour ce qui touchait à la réserve de matériel médical adapté et de l'inaction, ou plutôt des actions néfastes, entreprises par Mme. Buzyn, comme la dissémination des masques adaptés en Chine. Assez des empoisonneurs, fussent-ils des empoisonneurs involontaires.

On ne saurait parler justement d'Agnès Buzyn sans évoquer Yves Lévy son influent mari, autrefois président de l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale). S'il ne s'est pas fait entendre depuis le début de la pandémie, il faut toutefois mentionner son implication auprès du gouvernement, en tant que conseiller juridique d'Etat (sans avoir jamais exercé le droit public). L'opacité connue de la procédure de sa nomination à la tête de l'Inserm (ainsi que sa brève prolongation en intérim) et son arrivée dans l'antichambre du gouvernement avaient déjà éveillé quelques soupçons sur le personnage, notamment sur un possible délit de favoritisme. Nous connaissions également les liens curieux unissant Agnès Buzyn à l'industrie pharmaceutique. Désormais nous sommes pleinement renseignés sur le bras de fer qui se joue depuis quelques années entre Yves Lévy et le professeur Didier Raoult, maintenant bien connu. Il n'y a pas ici à prendre position sur l'efficacité ou l'inefficacité du traitement à la chloroquine proposé par le professeur Raoult pour lutter contre ce coronavirus. Il convient simplement de résumer brièvement les faits. M. Raoult est aujourd'hui l'un des chercheurs français les plus renommés au monde dans son domaine et a permis, avec son équipe, à la science de connaître un grand nombre de virus jusque là inconnus. Le traitement qu'il préconise est simple, relativement peu coûteux, ce qui ne signifie pas que son efficacité est assurée pour autant. Le bras de fer entre les deux hommes a commencé lorsque M. Lévy a refusé le label de l'Inserm au centre de recherche dirigé par le professeur Raoult. Début janvier 2020, Mme. Buzyn a ensuite classé l'hydroxychloroquine parmi les substances vénéneuses et nous attendons désormais qu'une quelconque firme pharmaceutique annonce avoir trouvé un traitement qui sera coûteux, qui sera cette fois-ci diffusé par l'Etat et qui permettra l'arrosage de certaines personnes, tandis que les Français oublieront peu à peu cette affaire. Notons également que la réserve de chloroquine de la pharmacie centrale des hôpitaux de Paris a été pillée selon les dires de Christian Perronne, chef de service à l'hôpital de Garches, ce qui estpour le moins curieux. Enfin, c'est ce qu'il disait avant d'annoncer que sa formulation était "malheureuse" et qu'il n'y avait pas eu de pillage, revenant sur ses dires, dès le lendemain. Oui, bien sûr. Ce genre de revirement soudain après une révélation mettant en cause un appareil puissant ou ses dispositifs (ici l'Etat et sa sécurité) ne laisse personne dupe.

Il n'y a pas vraiment à s'attarder sur Michel Cymes, le médecin officiel du régime, qui officie au sein du cirque télévisuel, aux côtés d'autres spécialistes officiels du régime dans des domaines variés, à la mode soviétique. C'est plus une attraction médiatique qu'autre chose depuis bien longtemps. Néanmoins son arrogance jamais refrénée et ses aboiements systématiquement dirigés contre des individus opposés au gouvernement, ne sont plus tolérables. Ses leçons récitées comme des messes modernes ne le sont plus non plus. Il est l'un des premiers à avoir considéré le covid-19 comme une petite grippe, à avoir exhorté chacun à continuer de vivre sa vie, dans le sillage d'Emmanuel Macron se mettant en scène dans un théâtre et récitant des poèmes pour inciter les Français à aller aux terrasses des cafés. M. Cymes est un otorhinolaryngologiste, qu'il cesse donc de s'arroger le droit de dispenser la bonne parole sur tous les sujets médicaux, surtout quand celle ci frise l'inconscience. Aujourd'hui il est maintenant le chef de colonne de ceux qui aboient sur les voix dissidentes, sur le professeur Raoult, sur ceux qui doutent des méthodes du gouvernement, sur l'opposition politique, etc. Est-il médecin, pitre ou homme politique en réalité ? Nous espérons qu'il clarifiera sa position prochainement. Au vu de ses dires complètement à côté de la situation réelle qui ne datent que de quelques jours et de son côté partisan clairement visible, la décence impose à M. Cymes de se retirer des plateaux de télévision, même s'il y semble particulièrement accoutumé. N'a-t-il d'ailleurs pas mieux à faire que pavaner en cette période difficile ?

Vient enfin le cas de Jérôme Salomon, directeur général de la Santé. Le bilan est sans appel : ce monsieur a une gestion incohérente, apocalyptique, lunaire, de la maladie. Nous pouvons seulement noter qu'il a semble-t-il cessé de paraître inconscient publiquement comme c'était le cas il y a quelques semaines. Il n'y a guère besoin de s'étendre ici. On n'endigue pas une pandémie naissante en placardant des affiches sur le lavage des mains dans des aéroports. On ne met pas en cause, même de manière détournée, la population, en appelant à limiter les poignées de mains qui seraient responsables de la propagation de la maladie, lorsque l'on agit et parle au nom d'un gouvernement incapable de fermer des frontières et des aéroports, incapable d'être clair sur l'état réel de la réserve de matériel médical du pays, incapable de monter des hôpitaux de fortune à moins d'avoir parloté pendant deux semaines pour savoir comment installer des tentes et des bâches.

Par respect du peuple français et en raison de ce qu'imposent les règles de décence communément admises, voici nos revendications :

- Agnès BUZYN, Yves LEVY, Jérôme SALOMON et Michel CYMES doivent renoncer à participer à la vie publique de la nation française ; cela concerne la politique, le gouvernement, la fonction publique et les médias (télévision, journaux, radio), qu'il s'agisse de rôles visibles ou de rôles obscurs (conseillers d'Etat par exemple)

- une clarification publique s'impose sur les agissements d'Agnès BUZYN et d'Yves LEVY, leurs possibles conflits d'intérêt passés ou présents, les fonctions et rôles qu'ils ont occupés jusqu'à présent et la manière dont Agnès BUZYN a géré les réserves nationales de matériel médical

- le gouvernement doit cesser d'user de son outrecuidance habituelle en fustigeant en permanence les Français, notamment en ce qui concerne l'indiscipline, étant donné la gestion catastrophique de la crise sanitaire depuis le début, l'état d'impréparation, les ordres et contre-ordres et les appels d'Emmanuel Macron à aller au théâtre, au café, à sortir, à "ne pas avoir peur" (le président confondant visiblement une pandémie avec un attentat)

- le traitement proposé par le professeur Raoult doit être sérieusement mis à l'étude, comme cela est fait aux Pays-Bas, aux Etats-Unis, en Chine, en Corée du Sud, etc.

- le gouvernement doit communiquer officiellement sur les conseils des ministres qu'il a tenus jusqu'à ce que passe, de force, la réforme sur les retraites, car l'état de désorganisation qui a régné pendant trop longtemps laisse supposer que le président et ses ministres parlaient retraites, débats parlementaires à venir et 49-3 et non crise sanitaire au moment où celle-ci commençait à frapper durement et à tuer

- les médias se doivent d'afficher un minimum de retenue et faire le travail critique qui est attendu d'eux et non se contenter de parler de la supposée mauvaise appréhension du covid-19 par Donald Trump, les Italiens ou les Chinois, tout en brossant dans le sens du poil le gouvernement français, et ce malgré l'état sidérant de sa communication et de sa "gestion" du problème

Qu'il s'agisse de Mme. BUZYN, de M. CYMES ou de M. SALOMON, nous ne pouvons plus tolérer les agissements de ces bouches menteuses. Pour ce qui est de M. LEVY, un tel niveau d'opacité et de favoritisme, digne d'une véritable caste, nous paraît inadmissible.

Notre patience a des limites.