diminuer les prix de tous produits et mettre fin à la corruption

diminuer les prix de tous produits et mettre fin à la corruption

0 a signé. Prochain objectif : 1 500 !
Quand elle atteindra 1 500 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être reprise par les médias et journaux locaux !
Pulcherie GBALET a lancé cette pétition adressée à gouvernement et à

STOP A LA CHERTÉ DE LA VIE 
Aujourd’hui, les populations ivoirienne ploient sous le poids de la cherté de la vie.
En ce qui concerne les fonctionnaires, malgré le déblocage des salaires en 2015, le paiement du stock des arriérés et des bonifications indiciaires en 2017, leurs conditions de vie sont toujours difficiles parce que :
- Les coûts des logements ne cessent de grimper avec la surenchère sur les cautions et malheureusement tous les fonctionnaires ne bénéficient pas d’une indemnité de logement. Ceux qui en bénéficient ont besoin d’une augmentation de cette indemnité qui est insuffisante pour faire face aux coûts du marché ;
- Leur prime de transport est dérisoire. Elle est de 7000 F pour ceux d’Abidjan et 5000 F pour ceux de l’intérieur du pays, alors qu'un travailleur à Abidjan dépense au moins 1000 F par jour, ce qui fait au moins 22000 F par mois pour les 22 jours ouvrables ;
- L’allocation familiale est toujours de 2500 F par enfant ce qui est dérisoire ;
- Alors que les fonctionnaires constituent le nombre le plus important des travailleurs qui font fonctionner l’Etat, ils n’ont pas de 13ème mois, encore moins une gratification pour alléger les charges qui flambent en décembre et janvier avec les fêtes de fins d’année ;
- Enfin seulement 3% des fonctionnaires vont à la retraite avec un logement et jusqu’à présent nous n’avons pas encore le bilan des logements sociaux qui étaient censés soulager les besoins en logements des ivoiriens.
Quant aux travailleurs du secteur privé, ils sont livrés à toutes sortes d'abus particulièrement dans les zones industrielles, dans les entreprises familiales et dans les écoles privées. La taxe de contribution nationale, qui constituent l’effort de guerre des travailleurs, continue d’être prélevée alors que depuis 2011 la guerre est finie. Que dire des travailleurs domestiques ? Qu'ils soient au public comme au privé, ils sont victimes de multiples abus.
Pour ce qui est des populations rurales, l’agriculture ne nourrit plus son homme à cause de la mévente des produits agricoles et du non respect des prix officiels par les acheteurs véreux. En outre, leurs conditions de vie sont difficiles en raison de l’accès aux infrastructures sociales de base encore très faible. II existent plusieurs localités sans eau potable, sans infrastructures de santé, sans école primaire, sans électricité et sans route pour faciliter l’écoulement des produits.
Et c’est dans ce contexte, que la cherté de la vie va en grandissant avec :
- Les factures de la CIE et la SODECI qui augmentent sans explication ;
- L’accès à la santé qui est difficile avec une CMU et la MUGEFCI qui fonctionnent beaucoup plus comme des caisses noires puisque les fonctionnaires sont obligés de souscrire à des assurances privées pour garantir la santé de leurs familles, alors qu’ils sont systématiquement prélevés à la fois pour la MUGEFCI et la CMU ;
- Des hôpitaux publics qui fonctionnent comme des cliniques ;
- Des écoles publiques où les parents sont soumis à des cotisations au gré des chefs d’établissement et des enseignants ;
- Le coût du kilo de la viande qui a augmenté de 2500 à 3000 F avec os, 3500 F sans os ;
- Le kilo de riz a connu une augmentation de 100 à 150 F selon les qualités de riz. Même l'attiéké, qui est devenu le second accompagnement après le riz, est devenu cher ;
- Le coût du litre d'huile est passé de 1000 F à 1200 F ;
- Le prix de la tonne de ciment est passé de 65 à 100 000 F CFA ;
- Le coût du carburant lui aussi ne fait que grimper et cela se répercute sur le coût de tous les produits.
Par rapport aux prix des denrées de première nécessité, le ministère du commerce ne maîtrise pas les prix car chaque commerçant applique les prix qu’il veut et les populations sont livrées à elles mêmes.
Face à cette situation intenable et déshonorante pour les chefs de ménages, ACI a interpellé le gouvernement le 30 juin 2021, sur la nécessité de prendre des mesures pour soulager nos concitoyens. Nous avons également appelé les commerçants au respect des prix et à être sensibles à la souffrance des populations en pratiquant les prix justes et raisonnables.
Le 02 juillet le Premier Ministre s'est rendu au marché de la commune d'Adjamé pour effectuer un constat par lui-même et il a promis des « actions urgentes ».
ACI se réjouit des bonnes dispositions du gouvernement et attend impatiemment les premières mesures.

ACI demande à tous les citoyens de signer massivement cette pétition et rester mobilisés pour la suite.
#ACI_pour_le_peuple_et_pour_la_paix !
#Je_suis_pro_Côte_d_Ivoire !

0 a signé. Prochain objectif : 1 500 !
Quand elle atteindra 1 500 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être reprise par les médias et journaux locaux !