Accueil Petite Enfance : le Ministère doit abattre ses cartes !

Accueil Petite Enfance : le Ministère doit abattre ses cartes !

0 a signé. Prochain objectif : 200 !
Quand elle atteindra 200 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !
CFDT Interco 79 a lancé cette pétition adressée à gouvernement et à

 
Après les fortes mobilisations de mars et mai 2019, le ministère des Solidarités et de la Santé a consulté les associations et syndicats de salariés. La fédération CFDT Interco, avec les fédérations Services et Santé-Sociaux, ont remis une contribution détaillée et précise mi-juillet dernier. Le ministère s’était alors engagé à communiquer sur le projet d’ordonnance dès que possible, sachant que la date limite de promulgation des ordonnances est le 10 février 2020 !

RAPPEL : l’article 50 de la loi ESSOC (État au Service d’une Société de Confiance - 10 août 2018) permet au gouvernement de prendre des mesures par ordonnances, pour simplifier les normes dans les EAJE (Établissements d’Accueil du Jeune Enfant).

Même si nous avons été entendus sur certains points, nous sommes particulièrement inquiets quant au résultat de cette concertation conduite par la Direction Générale de la Cohésion Sociale et le cabinet de la secrétaire d’État, Mme Dubos : des ordonnances finalisées qui « tomberaient » début février 2020 !

C’est pourquoi nous avons déposé un préavis de grève national le 14 janvier 2020 et nous nous associons à l’appel à la mobilisation du plus grand nombre, afin de rappeler au ministère la nécessité de prendre en compte les points qui posent problème.                                                                              

  Par cette nouvelle mobilisation, Interco CFDT demande au Gouvernement de dévoiler dès maintenant le contenu complet et détaillé de ses projets d’ordonnances.

Nous revendiquons des précisions sur :

·       les normes d’encadrement : un ratio de 50/50 avec des professionnel.le.s diplômé.e.s d’État ;

·       une surface de 7 m2  par place d’enfant ;

·       les horaires atypiques sous conditions et la consultation des IRP ;

·       la reconnaissance salariale des postes de direction par un déroulement de carrière d’encadrement ;

·       la capacité « du surnombre » limitée à 110% ;

·       la reconnaissance des compétences des puéricultrices et infirmières par une valorisation financière ;

·       la gestion des crèches par le secteur privé…

 

Le flou d’un texte pourrait être interprété par le secteur public et privé dans le sens d’une baisse de la qualité dans la prise en charge des enfants et des conditions de travail des professionnel.le.s dégradées.

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