INDEXATION DES SALAIRES ET RETRAITES SUR L'INFLATION DU COÛT DE LA VIE

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L’explosion des prix, de l’énergie et des produits de première nécessité plombe le budget de la plupart des salariés, retraités, sans-emploi. Il faut exiger l’augmentation des salaires et leur indexation sur les prix. Aujourd'hui le salaire moyen est annoncé à 1700 euros mais nombreux touchent entre 1200 et 1350 euros. Cette somme ne permet plus de pouvoir vivre normalement pour assurer sa santé , son bien être pour soi-même et sa famille pourtant la déclaration universelle des droits de l'homme proclame tout le contraire.
 
Faire ses courses, se chauffer, payer son logement, ses factures d’eau, d’électricité, utiliser sa voiture pour aller travailler deviennent de vrais cauchemars pour les classes populaires. Plus un jour sans que les étiquettes ne valsent. L’essence a augmenté de 14 % et le gazole de 20 % depuis septembre.Sans compter les péages autoroutiers qui ne cessent de faire des bénéfices en augmentant les tarifs 1 euros pour faire 10 km prenant en otage les usagers.

Après la hausse annoncée de 5 % du prix du gaz au 1er avril, soit plus 20 % en un an, ajoutée aux 10 % supplémentaires pour l’électricité, le renchérissement des tarifs de l’énergie va encore aggraver la situation des personnes disposant d’un petit budget. 


 Les spéculations des grands groupes internationaux sur les matières premières agricoles entraînent de fortes hausses des produits alimentaires de première nécessité : plus 15 à 20 % pour la farine, 10 à 20 % pour le café, 5 à 10 % pour les pâtes, 5 à 7 % pour le pain, 5 à 8 % pour l’huile. Notons que les fruits et légumes deviennent du luxe pourtant indispensable pour notre santé qui coûte chers à la sécurité sociale dans le cas contraire .
Quant au logement, la part réservée au loyer ne cesse de s’accroître pour atteindre près de 40 % des budgets modestes.
Pour la majorité des salariés, les chômeurs ,les retraitées, pour tous ceux et celles qui n’ont aucune marge dans leur budget, le recul du pouvoir d’achat est aujourd’hui tel qu’il en devient insupportable.
Ce sont les prix de tout ce qui est indispensable à la vie courante qui ont le plus augmenté. Pourquoi de telle injustice pour une classe qui travaille toujours plus sans avoir une seule lueur d'espoir pour l'avenir .


Dans le même temps, les salaires ne progressent pas. Au milieu des années 1980, la part des salaires dans la richesse produite a brutalement baissé et depuis elle reste à ce niveau exceptionnellement bas pour le plus grand bonheur des actionnaires. Résultat, en 2018, alors qu’on ne cesse de nous parler de sacrifices à cause de la crise et de la transition énergétique, les bénéfices des entreprises du CAC40 se chiffre en milliards d’euros. Les bénéfices des autoroutes également etc....
 
Par ailleurs la classe moyenne, colonne vertébrale du pays est pressée comme un citron mais celui-ci est vide. Comment accepter un train de vie et des avantages en nature important pour les hauts fonctionnaires de l’état quand nous demandons aux Citoyens gagnant moins de 1700 euros de donner encore plus quand celui-ci n'a plus rien.

Equilibrons tout cela et faisons l'effort ensemble mais par une justice sociale et fiscale.Récupérons l'argent dans l'évasion fiscale , la fraude sociale , ISF , CAC 40 etc...

Nous demandons une revalorisation des bas salaires et retraites puis indexés sur l’inflation du coût de la vie sur les produits de première nécessité sans augmentation et création de taxes.