Signez! si vous êtes contre la taille des plumes de vol , faisons appliquer les textes.

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La mutilation des plumes rend l’oiseau de compagnie beaucoup plus vulnérable. Il devient incapable d’échapper aux chiens, chats, rapaces etc… Il risque également d’être victime d'un accident domestique : noyade consécutive à un bac rempli d’eau ; brûlures sur des gazinières ou plaques de cuisson. Il risque aussi d’être victime de traumatismes consécutifs à une chute. Le risque de fractures est aussi bien réel sans compter le traumatisme moral que cela implique, des études démontrent une souffrance morale pour les oiseaux qui ont des plumes de vol taillées.
Attachez-vous les jambes de vos enfants pour les empêcher de courir ?
L’aprp67 est totalement opposée à la pratique de la taille des plumes de vol et demande que les textes en vigueur soient appliqués . Oui ! il existe des textes protégeant le bien être des animaux détenus en captivité.

Une convention européenne et un arrêté  prônent le bien-être animal.La taille des ailes et un élément qui va à l'encontre du bien être d'un oiseau.

Décret n° 2004-416 du 11 mai 2004 portant publication de la convention européenne pour la protection des animaux de compagnie, faite à Strasbourg le 13 novembre 1987 et signée par la France le 18 décembre 1996 (1) :

1.    Toute personne qui détient un animal de compagnie ou qui a accepté de s'en occuper doit être responsable de sa santé et de son bien-être.
2. Toute personne qui détient un animal de compagnie ou s'en occupe doit lui procurer des installations, des soins et de l'attention qui tiennent compte de ses besoins éthologiques, conformément à son espèce et à sa race, et notamment :
a) Lui fournir, en quantité suffisante, la nourriture et l'eau qui lui conviennent ;
b) Lui fournir des possibilités d'exercice adéquates ;
c) Prendre toutes les mesures raisonnables pour ne pas le laisser s'échapper.
3. Un animal ne doit pas être détenu en tant qu'animal de compagnie si :
a) Les conditions visées au paragraphe 2 ci-dessus ne sont pas remplies ou si,
b) Bien que ces conditions soient remplies, l'animal ne peut s'adapter à la captivité.

Lien : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000247819&categorieLien=id

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Le Ministère de l’agriculture et de l’alimentation publie :

Le bien-être animal a été défini par l'Organisation mondiale de la santé animale. Il comprend le respect de cinq libertés fondamentales, notamment l'absence de faim, de soif, de peur et de stress physique et thermique, l'absence de douleur et de maladie, la liberté d'expression d'un comportement normal de son espèce grâce à un environnement adapté.

Garantir le bien-être de son animal de compagnie signifie répondre à ses besoins physiologiques et comportementaux, et lui procurer les soins nécessaires. Cela implique de lui assurer une bonne alimentation, des conditions de vie adaptées, des soins préventifs réguliers (vaccination, traitements contre les parasites et les vers), une bonne hygiène, mais aussi de passer du temps avec lui (jeux, promenades...).

Lien : https://agriculture.gouv.fr/le-bien-etre-et-la-protection-des-animaux-de-compagnie

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Arrêté du 8 octobre 2018 fixant les règles générales de détention d'animaux d'espèces non domestiques.

 Article 1 :

I. - Le présent arrêté ne s'applique pas à la détention d'animaux appartenant aux espèces domestiques, dont la liste est fixée par l'arrêté du 11 août 2006 susvisé.
II. - Toute personne, physique ou morale, qui détient en captivité des animaux d'espèces non domestiques doit satisfaire aux exigences suivantes :


- disposer d'un lieu d'hébergement, d'installations et d'équipements conçus pour garantir le bien-être des animaux hébergés, c'est-à-dire satisfaire à leurs besoins physiologiques et comportementaux ;
- détenir les compétences requises et adaptées à l'espèce et au nombre d'animaux afin que ceux-ci soient maintenus en bon état de santé et d'entretien ;
- prévenir les risques afférents à sa sécurité ainsi qu'à la sécurité et à la tranquillité des tiers ;
- prévenir l'introduction des animaux dans le milieu naturel et la transmission de pathologies humaines ou animales.

Lien : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000037491137&dateTexte=20200608

Il nous faut une jurisprudence pour faire systématiquement appliquer ces textes. Dans un proche avenir, nous allons déposer  plainte contre un élevage professionnel de perroquets ou contre une animalerie qui pratiquent les tailles de plumes de vol.

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