Pétition pour réclamer la démission immédiate du ministre de l'intérieur

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(Pétition suivie de 3 mises à jour)

Les données sont simples.

353 signalements de violences policières (liste non exhaustive) :

159 blessures à la tête

11 blessures à la main

8 blessures au dos

28 blessures aux membres supérieurs

40 blessures aux membres inférieurs

3 blessures aux parties génitales

48 autres non renseignées

56 intimidations, insultes, entraves à la liberté de la presse

Parmi les victimes : une dame de 80 ans décédée, 18 personnes éborgnées, 4 personnes ayant eu la main arrachée

Répartition des victimes :

263 manifestants
35 mineur-es lycéen-nes
10 passant-es
39 journalistes
6 medics

Dans n’importe quelle démocratie digne de ce nom, le ministre de l’intérieur aurait immédiatement présenté sa démission après une telle hécatombe constatée et dénoncée par une majorité de citoyens, politiques de tous bords et médias

Il est à présent d’interêt public que Christophe Castaner présente la sienne au président de la république, et ce dans les délais les plus brefs.

À ce stade les exactions policières sont devenues violences d’Etat, nous ne pouvons les qualifier autrement. Aucune nation ne peut accepter qu’une partie de son peuple, quelques soient ses revendications, soit victime d’une répression digne des régimes les plus autoritaires.

Jérome Rodrigues, leader pacifiste du mouvement social Gilets Jaunes, est la victime de trop !

Nous ne pouvons tolérer que cette violence organisée se perpétue, que le bras armé du gouvernement mutile des citoyens pacifistes, manifestants de droit, de part l’article 9 de la convention européenne des droits de l’homme.

Si le ministre de l’intérieur actuellement perdu dans un déni inqualifiable refuse d’assumer ses responsabilités, le chef de l’Etat doit agir comme le digne représentant de la nation et prendre la décision qui s’impose : destituer Christophe Castaner.

Mise à jour du comptage de victimes signalées au 09/02/2019 :

410 signalements, soit 57 victimes supplémentaires. 

24 blessures de plus à la tête.

1 victime éborgnée de plus.

1 main arrachée de plus.

2 blessés mineurs et lycéen-nes de plus.

2 simples passants blessés de plus.

5 journalistes blessés de plus.

3 medics blessés de plus.

45 manifestants de plus.

Entre temps, le ministre de l'intérieur a fait voter la loi anti casseurs.

Loi liberticide destinée uniquement à restreindre nos libertés et qui permettra d'interdire arbitrairement à un citoyen de manifester, sans passer par une décision de justice.

La répression se durci chaque jour et le ministre de l'intérieur n'a de cesse de nier ouvertement les drames qui se déroulent chaque Samedi, préférant féliciter ses troupes pour leur travail, allant même jusqu'à vouloir remettre lui même aux policiers, la cagnotte publique destinée aux blessés des forces de l'ordre.

Le mépris et l'arrogance sont la seule réponse que le ministre apporte à tous ses contradicteurs : citoyens, journalistes, députés et opposants politiques.

Le LBD40 et la grenade GLI-F4 ( la France est le seul pays européen à utiliser cette dernière), sont au coeur du problème.

Ces sont ces armes dites non létales qui sont à l'origine des crânes enfoncés, des éborgnements et mains arrachées et de la plus part des blessures graves, comparées par un neurochirurgien à des blessures de guerre.

Là encore le ministre de l'intérieur refuse de les remettre en question, pas plus qu'il ne condamne leur utilisation outrancière ou ceux qui s'en servent au détriment des règles d'utilisation imposées.

Il devient plus qu'urgent que le ministre de l'intérieur quitte les fonctions ministérielles dont il se rend totalement indigne chaque jour plus encore !

Mise à jour du 18/03/2019

Depuis le dernier recensement, le nombre de victimes est passé à 539 signalements.

1 mort.

217 blessures à la tête.

23 éborgné-es

5 mains arrachées.

 Mais ce n’est pas tout. Le ministre de l’intérieur s’est lancé dans une campagne de diffamation totalement démentielle, utilisant les pires injures, accumulant les apparitions télé pour insulter et diffamer l’ensemble du mouvement social.

Le 16 mars, à la suite des événements de Paris, Christophe Castaner a déclaré qu’il y avait dans le mouvement social des Gilets Jaunes, des « assassins ».

Le 16 Mars au soir il fait également cette déclaration : « on a vu quelques milliers de gilets jaunes qui ont perdu au fond tout le sens de la mesure, et qui sont venus ici pour piller, pour détruire, pour attaquer (...) dont le seul objectif est d’abîmer la république »

Christophe Castaner est à présent convoqué par le Sénat pour rendre des comptes au sujet de son incompétence suite aux événements de Paris. Le Sénat s’étonne que plus d’un millier de policiers présents sur les lieux ont laissé vandaliser les Champs Élysées par quelques casseurs (pas dénombrés), venus infiltrer la manifestation des gilets jaunes.

De là à penser que des ordres sont donnés pour laisser faire les casseurs afin de jeter plus encore le discrédit sur les manifestants pacifiques et ainsi justifier l'écrasement du mouvement social par l'ultra-violence, il n'y a qu'un pas.

 Autre événement. Le syndicat de police VIGI, a accusé à plusieurs reprises Christophe Castaner d’avoir couvert les agissements du Docteur Frey, coupable d’agressions sexuelles au sein de la police, et d’avoir appuyé la décision interne de faire passer le policier dénonciateur du docteur Frey, en conseil de discipline. Castaner refuse de répondre aux journalistes à ce sujet, dément les accusations du syndicat de police, mais très étonnamment, ne porte aucune plainte pour diffamation. 

Il est impossible d'accepter qu’un ministre de la république déshonore ainsi ses fonctions, se rende juridiquement coupable de diffamation et d’injures scandaleuses, persiste dans ses dérapages permanents et continue à soutenir sans faille les policiers responsables d’exactions dénoncées par le monde entier, l’ONU, et le conseil européen des droits de Lhomme.

mise à jour 22/03/2019

 « VOUS LAISSEZ FAIRE LES CASSEURS POUR RENDRE IMPOPULAIRE LE MOUVEMENT SOCIAL »

Lors de son  audition face au Sénat, Castaner se dit offensé par la déclaration de la sénatrice Esther Benbassa et considère que prétendre qu’on laisse les casseurs agir est une insulte.

Il déclare : « personne ne peut ici, avec sincérité, penser que qui que ce soit, à quelque niveau de la chaîne, décide de laisser faire les casseurs. »

Le même jour pourtant il se contredit lui même dans une interview sur RTL, démontrant qu’il a menti outrageusement au Sénat :

«  j’ai décidé effectivement de changer cette stratégie qui consistait à tenir à distance et à les laisser casser, sur des rues, sur des espaces, sur les places publiques. »

 Le résultat et les conséquences de son incompétence et de sa détermination à discréditer et rendre à tous prix impopulaire le mouvement social : l’armée est à présent envoyé dans les manifestations.

 Des militaires de l’opération « Sentinelle » absolument pas formés au maintien de l’ordre et qui aujourd’hui, 22/03/2019, témoignent dans la presse de leur inquiétude : 

«  On n'a rien à faire dans ces histoires de Gilets Jaunes »

« On ne sait pas faire du maintien de l'ordre. »

 »On n'a pas le matériel nécessaire (...) c'est directement le fusil d'assaut »

Ce Samedi, 23 Mars 2019, des citoyens français tueront peut-être d’autres citoyens français : un seul et unique responsable de cette dérive totalitaire qui relève de la folie pure : Christophe Castaner.

 Femmes et hommes de conscience, si cette pétition n’est pas un facteur déclenchant de la destitution du ministre, elle peut apporter sa pierre à l’édifice. Signez là, votre contribution est plus qu’importante. 

Mise à jour 4 Mai 2019.

C’en est trop ! La dérive de Christophe Castaner a atteint les limites du supportable.

Le ministre de l’intérieur vient encore de passer un cap dans l’innommable par ce que l’on peut qualifier sans craindre de galvauder le sens des mots : un mensonge d’Etat.

Le 1er Mai, en marge des manifestations à Paris, des manifestants pénètrent dans l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière pour se protéger de la répression policière, ne sachant où aller.

 À la suite de cette intrusion, Christophe Castaner déclare : « Des gens ont attaqué un hôpital.  Nos forces de l’ordre sont immédiatement intervenu pour sauver le service de réanimation »

 À la suite de ses déclarations, d’innombrables preuves vidéos, témoignages de manifestants et de personnel hospitalier, démontrent sans l’ombre d’un doute qu’il ne s’agissait en aucun cas d’une attaque mais bien de gens en paniques, fuyant ces forces de l’ordre qui terrorisent à présent la population par leurs actes d’ultra violence, sans précèdent dans l’histoire de notre nation. 

 En a suivi un tollé général : opposants politiques, manifestants, citoyennes et citoyens, personnalités, tous à l’unisson pour dénoncer ce scandale gouvernemental, cette manipulation politique, énième tentative de discrédit, jetée sur un mouvement social et orchestré par le ministre de l’intérieur. La très grande majorité réclamant la destitution de Christophe Castaner.

Hier, Vendredi 3 Avril, le ministre de l’interieur se fend d’un communiqué de presse édifiant, pseudo mea-culpa motivé par le scandale généré par la découverte de la vérité et dans lequel le ministre se permet de déclarer avec  L’arrogance et la suffisance qui le caractérise : « cet incident, au lieu d'être nié dans une polémique absurde, devrait tous nous émouvoir » 

Chacun d’entre nous est donc accusé de nier un événement mais en plus de lancer une polémique absurde. C’est tout bonnement inouïe, absolument inimaginable et pourtant une réalité : Le ministre de l’intérieur, coupable, tente de retourner la situation en tentant de faire culpabiliser la population.

À ce stade, qualifier la situation de grave est un euphémisme et il est impensable que puisse être maintenu dans un ministère français, l’intérieur de surcroît, un homme capable de tels agissements, un individu perdu dans une dérive autoritaire inqualifiable.

Signez cette pétition, participez par une action citoyenne collective à la requête d’une cause juste : la destitution de Christophe Castaner