Non au retour des radicaux islamistes partis en Syrie

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N'ajoutons pas du danger au danger, qui s'est durablement installé en France. Chacun, demain,  peut  être  victime de l'islamisme radical.Les forces de l'ordre, les militaires, et maintenant le personnel pénitentiaire, sont en première ligne comme cibles d'actes terroristes.

Que se passera-t-il demain si on accepte le retour de tous ceux qui  - sans état d'âme , animés par une haine sans limite de la France, de L'Occident  (et des musulmans qui ne pensaient pas comme eux) - ont rejoint  Daesh et commis les pires atrocités, ou les ont cautionnées par la parole, les images, ou  - pour les femmes - en acceptant de faire des enfants au profit du programme eugéniste et guerrier de Daesh ?

Non il n'est pas vrai qu'il y aurait un "Droit" au retour pour être détenu et jugé en France !  Ils ont choisi en toute connaissance de cause de partir, et surtout de rester. C'est parce qu'ils sont capturés  qu'ils clament n'avoir rien fait, et avoir été contraints... C'est parce qu'ils redoutent la peine de mort ( cette mort qu'ils infligeaient avec barbarie), ou les conditions de détention en Irak ou ailleurs, qu'ils veulent rentrer et tentent de mobiliser de "belles âmes " .

Par leur adhésion, leur participation (quelle que soit la nature de celle-ci), au type d'idéologie qui est celle de Daesh ils se sont exclus d'eux mêmes de la  France, de la communauté.

Les tenants du "retour"  font fi de ce qui s'est passé récemment dans les prisons françaises, du coût du rapatriement, de la détention, des procès etc. Invoquer "l'état de droit", aujourd'hui,  pour ceux qui, de façon ignominieuse, l'ont combattu hier est un égarement de l'esprit, un déni de réalité, qui fait litière de la souffrance des victimes et d'un incommensurable danger pour l'avenir proche, tant tous les spécialistes sont d'accord pour dire  qu'à ce niveau d'implication il n'y aura pas de déradicalisation, même au terme d'une détention.

Non des procès n'apporteraient rien,  même pas aux familles des victimes de l'idéologie islamistes. Mr Abdeslam, qui était revenu en France pour parler, c'est moqué de tout le monde : il est resté muet, protégé par "l'état de droit" occidental qu'il récusait. Ce serait un fardeau logistique, financier, psychologique, procédural,  insoutenable.

 Non il ne saurait y avoir "du cas par cas" pour  des retours, comme le gouvernement l'a laissé entendre, pas même, comme d'aucuns le suggèrent, pour exécuter les peines  auxquelles ils seraient condamnés . L'accepter c'est ouvrir la porte, à terme, au "grand retour" donc créer une situation incontrôlable.  

Enfin ceux (Kurdes et arabes) qui, au Moyen Orient, les ont combattus, ont souffert au delà de ce que nous  avons subi, ou que nous subirons encore, ont - eux - un droit légitime à les poursuivre et à décider de leur sort, a fortiori L'Irak, Etat souverain.



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