Lettre au Président : En finir avec le délit de solidarité

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Nous souhaitons présenter cette lettre au Président de la République. Mais pour multiplier les chances d'être entendus et écoutés, il nous faut montrer qu'on est nombreux à penser que le délit de solidarité est une injustice sans nom. 

Chaque signature est une voix de plus. 

"Lettre à Monsieur le Président de la République, pour reconsidérer le délit de solidarité.

Monsieur le Président, je me permets de vous écrire au sujet du délit de solidarité, suscitant quelques incompréhensions voire indignations de ma part. Associer "délit" et "solidarité", n'est-ce pas en contradiction avec des valeurs qu'on prône nous la France si fièrement devant l’ONU ?
N’est-ce pas en inadéquation avec la crise humanitaire qui nous touche tous aujourd’hui ?
N’est-ce pas non plus un oubli, une trahison du passé ?

Trop de personnes aujourd’hui « oublient un peu de cette Histoire dont nous venons, et que ce qui nous paraît exotique ou si loin de nous, si loin de nos intérêts immédiats est peut-être ce qui détermine et déterminera le plus nos vies. »
Ceci, vous l’avez déclaré en septembre dernier devant l’Assemblée Générale des nations Unies :
« Si j’ai aujourd'hui le privilège de m’exprimer devant vous, je sais à qui je le dois. [...]À ceux qui ont jugé les coupables, recueilli les victimes, réparé les fautes, à ceux qui ont voulu croire que les valeurs [...] devaient reprendre leur place, les valeurs de tolérance, de liberté, d’humanité qui sont fondatrices des Nations unies. Pas parce que ces valeurs étaient belles, mais parce qu’elles étaient justes et permettaient d’éviter que le pire n’advienne. »

Ce discours, était grandiose, les mots que vous avez employés étaient justes, étaient beaux. Alors de grâce, laissez les enfants de demain avoir le même privilège : en jugeant les vrais coupables, et ceux-ci ne sont pas ceux qui sont jugés pour « délit de solidarité » vous le savez bien ; en laissant ceux qui ouvrent leurs bras et leurs portes à des victimes traversant terres, monts et mers, pour fuir des guerres qui ne sont pas les leurs, qu’elles soient économiques ou idéologiques.

Laissons-les être accueillis, par ces personnes qui donnent de leur temps, de leur personne, et dont nous devrions plutôt que les condamner, en être fiers, car quelle belle leçon d’humanité ils nous donnent, quelle belle image de la France ils revêtent, mais plus que belles ces valeurs comme vous l’avez si bien dit, elles sont justes.

Alors Monsieur le Président, puisque vous en avez le pouvoir je vous demande de « réparer les fautes », car comme vous je me sens privilégié de pouvoir ici m’exprimer, et pour une cause juste je vous demande de rendre justice. D’empêcher que Martine Landry et d’autres après elle, puissent être condamnés pour aider des personnes dans la détresse, pour  sauver d'une mort certaine des hommes, des femmes et des enfants  sur notre territoire.

Vous remerciant pour l’intérêt que vous porterez à ma demande, je vous prie d’agréer,
Monsieur le Président de la République, l’expression de mes sentiments très respectueux.
Malek Ansseur Palombi"

 



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