Faisons respecter la loi dans le pays des droits de l’homme ! Stop au racisme !

Faisons respecter la loi dans le pays des droits de l’homme ! Stop au racisme !

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Quand elle atteindra 500 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !
LAURENT GABAROUM a lancé cette pétition adressée à Emmanuel Macron (Président de la République française.) et à

L’ALLIANCE RENAULT/NISSAN/MITSUBISHI MOTORS CONDAMNÉE POUR DISCRIMINATION RACIALE ET LA FRANCE CONDAMNÉE POUR DÉNI DE JUSTICE PAR L’ONU. Pour en savoir plus, regardez la vidéo en cliquant ici

Par cette pétition,

- montrons notre attachement aux valeurs fondamentales des droits de l’homme et à la sacralité de la dignité humaine en conformité avec la Déclaration universelle des droits de l’homme.

- exigeons de la France et de l’Alliance RENAULT/NISSAN/MITSUBISHI MOTORS l’obligation de respecter, de faire respecter et d’appliquer le droit international relatif à la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale de l’ONU (CERD).

-  exigeons la fin du déni de justice des juridictions internes qui a permis à l’ALLIANCE RENAULT/NISSAN/MITSUBISHI MOTORS, qui manie avec habilité les leurres, d’échapper à toute condamnation pour discrimination raciale, dans «l’Affaire GABAROUM», et de tourner en dérision la décision du Comité pour l’élimination de la discrimination raciale de l’ONU.

La Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale de l’ONU (CERD), oblige les Etats parties à éliminer toutes les formes de discrimination raciale et à promouvoir l’entente entre les races. Elle définit la discrimination raciale comme «toute distinction, exclusion, restriction ou préférence fondée sur la race, la couleur, l’ascendance ou l’origine nationale ou ethnique, qui a pour but ou pour effet de détruire ou de compromettre la reconnaissance, la jouissance ou l’exercice, dans des conditions d’égalité, des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans les domaines politique, économique, social et culturel ou dans tout autre domaine de la vie publique».

Sans multiplier les exemples, une chose est certaine : les pratiques racistes et discriminatoires commises en violation des droits humains révèlent et traduisent l’existence d’un racisme profond, à l’origine d’une grève de la faim née de la croisade raciste de l’Alliance RENAULT/NISSAN/MITSUBISHI MOTORS à l’encontre de Laurent GABAROUM visant à lui contester la légitimité de sa nationalité française, au motif que «La poule n’a jamais pondu d’œufs noirs», puis sa déportation en Afrique dans les fourgons d’une ancienne société esclavagiste, pour sa reconversion vers l’agriculture, au prétexte qu’il faut l’obliger à retourner vivre sur le continent noir, afin d’aider à nourrir ses frères de couleur qui crèvent la faim.

Qu’on ne s’y trompe pas toutefois : le racisme, la discrimination raciale et l’antisémitisme semblent inscrits dans l’ADN de l’Alliance RENAULT/NISSAN/MITSUBISHI MOTORS qui ne parvient toujours pas à liquider un lourd arriéré de mauvaise conscience :

- en 1945, la société Renault a subi une «nationalisation sanction» pour collaboration avec l’Allemagne nazie.

- depuis les années 2000, l’Alliance RENAULT/NISSAN/MITSUBISHI MOTORS a subi toute une série de procès et de condamnations pour discrimination raciale qui n’a eu aucun effet tangible sur elle en raison des sanctions peu dissuasives. Elle a pu ainsi récidiver en prenant la mauvaise habitude de critiquer ou de ne pas tenir compte de la décision de justice si elle ne va pas dans son sens, osant même affirmer de manière jubilatoire, au sujet de Laurent GABAROUM, «soigner le nègre pour l’exemple».

La politique discriminatoire pratiquée par la société Renault à l’égard des salariés originaires des Départements d’Outre-mer, de l’Afrique du Nord et de l’Afrique Noire, publiée dans un rapport de fin de recherche du contrat de connaissance CNRS/RENAULT n°10-01-401/CNRS du 10 janvier 1986, est gorgée de préjugés et clichés racistes qui collent à la peau. Elle confirme de façon éclatante la permanence d’un racisme d’Etat, profondément et solidement enraciné dans les esprits, notamment la difficulté d’une entreprise du CAC 40 dont l’Etat est actionnaire à liquider un lourd arriéré de mauvaise conscience, lorsqu’il est écrit dans ce rapport que «les noirs sont les travailleurs les plus difficiles à assimiler à la Société Française (…) suivis de près par les travailleurs des DOM, les Algériens, Marocains et Tunisiens».

Et de conclure : «Remplacer autant que cela s’avère possible, les ouvriers venant d’Afrique du Nord et d’Afrique Noire par des travailleurs portugais, espagnols ou yougoslaves.»

Depuis 2012, le Comité pour l’élimination de la discrimination raciale de l’ONU a été saisi de trois requêtes par des salariés de l’Alliance RENAULT/NISSAN/MITSUBISHI MOTORS notamment :

- la requête de Laurent GABAROUM

- les deux requêtes distinctes de Lucien Stanislas BRELEUR et Daniel KOTOR.

En effet, en 2012, s’estimant victime de violation de plusieurs de ses droits consacrés par la Convention, Laurent GABAROUM, après épuisement de tous les recours internes disponibles, a saisi d’une requête le Comité pour l’élimination de la discrimination raciale de l’ONU.

Par décision provisoire adoptée en 2016, devenue définitive en 2018, disponible et consultable sur le site de l’ONU, au titre de la jurisprudence du CERD, le Comité de l’ONU a épinglé la France pour déni de justice des juridictions internes.

Cette décision du Comité pour l’élimination de la discrimination raciale de l’ONU qui sonne comme une défaite morale de la patrie des droits de l’homme, notamment d’une entreprise du CAC 40 considérée naguère comme la «vitrine sociale de la France», n’a jamais été relayée par les médias et les associations de défense des droits de l’homme en France. Elle offre néanmoins à la curiosité du monde un volumineux catalogue d’éléments de preuve irréfutables qui convergent dans le même sens et se conjuguent mutuellement pour reconnaître l’Alliance RENAULT/NISSAN/MITSUBISHI MOTORS coupable de pratiques racistes.

Déterminée à faire du droit du plus fort la règle, l’Alliance RENAULT/NISSAN/MITSUBISHI MOTORS tente de jeter le discrédit sur la décision du Comité de l’ONU en la déclarant inopposable aux décisions des juridictions internes. Ce qui juridiquement affaiblit la force morale de la France sur la scène internationale et confine au ridicule dès lors que le principe de primauté des traités internationaux signés et ratifiés par la France est réglé par la norme posée par l’article 55 de la Constitution.

Au regard des engagements internationaux de la France, la décision du Comité pour l’élimination de la discrimination raciale de l’ONU engage la responsabilité de l’Etat français qui a décidé souverainement de s’y soumettre. Elle fait, à ce titre, partie de son droit positif. Elle est donc opposable à l’Alliance RENAULT/NISSAN/MITSUBISHI MOTORS qui ne saurait se prévaloir de l’absence du pouvoir de contrainte du Comité, pour se soustraire à ses obligations alors qu’elle viole les droits énoncés dans la Convention.

La France, patrie des droits de l’homme, si prompte et si fière à faire usage de la force pour faire respecter les droits de l’homme dans d’autres parties du globe est donc en pleine contradiction avec les prescriptions du droit international de sorte qu’il peut lui être fait grief, dans les circonstances de l’espèce, de contribuer par ses silences à la déstructuration et à la délégitimation des valeurs fondamentales des droits humains sur la «terre des droits de l’homme», au risque de perdre son âme, en traînant derrière elle des casseroles du racisme et de la discrimination raciale.

En 2017, le Comité pour l’élimination de la discrimination raciale de l’ONU a été saisi de deux requêtes distinctes initiées par Stanislas Lucien BRELEUR et Daniel KOTOR, ce dernier ayant été traité de «singe» et de «bougre de nègre» par sa hiérarchie. Ils ont obtenu, devant la Cour d’appel de Versailles, la condamnation de l’Alliance RENAULT/NISSAN/MITSUBISHI MOTORS pour discrimination raciale sur le fondement de leur origine ethno-raciale. Toutefois, ils s’estiment, dans la mise en œuvre du jugement, victimes de violation de leurs droits consacrés par la Convention par l’Etat français, principal actionnaire du Groupe Renault.

Ironie de l’histoire, l’ancien Président de l’Alliance RENAULT/NISSAN/MITSUBISHI MOTORS, Monsieur Carlos GHOSN, qui, dans «l’Affaire GABAROUM», n’a eu de cesse de pourfendre les institutions de l’ONU et de contester le caractère universel et indivisible des droits humains, a fini par se résoudre à appeler à la rescousse l’ONU si souvent décriée au pays des droits de l’homme, pour l’aider à sortir des griffes acérées de la justice japonaise.

Le « Collectif de soutien aux Discriminés de l’Alliance RENAULT/NISSAN/MITSUBISHI MOTORS» demande expressément au Japon, en tant que pays membre des Nations unies et partenaire de l’Alliance RENAULT/NISSAN/MITSUBISHI MOTORS, de ne pas se laisser divertir par les polémiques dérisoires et absurdes mettant en cause sa justice dans la saga de Carlos GHOSN.

Pour la mémoire de l’histoire et la séquence qui se déroule sous nos yeux, il faut nommer les choses, car mal les nommer, c’est ajouter au malheur du monde parce que mal identifier les maux, c’est contribuer à leur perpétuation.

Nul ne peut nier que le traitement irrationnel des affaires judiciaires sous d’autres cieux trouve aussi, en France, son miroir, notamment dans le déni de justice orchestré et instrumentalisé par un racisme d’Etat visant à réduire au silence les minorités françaises racisées, dénigrées, insultées et livrées sans vergogne au courroux de dangereux extrémistes patentés, experts de la bien-pensance au verbiage délirant.

Pour regarder en face l’histoire du racisme et de la discrimination raciale au sein de l’Alliance RENAULT/NISSAN/MITSUBISHI MOTORS qui s’écrit sous nos yeux, une vérité s’impose : les minorités françaises discriminées, les blessures dans l’âme, sont priées fermement par des prises de positions hostiles, outrancières et belliqueuses de s’accommoder du sort qui leur est réservé par l’ordre racial et le déterminisme social, pour ne pas aggraver leur cas, même lorsque leurs droits consacrés dans la Convention sont violés.

Le «Collectif de soutien aux Discriminés de l’Alliance RENAULT/NISSAN/MITSUBISHI MOTORS» invite tous les citoyens du monde à envoyer un signal fort, venant de tous les continents, à la France, afin qu’elle impose au Groupe RENAULT, dont elle nomme les PDG, le respect des obligations fondamentales qu’elle a librement souscrites et qu’une réparation complète soit accordée à toute personne dont les droits reconnus par la Convention ont été violés comme le prévoit la résolution 60/147 du 16 décembre 2005 de l’Assemblée Générale de l’ONU.

Pour mettre fin au déni de justice, à l’apologie du racisme et de la discrimination raciale et rendre justice à Lucien Stanislas BRELEUR, Daniel KOTOR et Laurent GABAROUM soyons nombreux à signer, à faire signer cette pétition, et à la faire circuler largement autour de nous, pour une justice égale pour tous et pour que les droits des victimes du racisme et de la discrimination raciale en France, patrie des droits de l’homme, ne soient pas bafoués impunément par l’Alliance RENAULT/NISSAN/MITSUBISHI MOTORS !

Cette pétition sera remise aux destinataires suivants :

-          Emmanuel MACRON, Président de la République, France

-          Abe SHINZO, Premier Ministre, Japon

-          Antonio GUTERES, Secrétaire Général de l’ONU, USA

-          Abdel FATTAH AL-SISSI, Président de l’Union africaine, Egypte

-          Antonio TAJANI, Président du Parlement européen, France

-          Dunja MIJATOVIC, Commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe

-          Jean-Dominique SENARD, Président du conseil d’administration RENAULT, France

-          Hiroto SAIKAWA, Directeur Général NISSAN, Japon

-          Osamu MASUKO, Directeur Général MITSUBISHI, Japon

-          Roger NKODO DANG, Président du Parlement Panafricain, Afrique du Sud

-          Adv. Pansy TLAKULA, Présidente de la Commission Africaine des droits de l’homme et des peuples, Gambie

-          Hassan A. SUNMONU, Secrétaire général de l’OUSA (Organisation de l’Unité Syndicale Africaine), Ethiopie

-          Guy RYDER, Directeur de l’OIT (Organisation Internationale du Travail), Suisse.

-          Dr Charles STEELE, CEO, (Southern, Christian Leadership Conference) SCLC, USA.

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