des moyens supplémentaires pour les services de protection des majeurs protégés

0 a signé. Allez jusqu'à 100 !


L'APASE, Association pour l'Action Sociale et Educative en Ille et Vilaine

En juin 2017, l’employeur impose un changement de convention collective après 12 ans de résistance et de mouvements de refus de salariés.

Les salariés de la protection de l’enfance et de la protection des majeurs acceptent la mutualisation des congés trimestriels pour préserver des droits identiques pour tous. Des salaires baissent, des carrières sont gelées avec les mêmes responsabilités. L’association soutient alors que la charge de travail est optimale. 

Mais l’employeur ne s’arrête pas dans la dégradation des conditions de travail et dès le mois de novembre 2017, au nom d’une baisse du financement de l’Etat générant un pseudo déficit, décide d’une

→ Augmentation de la charge de travail

→ Standardisation des exercices professionnels au prétexte de la rationalisation de la mesure.

Malgré l’opposition des Instances Représentatives du Personnel et des syndicats ces décisions provoquent  une

→ Augmentation massive des arrêts maladie, ruptures conventionnelles et licenciements

→ Augmentation de la saisie des instances représentatives du personnel par les salarié.es

→ Dégradation des conditions d’accueil des usagers

→ Risque accrue de phénomènes de violences  en lien avec le manque d’accompagnement des majeurs protégés.      

Le président de l’association affirme que « le changement c’est violent ». Les salarié.es appellent au secours et demandent de l’aide.

L’état doit s’inquiéter de la situation du secteur de la protection juridique : exiger un droit de regard sur la situation des salariés, de leur charge de travail et évaluer l’impact des financements sur le traitement des salariés, et s’assurer de la qualité du service rendu aux usagers.

Nous demandons à ce qu’aucun changement de charge ne puisse être décidé avant toute évaluation de leur intérêt et de leur impact. Nous demandons à ce que les financeurs participent au Conseil d’Administration, que les salariés y aient un droit de vote et que les interventions soient subventionnées à la hauteur de la charge de travail.

Le mal être des salariés a un coût social, nous avons assez payé.

Nous refusons une nouvelle dégradation de nos conditions de travail.

Nous alertons l’Etat d’une situation qu’il ne peut plus ignorer.

 



CGT APASE 35 compte sur vous aujourd'hui

CGT APASE 35 a besoin de votre aide pour sa pétition “Emmanuel Macron: des moyens supplémentaires pour les services de protection des majeurs protégés”. Rejoignez CGT APASE 35 et 14 signataires.