Cri du coeur (n°3) d'un Gilet jaune ("de la France profonde"), et le vôtre ?

Cri du coeur (n°3) d'un Gilet jaune ("de la France profonde"), et le vôtre ?

0 a signé. Prochain objectif : 500 !
Quand elle atteindra 500 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !
T. D. a lancé cette pétition adressée à Emmanuel Macron (Président de la République française.) et à

Lien de téléchargement de ce texte (sous format pdf) durant 7 jours à compter de ce 09/12/2018 ci-après :

https://we.tl/t-Ghu4gmWlYy

PREAMBULE :

A l’attention du lecteur : « Pour mes trois textes, veuillez expressément excuser les « coquilles » de français, l’urgence du moment précède à la relecture de mes écrits ».

A l’attention de TOUS NOS CONCITOYENS ELU(E)S :

En qualité d’abord de Chef de famille avec quatre enfants (2 de plus de 18 ans, 2 de moins de 18 ans), je vous demande d’être pondéré, honnête et loyal intellectuellement dans vos propos comme également dans vos comportements (ou agissements) car la génération « XYZ » (= nos enfants) sont dans la capacité d’avoir accès instantanément « à toutes les informations » comme « à toutes les contre-informations », et cela à niveau mondial (ou international).

D’ailleurs, il est également à souligner que même pour tous celles et tous ceux qui étaient hier en mandat électif, comme aujourd’hui, l’information demeure pleinement disponible…

En effet, les écarts des uns et des autres marquent bien l’esprit de nos (mes) enfants avec les affaires politico-financières françaises :

- Des Affaires de financement des partis politiques : Alain JUPPE dans l’Affaire des HLM de Paris,… ;

- De l’entre-soi (corporatiste) ou élitiste : Affaire Alexandre BENALLA ou toute réaffectation d’élu(e)s ou de collaborateurs d’élu(e)s dans des postes de l’Administration publique ou d’autres organisations Ad’hoc, y compris relevant du secteur privé, parapublic ou consulaire,… ;

- De conflit d’intérêt(s), d’abus de bien social ou de détournement de fonds et d'impôts : Affaires Jérôme Cahuzac, Ceccaldi-Raynaud, Epoux Balkany,…

Avec un problème majeur, celui de la sanction des justiciables qui n’est pas (perçue) à la hauteur de l’exemplarité républicaine que tous les « français » sont en droit d’attendre de notre Etat régalien (« à défaut de recourir à la justice européenne »).

Autres indignations nées au cours de ce 4ème acte :

1. Il est inadmissible d’entendre que les acteurs du secteur du transport qui avaient lancé un avis de grève à partir de leurs représentations syndicales pour ce dimanche 09/12/2018 puissent finalement bénéficier de la « situation de revendications françaises » (territoriales, nationales jusqu’à même un niveau supranational (1)) pour obtenir immédiatement une réponse favorable à leurs propres doléances (corporatistes) !!!

2. Il est inadmissible d’entendre que les forces de sécurité de notre République Française (2) puissent s’équiper à titre personnel pour réaliser les missions qui sont les leurs car il n’y a aucune garantie que ces mêmes équipements et matériels soient homologués et acceptables à leur usage vis-à-vis de l’ensemble de nos concitoyens et résidents français au sein de notre pays, y compris pour les territoires de l’Outremer.

3. Ayant évoluer également sur le plan professionnel au sein du secteur de la santé publique, je suis dubitatif à ce que les masques de protection des voies respiratoires ne puissent pas être utilisés lorsque l’usage de dispositif de défense en matière de sécurité publique, de type lacrymogène, est réellement intensif. Cela questionne sur les conséquences physiologiques de chacun de nos concitoyens et résidents français qui peuvent, pour certain d’entre eux, y avoir été soumis de manière récurrente, depuis maintenant près d’un mois.

4. Il est enfin inadmissible d’entendre que les élu(e)s en mandat puissent énoncer que les « doléances » de la population française sont contradictoires alors qu’il y a un réel socle commun. Si tous nos concitoyens ayant un mandat électif, ainsi que toutes celles et tous ceux qui sont nommés directement par ces mêmes élu(e)s, sont dans l’incapacité de réfléchir avant d’agir dans l’intérêt collectif et du bien commun français alors que chacun d’entre eux retourne immédiatement à ses propres affaires personnelles et professionnelles !!!  Dans ce cas, la démission est possible et acceptable plutôt que de tenir une position personnelle et professionnelle (ou politique) inconfortable. Il est alors entendu que chacun d’eux ne doit pas bénéficier pour autant d’un « parachutage » à leur reclassement.

Cette situation est tout autant valable pour toutes celles et tous ceux qui oeuvrent à des postes de décisions (ou « CSP+ ») qui régissent, directement ou indirectement, la vie sociale, économique et culturelle au sein de notre pays dans tous les secteurs d’activité confondus, du public comme du privé.

(1) Europe.

(2) La situation n’a donc pas à priori changé depuis vingt ans. Et de préciser que j’ai pu faire partie de ces mêmes forces de sécurité publique républicaines avant de démissionner, sans contrepartie, afin de construire un nouveau parcours de vie personnelle et professionnelle qui alterne des fonctions tant dans le secteur privé que dans le secteur public, même si je suis aujourd’hui malheureusement en situation de « reconversion professionnelle », grossissant de manière contrainte notre taux de chômage français à 9,3 %, avec encore au moins 20 ans de gestion de vie professionnelle avant peut-être, selon l’évolution du « contrat social français », de faire valoir mon droit à un départ à la retraite. Alors, mon statut de retraité sera-t-il potentiellement meilleur ou plus mauvais que nos retraités actuels ?

Notre pays bouge, une France en marche,… mais pourquoi ? (Nouvelle « pétition » à partager)

Comme pour ma famille et moi-même, il est vrai que chaque français a ses propres raisons de faire savoir collectivement à d’autres français, détenteur ou non d’un mandat de représentation élective, la réalité (ou le vécu) du quotidien pour nécessairement conduire à ce que ce même quotidien puisse être vivable pour soi, et à priori pour tous.

Pour ma part, je souhaite à nouveau partager cette nouvelle perspective après avoir essayé d’être « force de proposition » dans mes deux premiers textes que vous retrouverez (sous format pdf) toujours en téléchargement pour une durée de 7 jours :

- Depuis le 03/12/2018 pour le texte n°1 en suivant le lien suivant :

https://we.tl/t-M7hr8EjWjx

- Depuis le 05/12/2018 pour le texte n°2 en suivant le lien suivant :

https://we.tl/t-Lq0hz6NoI1

Comme je l’ai déjà énoncé dans mes deux premiers textes, je pense qu’il faut réfléchir verticalement, du macro-économique au micro-économique, mais également de manière horizontale pour traiter urgemment de la problématique du « pouvoir d’achat » dans le cadre adapté de la mise en œuvre de notre projet politique français, en tenant compte potentiellement des contraintes supranationales (c-a-d de l’Europe, hors du Royaume-Uni à compter du 30/03/2019 pour cause de BREXIT) et de la mondialisation (économie financière, politiques des institutions internationales,…).

En effet, pour résoudre toutes les problématiques qui s’énoncent aujourd’hui, il faut d’abord porter des postulats (au pluriel) sur la situation d’aujourd’hui (pour agir sur le futur), en raisonnant tout autant de manière verticale que de manière horizontale.

L’idée est bien de définir un projet politique français avec des perspectives socio-économiques qui correspondent aux attendus de chacun d’entre nous, et non à être dans une adaptation continue tout autant aux soubresauts (ou aux ajustements) corporatistes, élitistes ou populaires qu’aux soubresauts (ou aux ajustements) de la mondialisation et de « l’orthodoxie européenne » (*).

(*) Le « rêve européen » est bien celui d’une vision commune qui additionne tous les avantages d’une protection sociale et des droits citoyens (« à la française ? ») et qui (dé)multiplie les forces économiques et socio-culturelles des acteurs européens dans le cadre de la mondialisation (ou de la « coopétition internationale »).

En rappel, le système le plus petit étant « l’agent socio-économique » que chacun d’entre nous demeure quel que soit sa situation tant personnelle (ou familiale) que professionnelle.

En somme, pour « améliorer le pouvoir d’achat », à titre d’illustration, quels sont ces postulats et possibles solutions ?

Il est rappelé, à tous nos concitoyens et résidents français (dites « personnes physiques »), que les dépenses pré-engagées par chaque « foyer fiscal » (ou « ménage ») a été doublées en 20 ans mais celles-ci pèsent financièrement de manière différente, allant du simple au double, sur le budget de chaque « foyer fiscal » (ou « ménage ») en France.

Ces dépenses pré-engagées concernent des dépenses récurrentes tels que le loyer du logement (ou, pour un propriétaire, le remboursement du loyer de son emprunt immobilier), l’énergie, l’eau, l’assainissement, les ordures ménagères,…

Il est à noter que toutes les classes sociales sont donc concernées, même si les classes sociales favorisées peuvent encore aujourd’hui le supporter.  

Ainsi, le déclassement socio-économique existe bel et bien… Dans tous les cas, il est « EN MARCHE » !

Finalement, pour échapper légalement aux principaux « impôts et taxes » dans notre pays moderne, il faudrait déjà s’exonérer concomitamment du besoin d’un toit et d’un véhicule ? Chacun de nous, doit-il redevenir un « chasseur-cueilleur » de la préhistorique ???

Alors, peut-être que dans ce cas de figure, nos concitoyens et résidents français implantés dans les zones rurales vont-ils être enfin avantagés ?

Aussi, il est important de souligner que la logique de la valeur du travail (« en sus des pensions de retraites et autres allocations socio-économiques (étudiants, chômeurs,…) ») nourrit la logique de la valeur consumériste.

Alors, comment consommer des produits et des services lorsque vous ne le pouvez pas, sauf si vous souhaitez recourir, en continu, à de l’endettement par le mode du crédit, gratuit ou non : paiement en plusieurs fois, crédit à la consommation,…

TRES IMPORTANT : Cette même situation s’applique également aux entreprises (dites « personnes morales ») car les charges fixes sont par analogie du même type en matière de dépenses pré-engagées que pour les « personnes physiques » (ou « foyer fiscal »), à savoir : loyer du local commercial (en sus de l’amortissement du droit au bail ou du droit de porte qui a été initialement payé), énergie, eau,…

 

En rappel, il serait davantage utile de faire un « grenelle de l’économie et du social » et un « grenelle de la politique et des institutions » car, dans tous les cas de figure, cela concerne chacun de nos concitoyens et résidents français. Pour en finir peut-être, pour la dimension politique, à ce que le 1er parti politique de France soit celui des « abstentionnistes » !!! En effet, une vraie démocratie est bien égale à une réelle représentation de sa population (cf. Citoyens et résidents français).

Une solution : Utiliser les algorithmes du Big Data ou de la technologie de l’IA (Intelligence Artificielle) pour traiter à l’échelle de notre pays toutes les « doléances citoyennes » afin de mener une politique adaptée tout autant à un niveau local et national qu’à un niveau européen et international.

 

L’auteur, qui suis-je : Homme, né en France, 47 ans, Chef de famille de 4 enfants, propriétaire depuis 10 ans en zone rurale (dite « province » ou « campagne »), diplômés de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle, actuellement demandeur d’emploi (ou plus joliment « en reconversion professionnelle ») mais qui coûte trop cher…, dont l’actuel projet est la création ou la reprise d’entreprise, avec une expérience professionnelle avérée tant dans le secteur privé que dans le secteur public…, et en « gilet jaune » de manière constructive, à ma façon, avant même la date du 17/11/2018…

A titre exceptionnel, je me suis obligé à être présent physiquement à l’acte 4 de ce « mouvement citoyen apolitique » mais je n’accepterai pas de devoir faire un « acte 5 » car mon temps est précieux à trouver une solution à ma situation personnelle de « reconversion professionnelle » !!!

PS : Dans notre pays, chacun d’entre nous, « y compris la fameuse élite », fait naturellement partie du peuple français. Toutefois, si l’étymologie « peuple » ne convient pas à tous, alors y-a-t-il existence d’une République Française ?

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