Pour remettre la technostructure au service de la République

Pour remettre la technostructure au service de la République

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L’objectif général de cette contribution est de remettre la technostructure au service de la République et non l’inverse comme actuellement.

Economiquement parlant, et sans toucher à la santé, à la sécurité ou encore à l’éducation, les résultats attendus de cette contribution sont les suivants :

·         Economiser jusqu’à 30 milliards d’€/an

·         Rendre 2000 €/an/foyer fiscal d’au moins 3 personnes

·         Augmenter les salaires de 120€/mois ET diminuer d’autant les coûts pour l’employeur

·         Faire de la France le pays le plus attractif d’Europe grâce à un Impôt sur les Sociétés (IS) à 0%

·         Enrayer le chômage des seniors et des jeunes

 

I.                    Compétitivité, emploi & pouvoir d’achat :

Outre le fait d’être inégalitaires, ces dispositifs :

·         Sont inefficaces. En 35 ans, la croissance française n’a été supérieure à 3% qu’à 5 reprises, et la récurrence de sa faiblesse finit même par amener les français à trouver cette situation normale.

·         Mobilisent sans grande utilité des fonctionnaires pour la mise en place, la gestion et le contrôle de ces dispositifs.

Pour se libérer de ce carcan, une solution existe, qui en plus de nous faire économiser de l’argent public, aurait plusieurs points positifs :

·         Renfort de notre compétitivité

·         Suppression de nombreux postes de fonctionnaires (hors santé, éducation et sécurité)

·         Augmentation du pouvoir d’achat

·         Diminution du taux de chômage

En France, selon les rapports parlementaires, 60 à 120 milliards d’euros de subventions diverses seraient octroyées aux entreprises alors que les recettes de l’impôt sur les sociétés (IS) s’élèvent de leur côté à environ 30 milliards d’euros. Et si nous annulions toutes ces subventions ?

Grâce aux sommes libérées, nous pourrions réduire l’IS à 0%. Pour diminuer les charges pour les employés et les employeurs, il resterait alors, dans l’hypothèse basse, 30 milliards d’euros qui permettraient :

·         La diminution des coûts de production tout en augmentant le pouvoir d’achat. Par exemple 15 milliards pourraient être utilisés pour diminuer les charges des entreprises et donc renforcer leur compétitivité à l’échelle internationale, tandis que les 15 autres milliards seraient attribués aux employés, ce qui augmenterait leur pouvoir d’achat sans augmenter leur coût pour les employeurs.

·         D’envoyer un message positif aux investisseurs. En effet, cela créerait un appel d'air extraordinaire pour tous les sièges sociaux et les centres BPO des Groupes, grands consommateurs de diplômés de toutes sortes. Cela ferait drastiquement reculer le chômage des jeunes.

·         Une simplification administrative sans pareille.

·         La réduction des dépenses publiques via la suppression de dizaines de milliers de postes de fonctionnaires que nous pourrions réorienter vers des postes plus valorisants et plus utiles à la société : ceux dans l'éducation, la police ou encore le renseignement.

 

II.                  Diminution des dépenses & pouvoir d’achat :

Actuellement, au regard de notre dette, nombre de dépenses de l’Etat sont superflues :

·         Pourquoi avoir tellement de chaînes  TV et radios publiques ? France3 et France culture seraient largement suffisantes. De plus attribuer les canaux libérés à des opérateurs privés rapporterait de l’argent à l’Etat. Ces mesures rapporteraient environ 4 milliards d’€/an.

·         Comités, commissions qui malgré leurs qualités ont démontré leur inutilité, tel le Conseil économique, social et environnemental.

·         Selon les rapports, les subventions aux ONG sont de l’ordre de 30 à 80 milliards d’euros. Divisons par 2 ces subventions en priorisant les associations qui viennent en aide aux personnes en difficulté immédiate (SDF, femmes battues, familles dans le besoin..). Cette mesure pourrait permettre de rendre 2000€/an à chaque famille. Libre à elles de les dépenser comme elles l’entendent. De façon plus générale l’octroi de subventions devrait être bien plus contrôlé par les contribuables. Il n’est plus tolérable que les politiques utilisent ces subventions pour du clientélisme électoral, voire pour rémunérer de façon indirecte leurs militants. Il serait intéressant de rajouter dans la déclaration d’impôt, comme dans d’autres pays, une case permettant de choisir une ou des associations à qui l’on souhaite que nos impôts servent.

·         Il y aurait aujourd’hui 22 000 hauts fonctionnaires qui coûteraient au contribuable environ 4 milliards d’€/an. Au regard des résultats de la France, rien ne justifie qu’ils nous coûtent autant. Il faut diviser par 2 ce poste de dépenses (licenciements, baisses des salaires, abolition de privilèges). Économie réalisée : 2 milliards d’€. Plus généralement, aucun fonctionnaire ne devrait être rémunéré plus qu’un parlementaire. Cependant, il faut laisser la possibilité à l’Etat d’embaucher des personnes de qualité à des niveaux de salaires du privé. Dans ce cas, cela doit se faire dans le cadre des règles du droit du travail du secteur privé. Il n’est plus possible que des personnes bénéficient à la fois du statut privilégié du fonctionnaire, de son niveau de retraite et en même temps du même niveau de rémunération que dans le privé.

·         Fin des privilèges « politiques » :

  •   Les élus doivent être assujettis aux mêmes régimes de retraite que les Français.
  •   Fin de la réintégration automatique des « élus-fonctionnaires » dans la fonction publique après un mandat.
  •   Fin de la possibilité de cumuler des rémunérations de la fonction publique et de mandats d’élus simultanément.
  •   Une fois un mandat terminé il ne peut plus y avoir aucun avantage qui y soit attaché (chauffeur, secrétariat, bureaux etc..).

 

III.                Emploi des seniors & fonction publique :

La fonction publique est devenue une caste. Elle se doit d’être bien plus ouverte à tous les Français. Les seniors sont de plus en plus nombreux et l’âge de départ à la retraite ne pourra qu’augmenter, cela entraine un chômage élevé chez les plus de 55 ans et des difficultés dues à l’état physique de ces travailleurs. Tous les postes dans la fonction publique qui ne nécessitent pas d’être occuppés par des personnes de moins de 50 ans (militaires, policiers etc..) doivent être octroyés en priorité aux personnes de plus 50 ans. Cela n’aura que des avantages et serait une mesure de justice sociale :

·         Tout français pourrait ainsi bénéficier d’un emploi dans la fonction publique.

·         Tout le monde s’accordera à dire que les emplois de la fonction publique (hors sécurité et santé) sont les plus adaptés aux personnes de plus de 50 ans.

·         Réintroduirait une certaine mixicité sociale au sein de la fonction publique.

·         Apporterait en nombre à la fonction publique des personnes qui ont un certain vécu et qui ont déjà travaillé dans le privé.

·         Diminuerait le nombre de chômeurs âgés.

 

IV.                Représentativité

Une des principales raisons du mécontentement général actuel de la part des Français est le manque de représentativité des institutions, médias, divers comités et syndicats. Il est donc impératif :

·         De mettre en place le RIC. C’est une évidence. Comme en Suisse, il responsabilisera le citoyen tout en lui rendant la parole et rappelera à l’élu d’où il tient sa légitimité : ses compatriotes, et non son parti & ses donnateurs.

·         Que le vote blanc compte réellement. Pour ce faire, lorsque le vote atteint plus de 50% l’élection est annulée. Une nouvelle élection est alors organisée sans les candidats de la 1ère élection annulée, qui n’ont plus le droit de se présenter.

·         Les syndicats doivent être beaucoup plus représentatifs si nous voulons que l’Etat soit moins présent dans l’économie et que le dialogue social existe. Pour ce faire, il faut :

  •   Imposer un vote obligatoire aux élections syndicales.
  •   Que les syndicats puissent offrir des services à leurs adhérents, comme des assurances, des prêts, des mutuels etc.. à des prix préférentiels car négociés directement avec les banques, assurances, etc...

·        Les Autorités Administratives Indépendantes (AAI) régulent de plus en plus nos vies au quotiden et sont de moins en moins responsables devant les citoyens. Elles sont accaparées par la même caste dont les membres passent d’un poste à l’autre au sein des directions des médias, des partis politiques, des entreprises d’Etat et des administrations. Pour éviter cela, leurs membres devront être nommés et controlés par le Parlement qui fixera leurs rémunérations et décidera de leur reconduction ou non, et ce, chaque année.

·        Chaque élu est un contre-pouvoir potentiel. Il est totalement faux de croire que la démocratie se portera mieux s’il y a moins de députés. Moins il y aura d’élus et plus les places seront « chères », convoitées. Plus le critère de sélection sera l’ambition personnelle, plus les tentations de la corruption seront élevées. Aussi il faut augmenter le nombre de sénateurs et de députés :

-     Députés : augmenter leur nombre de

  •    50 citoyens issus d’un tirage au sort,
  •    50 candidats ayant obtenus le plus de voix au premier tour des législatives mais n’ayant pas gagné le second tour.

-     Sénateurs : augmenter leur nombre des :

  •    50 syndicalistes (patrons & salariés) ayant obtenu le plus de voix aux élections syndicales,
  •    25 personnes payant le plus d’impôts.

 

V.                  Collectivités locales :

Les grandes régions ont été une erreur, nous avons voulu faire des Landers allemands dans un pays centralisé ; cela n’a aucun sens. Il faut revenir à l’échelon préféré des Français : le département, avec les acteurs politiques préférés des Français : les maires.

Pour cela :

·         Annulons l’échelon régional et transférerons ses compétences aux départements.

·         Organisons les départements comme la ville de Paris et ses maires d’arrondissement, les maires d’arrondissement étant ainsi aussi conseillers généraux.

 

VI.                Europe :

·         Une mesure qui ne coûte rien mais changerait tout : que toutes les élections législatives/exécutives nationales dans l’UE se déroulent en même temps dans tous les états membres. Ainsi tous les chefs d’Etat auraient le même niveau de légitimité en même temps et des agendas identiques.

·         Afin que nos entreprises soient mieux protégées, il faudrait que l’administration européenne ne se finance que sur les droits de douane européens et les amendes aux entreprises étrangères (concurrence déloyale, trust, non-conformité aux normes environementales et sociales..).

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