POUR LA NATURALISATION DES GOUMIERS MAROCAINS QUI SE SONT BATTUS POUR LIBERER LA FRANCE

0 a signé. Allez jusqu'à 100 !


La Nationalité Française se mérite, comme Notre PRESIDENT l'a souligné!

cela est juste et vrai pour les tirailleurs MAROCAINS

libérateurs de la Corse de Marseille de St Raphael de Monte Cassino de la Sicile de Mulhouse etc etc etc  ces soldats sous drapeaux français les plus décorés de la Deuxième Guerre Mondiale et tous contre les Nazis ou le Vietcong.

comme pour nos Compatriotes Sénégalais défenseurs de La France

https://www.pinterest.fr/ahmedker/goumiers-marocains/?lp=true

ils le méritent, la France la leur doit.

L'Indifférence tue, RESISTEZ!!!!

QU EN PENSEZ VOUS?

https://fr.wikipedia.org/wiki/Goumiers_marocain
 
Goumiers marocains — Wikipédia
fr.wikipedia.org
Les goumiers marocains étaient des soldats appartenant à des goums, unités d’infanterie légères de l'armée d'Afrique composées de troupes autochtones ...

https://fr.wikipedia.org/wiki/Goumiers_marocains
Les tirailleurs Marocains, ces hommes qui ont combattu dans les rangs de l’armée française pour la France, ont versé leur sang et risqué leur vie pour un pays qui s’obstine à leur refuser la nationalité française.

La France a clôturé avec fracas le débat sur la déchéance de nationalité, la question de « qui mérite d’être français » est au cœur des débats, les discriminations divisent toujours davantage notre pays… Dans un tel contexte, il est grand temps pour la France de leur offrir ce geste de respect et de reconnaissance. Au risque qu’il ne soit, pour ces hommes âgés de 76 à 88 ans, bientôt trop tard.

Petit rappel historique : les tirailleurs Marocains sont des troupes d’infanterie coloniale recrutées en Afrique subsaharienne engagées aux côtés de la France dans ses différentes opérations militaires de 1857 à 1960. Que ce soit pour ses guerres de conquêtes coloniales, pour les deux conflits mondiaux, pour les guerres d’Indochine ou d’Algérie, la France a largement fait appel à ces combattants africains afin de pallier le manque d’effectif dans les rangs de son armée. Ces guerres ont coûté la vie à des milliers d’entre eux, et beaucoup en sont revenus invalides. Sur le front, il n’y avait pas de différence entre le sang versé par les combattants africains et celui des combattants français. Mais « ces dogues noirs de l’Empire », comme les surnommait Léopold Sédar Senghor, pour les Sénégalais par exemple, ou "ces diables Rouges" comme le Général de Lattre et le Général JUIN ET Alexander les nommaient, n’ont jamais reçu la reconnaissance qu’ils méritent. 

A la fin des guerres coloniales, et pour pouvoir faire vivre leurs familles restées au pays, de nombreux tirailleurs Marocains avaient choisi de vivre en France ET BEAUCOUP SONT REVENUS VOIR LEUR FAMILLE AU MAROC au Pays, sans pension aucune ni reconnaissance de l ETAT.

 Ces Français, par le cœur ET LE SANG VERSE, sont  aujourd’ hui dans des situations terriblement précaires. Munis OU NON de simples cartes de séjour, ces retraités n’ont d’autre choix que de rester seuls sur le territoire français. Partir finir leur vie au Maroc, près de leurs familles, signifierait perdre leurs faibles pensions ; un choix matériellement impossible.d AUTRES ONT EU LE SENTIMENT D ABANDON EN RENTRANT AU "BLED "AVEC 2 FRANCS 50 PAR MOIS COMME PAYE POUR SE FAIRE TUER OU BLESSE ET POUR RIEN............

AUJOURD'HUI! COMBATTONS APRES LE NAZISME L OBSCURANTISME EN UTILISANT L ARME DE L EDUCATION ET LA RECONNAISSANCE POPULAIRE

Au terme de longues années passées en France, certains ont fait des démarches pour obtenir la nationalité française, sans succès. Les procédures sont longues, complexes. On demande à ces hommes âgés une multitude de pièces d’état civil impossibles à obtenir dans leur pays d’origine (actes de naissance des parents ou grands-parents). A cela, s’ajoute l’humiliation de devoir passer des tests de français de niveau collège alors qu’ils maîtrisent le français depuis leur plus jeune âge. Et, comble de l’absurde, ces tests leur sont imposés sur du matériel informatique inadapté à leur grand âge, à leurs difficultés visuelles ou auditives. Des tests de surcroît payants (63 euros à chaque tentative…).

Ces DIZAINES D anciens combattants sont tous en possession de leurs papiers et de leurs médailles de guerre. Comme tous les citoyens français, ils déclarent et payent leurs impôts, participent à l’économie de la France. Pour autant, l’Etat s’obstine à refuser de reconnaître qu’ils ont gagné une place au sein de la communauté nationale.

Lorsque ces tirailleurs Marocains ont été appelés au combat, personne ne leur a demandé de se soumettre à ces nombreuses tracasseries administratives. Pourquoi leur imposer tout cela aujourd’hui? Et combien sont morts aujourd'hui?

 « Ces COMBATTANTS DE GRANDE VALEUR ' qui ont perdu leurs frères d’armes au nom de notre patrie sont nos frères. Quels que soient les champs de batailles, leur engagement et leur bravoure ont pourtant été une force indéniable pour notre pays. 

Leur histoire est liée de manière indissoluble à celle de la France.

lES JEUNES DOIVENT L APPRENDRE AFIN DE NOUS AIDER A COMBATTRE LES EXTREMISMES DE TOUTES SORTES

Et ils n’ont jamais reculé devant les sacrifices pour protéger notre pays, leur pays.

Nous demandons au gouvernement d’attribuer rapidement à ces quelques DIZaines de tirailleurs Marocains la nationalité française. Il est plus qu’urgent de leur permettre de finir leurs vies soulagés de ce poids immense et entourés des leurs.

La République française les a appelés, la République française doit les reconnaître comme ses enfants et leur garantir une fin de vie digne et paisible.

Cet appel a été lancé par Jean-Christian Vial, anciennement en charge des anciens combattants dans le Gard et marié avec la petite fille d’un ancien combattant Marocain FARAJ KABLOUNI qui a servi dans l’armée française pendant la guerre d’Indochine, les  grandes guerres MONDIALES et qui a pris une balle par les Nazis à Mulhouse, après avoir vaincu les Allemands à Monte Cassino et libéré St Raphael!!.BASTIA ET MARSEILLE ......ET DECEDE DEPUIS.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Goumiers_marocains

REAGISSONS CONTRE LES OBSCURS les extremistes! Ne cédons rien à ces gens. Disons leur, qu'ils se trompent!

mais comme Jamais les Goumiers ne se sont plaints il est normal de le relever et de retrouver la Grandeur de La France par l Honneur de la Reconnaissance Nationale

SOUTENONS LES Goumiers marocains — Wikipédia
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Les goumiers marocains étaient des soldats appartenant à des goums, unités d’infanterie légères de l'armée d'Afrique composées de troupes autochtones ...

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nous demandons comme premiers signataires de cette pétition AUX :CI APRES:

A ceux qui ont permis la naturalisation des Sénégalais? SI CA PEUT LE FAIRE

Ces Mesdames et Messieurs CI APRES, INSPIRES POUR nous aider:

nous demandons donc encore a ceux ci ci après de nous rejoindre:/

Arnaud Aubron (journaliste) Alexis Bachelay (député) Claude Bartolone (président de l’Assemblée nationale), David Belliard(conseiller de Paris) Fouad Ben Ahmed (militant associatif), Esther Benbassa (sénatrice et universitaire), Laurent Bigorgne(directeur d’un think tank), Denis Clerc (fondateur d’Alternatives Economiques), Jamel Debbouze (comédien), Mamadou Diakité(footballeur), Karfa Diallo (président de l’association Mémoires et Partages) Rokhaya Diallo (journaliste et réalisatrice), Camille Dorival (PDG Alternatives Economiques), Jean-François Dortier(sociologue) Cécile Duflot (députée), Pascal Durand (député européen), Christophe Durand (directeur artistique), François Durpaire (universitaire), Guillaume Duval (rédacteur en chef et membre du CESE), Philippe Frémeaux (président de l’institut Veblen), Mohamad  Lamine Gassama (maire adjoint 20e), Daniel Goldberg (député), François Hassan Guerrar (réalisateur du film Indigènes), Mohamed Hamidi (réalisateur), Saïd Hammouche(président de Mozaïk RH), Olivier Klein (maire de Clichy-sous-bois), Julien Lilti (scénariste), Jack Lang (ancien ministre et président de l’Institut du Monde arabe), Mohamed Ly (président du think tank Ipode), Yann Mens (journaliste international), Fati Niang (fondatrice de Black Spoon), Thierry Pech (directeur général du think tank Terra Nova), Gérard Pichonnet (médecin), Gilbert Roger (sénateur), Simon Rouby (réalisateur), Benjamin Stora (historien), Jean Marc Surcin (grand reporter et réalisateur), Hapsatou Sy (entrepreneuse et chroniqueuse), Omar Sy (acteur) Sylvine Thomassin (maire de Bondy), Lilian Thuram (footballeur international), Philippe Torreton (acteur), Stéphane Troussel (président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis), Olivier Veran (député)

AIDEZ NOUS VOUS AVEZ GAGNE POUR NOS FRERES SENEGALAIS!

FAISONS LE RESPECTUEUSEMENT POUR NOS AMIS MAROCAINS ET MERCI A VOUS TOUS

JE FAIS CONFIANCE A NOTRE PRESIDENT VIVE LA FRANCE
 
 
La personne qui a lancé cette pétition a décidé d'agir. Ferez-vous la même chose ?

 
plus de 66000 PERSONNES ONT SIGNE LA PETITION POUR NOS FRERES SENEGALAIS AVEC EUX ET ONT OBTENU GAIN DE CAUSE EN 2016
SIGNEZ AUSSI ET MAINTENANT AVEC NOUS POUR NOS FRERES D ARMES :LES GRANDS PERES MAROCAINS§§§ POUR 2018

 
VOTRE PRECEDENTE Victoire POUR LES SENEGALAIS
14 déc. 2016 — J’ai été reçu ce matin avec le député Daniel Goldberg, par le cabinet de Bruno Le Roux, Ministre de l’Intérieur, afin d’évoquer la situation des Tirailleurs sénégalais. Ce rendez-vous a permis de déboucher sur des avancées particulièrement importantes de la part du Gouvernement. En effet, l’Etat s’engage à un examen rapide et bienveillant des dossiers des Tirailleurs sénégalais. L’instruction de leur dossier sera faite de manière spécifique pour prendre en compte la particularité de leur situation au regard  de leur souhait de se voir attribuer la nationalité française. Il a été décidé de recenser l'ensemble des tirailleurs sénégalais vivant en France, par un travail approfondi des services du Ministère de la Défense et du Secrétariat d’Etat chargé des Anciens combattants et de la mémoire. Une fois les tirailleurs sénégalais identifiés, les procédures de naturalisation seront enclenchées. Ils pourront alors bénéficier de la naturalisation française, par décret ou déclaration suivant leur cas, ou encore au titre de blessés de guerre le cas échéant. Enfin, tous les mois, un rendez-vous aura lieu afin d’examiner l’avancée des procédures dans les préfectures concernées. Si vous avez des personnes de votre entourage concernées par cette situation, je vous invite à me faire parvenir les dossiers à l’adresse mail suivante : astelseck@live.fr. Je tenais sincèrement à vous remercier pour votre forte mobilisation car c’est grâce à celle-ci que nous avons pu avancer sur ce combat. Je ne manquerai pas de vous tenir informé dès les premières naturalisations. Aïssata SECK POUR LES TIRAILLEURS SENEGALAIS
 

 


 SOUHAITANT AUJOURD HUI LA MËME SOLUTION POUR CES MAROCAINS FRANCAIS DE COEUR 
Pour ce qu'ils ont fait pour la France. Pour TOUTES ces années de souffrance et de non reconnaissance.AYONS LE RESPECT DUS AUX ANCIENS

 

 JE CITE WIPEDIA POUR INFORMATION CI APRES

Goumiers marocains
 
 
Goum

Insigne général des goums mixtes marocains : une koumia, portant en lettres rouges l'inscription G.M.M (Goum Mixte Marocain) et décoré de motifs géométriques et floraux.

Création
1908
Dissolution
1956
Pays
 France
Branche
Armée de Terre
Rôle
Infanterie
Commandant historique
Général Guillaume

 
Goumiers du 2e groupe de tabors marocains embarquant dans un chaland de débarquement en CORSE pour l'île d'Elbe.
Les goumiers marocains étaient des soldats appartenant à des goums, unités d’infanterie légères de l'armée d'Afrique composées de troupes autochtones marocaines sous encadrement essentiellement français. Ces unités ont existé de 1908 à 1956.

D'abord supplétifs, puis réguliers, les goumiers se sont surtout illustrés lors de la Seconde Guerre mondiale, entre 1942 et 1945, période au cours de laquelle les quatre groupements de tabors marocains (GTM) regroupant chacun trois tabors (bataillons) lesquels rassemblent trois ou quatre goums (compagnies) chacun, principalement sous les ordres du général Guillaume, ont obtenu, entre 1942 et 1945, dix-sept citations collectives à l'ordre de l'armée et neuf à l'ordre du corps d'armée1, puis en Indochine de 1946 à 1954.

Le 2e groupe de tabors marocains (2e GTM) est, après le 2e régiment de chasseurs parachutistes, l'une des six unités d'infanterie LES PLUS DECOREES de la Seconde Guerre mondiale avec le 3e régiment de tirailleurs algériens, le 4e régiment de tirailleurs tunisiens, le Régiment de marche du Tchad, la 13e demi-brigade de Légion étrangère et le Bataillon d'infanterie de marine et du Pacifique (BIMP).

 

Sommaire

1Étymologie
2Création et différentes dénominations
3Historique des garnisons, campagnes et batailles3.1Pacification du Maroc (1907-1934)
3.2Seconde Guerre mondiale3.2.1Composition des unités
3.2.2Organisation détaillée
3.2.3Tunisie 1942-1943
3.2.4Sicile 1943
3.2.5Corse 1943
3.2.6Italie 1943-1944
3.2.7France 1944-1945
3.2.8Allemagne 1945
3.2.9Pertes
3.3Guerre d'Indochine
4Traditions4.1Devise
4.2Insigne
4.3Fanions des GTM
4.4Étendard
4.5Décorations4.5.1Seconde Guerre mondiale
4.5.2Guerre d'Indochine
4.6Citations militaires4.6.1Seconde Guerre mondiale
4.6.2Guerre d'Indochine
4.7Hommages4.7.1Voies portant le nom des goums ou des tabors marocains
4.7.2Monuments et plaques commémoratives aux goumiers marocains
4.7.3Au cinéma
4.8Chant
4.9Prière
5Chefs de corps
6Personnalités ayant servi au sein des goums
7Notes et références
8Sources, bibliographie et filmographie8.1Livres
8.2Films et documentaires
9Voir aussi9.1Articles connexes
9.2Liens externes9.2.1Articles sur les goumiers
9.2.2Photographies
9.2.3Documentaires
 

Étymologie[modifier | modifier le code]
Le terme « goum » qui désigne une compagnie de goumiers, provient de l'arabe maghrébin « gūm » et de l'arabe classique « qawm », signifiant « tribu, peuple, gens » qui désigne les contingents de cavaliers armés que certaines tribus fournissent au chef du pays lorsqu'il fait une expédition2.

Le terme « tabor » provient du turc « tabur » signifiant « bataillon » soit directement, soit par l'intermédiaire de l'arabe « ṭābūr » lui-même issu du turc3.

Création et différentes dénominations[modifier | modifier le code]
 
En 1915 dans la Somme.
La création des premiers goums marocains, qui remonte à 1908, est due à l'initiative du général d'Amade. Les six premières formations4 formaient à leur début une milice locale5 destinée à assurer des patrouilles ou des missions de reconnaissance sur le territoire marocain. La dénomination de goum sera finalement régularisée le 9 avril 1913 et les unités placées sous l'autorité militaire française à la suite de leur comportement à Fès en 1911.

Lorsque le Maroc accède officiellement à l'indépendance en 1956, les goums quittent l'armée française et rejoignent l'armée royale marocaine le 11 mai 1956 à minuit6.

Historique des garnisons, campagnes et batailles[modifier | modifier le code]
Les goums marocains se sont particulièrement illustrés lors de la Seconde Guerre mondiale entre 1942 et 1945, notamment lors de la campagne d'Italie au sein du Corps expéditionnaire français (CEF) du Maréchal Juin, puis lors des campagnes de France et d'Allemagne. Ils ont été ensuite largement engagés en Indochine de 1948 à 1954 et ont également participé au début de la guerre d'Algérie jusqu'en 1956. Ils ont finalement été dissous et intégrés à l'Armée Royale Marocaine au moment de l'indépendance en 1956.

Pacification du Maroc (1907-1934)[modifier | modifier le code]
Environ 22 000 goumiers ont combattu aux côtés de l'armée française entre 1907 et 1934 durant la pacification du Maroc et 12 583 ont été tués entre 1907 et 19227,8,9.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]
 
Goumier marocain en 1944.
Composition des unités[modifier | modifier le code]
Un goum, l'équivalent d'une compagnie, regroupe environ 200 goumiers. En période de guerre, les goums sont regroupés en Tabor, équivalent d'un bataillon, de trois à quatre goums. Enfin, le Groupement de tabors marocains (GTM), l'équivalent d'un régiment, est composé de trois tabors.

Durant la Seconde Guerre mondiale, chaque GTM comporte près de 3 000 hommes dont un peu plus de 200 officiers et sous-officiers. Il comprend un goum de commandement et d'engin (GCE) et trois tabors.

Le GCE (environ 300 hommes) comprend notamment :

une section de protection et de pionniers ;
un peloton d'estafettes à cheval ;
un peloton antichar et de mortiers ;
un groupe muletier.
Le tabor (environ 900 hommes) comprend :

un GCE composé d'une section de mortiers de 81, d'un peloton de cavaliers et d'un groupe du train ;
trois goums de trois sections chacun.
La proportions d'« indigènes » dans un GTM est de 77 à 78 %10.

Les quatre GTM constituaient l’équivalent d’une forte brigade d’infanterie légère sous l’appellation de « Commandement des Goums Marocains » (CGM) aux ordres du général Guillaume puis du colonel Hogard.

Quatre GTM marocains (environ 12 000 hommes) ont été formés pendant la Seconde Guerre mondiale.

Organisation détaillée[modifier | modifier le code]
Entre 1943 et 1945, les 4 GTM sont constitués de la manière suivante :

1er GTM : colonel Georges Leblanc2e tabor : 51e, 61e et 62e goums
3e tabor : 4e, 65e et 101e goums
12e tabor : 12e, 63e et 64e goums
2e GTM (ne participa pas à la campagne d'Italie du CEF mais seulement à celle de Corse et de l'île d'Elbe en septembre-octobre 1943 puis de France et d'Allemagne) : colonel Boyer de Latour1er tabor : 47e, 58e, 59e et 60e goums
6e tabor : 36e, 72e, 73e et 74e goums
15e tabor : 8e, 11e, 30e et 39e goums
3e GTM : colonel Jacques Massiet du Biest9e tabor : 81e, 82e et 83e goums
10e tabor : 84e, 85e et 86e goums
17e tabor : 14e, 18e et 22e goums
4e GTM (il fut renvoyé au Maroc après la campagne d'Italie et ne participa pas à la campagne de France. Il fut remis sur pied en décembre 1944 pour la campagne d'Allemagne): colonels Soulard, puis Gautier et enfin Parlange5e tabor : 41e, 70e et 71e goums
8e tabor : 78e, 79e et 80e goums
11e tabor : 88e, 89e et 93e goums
Le commandement des goums marocains (CGM), avec ces quatre GTM, est créé le 2 juin 1943 et placé sous les ordres du général Guillaume. Lorsque ce dernier succéda au général de Monsabert au commandement de la 3e division d'infanterie algérienne, le CGM resta sous son autorité.

Tunisie 1942-1943[modifier | modifier le code]
En Tunisie, le général Alexander qui envoie les goumiers aider les Alliés lors de la prise de Bizerte et Tunis les qualifiera de « fabuleux guerriers »11.

Sicile 1943[modifier | modifier le code]
Sur demande express du général Patton, le 4e tabor du commandant Verlet est utilisé en Sicile pour représenter l'armée française et rattaché à la 3e division US du général Truscott (puis à la 1re division US). Les goumiers enlèvent Acuto (1 335 mètres), dont la chute marquera un point important dans la conquête de la Sicile, et capturent 460 prisonniers au cours de la campagne.

Corse 1943[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Libération de la Corse.
Le premier département français à être libéré est la Corse. Libération à laquelle participe le 2e GTM qui est chargé de nettoyer les montagnes dominant Bastia. Le 3 octobre 1943 il prend le col de Teghime. Il est cité à l'ordre de l'Armée.

 
Goumier appartenant au 3e groupe de Tabors marocains lors de la bataille du Garigliano, en mai 1944).
Italie 1943-1944[modifier | modifier le code]
En Italie, l'exploit le plus retentissant des GTM a lieu en mai 1944 lors de la bataille du Monte Cassino au cours de laquelle dix mille goumiers pénètrent dans les monts Aurunci, bastion sud de la position allemande de Monte-Cassino, « nettoient» les collines depuis le Garigliano jusqu'au sud de Rome et éliminent en trois semaines de combats certaines des unités allemandes les mieux entrainées12. Au cours de cet assaut des troupes françaises qui provoque la rupture de la ligne Gustave, le général allemand Kesselring écrit le 19 mai : « Les Français et surtout les Marocains ont combattu avec furie et exploité chaque succès en concentrant immédiatement toutes les forces disponibles sur les points qui faiblissaient »13. La plupart des analystes militaires considèrent la manœuvre des goumiers comme la victoire décisive qui a finalement ouvert la route de Rome aux Alliés14.

 

Les goumiers entrent dans Sienne le 3 juillet 1944 et terminent la campagne à San Gimignano.

Les généraux Alexander et Clark avaient une très haute opinion de la valeur militaire des goums15.

France 1944-1945[modifier | modifier le code]
En août 1944, environ dix mille goumiers participèrent aux opérations de la 1re armée française dans le sud et l'est de la France. « Jamais la route des Maures n'a autant justifié son nom » écrira le maréchal de Lattre16. Les 1er, 2e et 3e GTM jouèrent un rôle important dans la libération de Marseille17 en août 1944 et furent cités à l'ordre de l'Armée. À l'issue de la prise de Marseille, le général Guillaume, leur chef, prenant le commandement de la 3e DIA, confie le commandement des goums marocains à son second et camarade de promotion de Saint Cyr, le colonel Hogard. C'est lui qui les conduit ensuite dans les Alpes en automne puis dans les Vosgeslors des combats meurtriers de l'hiver 1944-1945 et jusqu'en Allemagne.

Allemagne 1945[modifier | modifier le code]
En février 1945, le 4e GTM remplace le 3e GTM rentré au Maroc et participe avec les 1er et 2e GTM à la campagne d'Allemagne. Les GTM nettoient d'abord la forêt de Haguenau des Allemands qui l'occupaient, franchissent le Rhin puis forcent la ligne Siegfried17.

Pertes[modifier | modifier le code]
Environ 22 000 goumiers ont combattu de novembre 1942 à mai 1945.

Pour un effectif permanent de 12 000 à 13 000 goumiers, leurs pertes furent de 1 638 tués (dont 166 officiers et sous-officiers) et d'environ 7 500 blessés. Seul quatre goumiers furent faits prisonniers17.

Guerre d'Indochine[modifier | modifier le code]
De 1948 à 1954, neuf tabors marocains participent à la guerre d'Indochine et s'illustrent notamment lors de la bataille de la RC 4 en septembre-octobre 1950. Les tabors étaient regroupés par trois au sein du GTMEO (Groupement de Tabors Marocains en Extrême-Orient) commandé successivement par les colonels Lepage, Duparcmeur et Sore.

Le total des tués au combat ou morts en captivité s’élève à 787 (dont 57 officiers et sous-officiers).

[afficher]Unités détachées en Indochine par ordre numérique
 
Traditions[modifier | modifier le code]
Devise[modifier | modifier le code]
« Zidou l'gouddam » (« Avancez, زيدو القدام »)
Insigne[modifier | modifier le code]
L'insigne général des goums marocains est constitué par un poignard à bout recourbé ou koumia portant le sigle GMM.

Fanions des GTM[modifier | modifier le code]
 
Fanion du 1er GTM
Le fanion les caractérisant était agrémentée d'une queue de cheval, rappelant le toug ottoman, symbole de commandement repris plus tard vers 1830 par les cavaliers de l'armée d'Afrique.

Étendard[modifier | modifier le code]
Il existe un seul drapeau pour tous les tabors des goums marocains qui leur fut remis en 1945 par le général de Gaulle avant le défilé du 14 juillet sur les Champs-Élysées. Celui-ci porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes20 :

Maroc 1908-1934
Tunisie 1942-1943
Sicile 1943
Corse 1943
Italie 1944
France 1944-1945
Allemagne 1945
Indochine 1948-1954
Depuis leur dissolution en 1956, le drapeau est aux Invalides.

Décorations[modifier | modifier le code]
Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]
Fourragère avec olive aux couleurs du ruban de la médaille militaire et de la Croix de guerre 1939-1945 (4 citations à l'ordre de l'Armée)212e GTM (4 citations)
Fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1939-1945 (2-3 citations à l'ordre de l'Armée chacun)211er GTM (2 citations)
3e GTM (2 citations)
4e GTM (2 citations)
Guerre d'Indochine[modifier | modifier le code]
Les neuf tabors qui participèrent à ce conflit furent cités de nombreuses fois et obtinrent les décorations collectives suivantes :

Fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs (2-3 citations à l'ordre de l'Armée)1er tabor marocain
5e tabor marocain
Le drapeau des Goums a été décoré de la Croix de la Légion d'honneur le 9 juillet 195222.
Citations militaires[modifier | modifier le code]
Durant la Seconde Guerre mondiale, les 4 GTM (régiments), tabors (bataillons) et goums (compagnies) marocains ont obtenu, entre 1942 et 1945, 17 citations collectives à l'ordre de l'Armée et 9 à l'ordre du Corps d'armée, décernées au cours des campagnes de Tunisie, d'Italie, de France et d'Allemagne. 13 143 citations individuelles ont également été attribuées1.

[afficher]Citations collectives à l'ordre de l'armée
 
Hommages[modifier | modifier le code]
Voies portant le nom des goums ou des tabors marocains[modifier | modifier le code]
Avenue des Goumiers à Marseille (13)
Rue des Goums à Aubagne (13)
Place des Tabors à Les Pennes-Mirabeau (13)
Rue des Goumiers à Chatenois (67)
Rue des Tabors marocains à Lapoutroie (68)
Col « Aux Goums Marocains » dans les hautes Vosges (88), avant de redescendre sur La Bresse
Monuments et plaques commémoratives aux goumiers marocains[modifier | modifier le code]
Stèle en hommage aux Goumiers marocains, avenue des Goumiers à Marseille :
« Marseille reconnaissante aux Tabors marocains. Sous les ordres des colonels Leblanc, Boyer de Latour et Masset du Biest, les 1er, 2e et 3eGroupements de Tabors Marocains ont participé à la libération de Marseille du 21 au 28 août 1944. Au cours des combats : 7 officiers, 10 sous-officiers français, 133 gradés et goumiers marocains ont été tués. 17 officiers, 38 sous officiers français, 475 gradés et goumiers marocains ont été blessés. De l'Atlas au Danube, quatre GTM de l'Armée d'Afrique ont combattu aux côtés de la France et de ses alliés de décembre 1942 à la victoire du 8 mai 1945. »
— Texte de la stèle en hommage aux Goumiers marocains, avenue des Goumiers, Marseille, 200026

[afficher]Appréciations des officiers supérieurs
 
Au cinéma[modifier | modifier le code]
En 1976 dans le film Calmos, Claude Piéplu cite nommément à la 66e minute les tabors, pour comparer les femmes à des nymphomanes virulentes.
Chant[modifier | modifier le code]
Le Chant des Tabors est aujourd'hui le chant du 31e régiment du génie (31e RG).

[afficher]Chant des Tabors
 
Prière[modifier | modifier le code]
Le général Hubert, ancien commandant du 15e Tabor, a écrit une « Prière pour nos frères Marocains » en 1946.

[afficher]Prière pour nos frères Marocains
 
Chefs de corps[modifier | modifier le code]
Juin 1943 - août 1944 : général Augustin Guillaume, adjoint colonel Hogard
Septembre 1944 - 1945 : colonel puis général Émile Hogard
Personnalités ayant servi au sein des goums[modifier | modifier le code]
Augustin Guillaume, commande les goumiers durant la Seconde Guerre mondiale
Pierre Boyer de Latour du Moulin, commande un goum marocain lors des opérations de pacification du Maroc puis le 2e GTM lors de la Seconde Guerre mondiale.
Philippe Leclerc de Hauteclocque, commande un goum en 1929 au Maroc
François Huet, commande un goum au Maroc dans les années 1930
Jean Lecomte, de 1925 à 1935, il commande un goum dans le Tafilalet au Maroc, où il a pour adjoint le lieutenant de Hauteclocque, futur maréchal Leclerc
Henry de Bournazel
Jean Olié
Jean Delaunay
Jacques Augarde, journaliste et un homme politique français, fut officier au sein du 1er GTM
Jean-Jacques Beucler, lieutenant au 5e goum du 3e tabor marocain pendant la guerre d'Indochine
Jean Vaugien, lieutenant au 14e goum du 17e tabor marocain pendant les campagnes d'Italie, de Provence et des Vosges en 1944.
Notes et références[modifier | modifier le code]
↑ a et b Général Guillaume, Un homme en guerre, France-Empire, 1977, p. 185
↑ Définition de GOUMIER [archive] - CNRTL
↑ Définition de TABOR [archive] - CNRTL
↑ Les six goums de la Chaouïa sont localisées à Sidi Boubeker, Ouled Saïd, Settat, Kasbah ben Ahmed, Boucheron et Camp Boulhaut
↑ In La longue route des tabors, p. 10
↑ In La longue route des tabors, p. 301
↑ Driss Maghraoui, Moroccan colonial troops: history, memory and the culture of French colonialism, University of California, Santa Cruz, 2000, Volume 1, p. 40
↑ Coudry, « L'Armée et la mise en valeur du Maroc », Revue historique de l'Armée, Vol. 2, juin 1952, p. 79
↑ Daniel Rivet, Lyautey et l'Institution du Protectorat Français au Maroc 1912-1925, L'Harmattan, 1988, Vol. 2, p. 68
↑ Paul Gaujac, Le corps expéditionnaire français en Italie, Histoire et collections, 2003, p. 33
↑ « To help them I gave them the French Moroccan Goumiers, who were experienced mountain troops and gréât fighters » — Harold Alexander, The Alexander Memoirs, 1940-1945, Londres, Cassell, 1962, pp. 37-38
↑ Anthony Clayton, Histoire de l'Armée française en Afrique 1830-1962, Albin Michel, 1994, p. 366
↑ Georges Spillmann, Souvenirs d'un colonialiste, Presses de la cité, 1968, p. 171
↑ « Most military analysts consider the Goumiers' maneuver as the critical victory that finally opened the way to Rome » — Edward Bimberg, The Moroccan Goums: Tribal Warriors in a Modern War [archive], Greenwood Press, 1999 (ISBN 0-3133-0913-2)
↑ Anthony Clayton, Histoire de l'Armée française en Afrique 1830-1962, Albin Michel, 1994, p. 369
↑ cité par Augustin Guillaume, Homme de guerre, éd. France-Empire, 1977, p. 148
↑ a, b et c Anthony Clayton, Histoire de l'Armée française en Afrique 1830-1962, Albin Michel, 1994, p. 367
↑ In La longue route des tabors, page 377
↑ GCAT : goum de commandement et d'appui
↑ Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, bulletin officiel des armées, no 27, 9 novembre 2007
↑ a et b Les fouragères [archive]
↑ Collectivité décorées de la Légion d’honneur, Goums marocains [archive] - Ordre de la Légion d’honneur, France-Phaleristique.com
↑ Cao-Bang: la tragique épopée de la colonne Le Page [archive], Nouvelles Editions Latines, 1981, page 211
↑ Cao-Bang: la tragique épopée de la colonne Le Page [archive], Nouvelles Editions Latines, 1981, page 214
↑ Cao-Bang: la tragique épopée de la colonne Le Page [archive], Nouvelles Editions Latines, 1981, page 216
↑ Les anciens combattants de l'armée française au Maroc [archive] - Lycée Lyautey de Casablanca
↑ Général Guillaume, Homme de guerre, France-Empire, 1977, p. 136
↑ Augustin Guillaume, Homme de guerre, France-Empire, 1977, p. 185
↑ Jacques Augarde, La longue route des tabors, France-Empire, 1983, p. 14
↑ Les Africains, Historama, hors-série no 10, 1970, p. 150
Sources, bibliographie et filmographie[modifier | modifier le code]
Livres[modifier | modifier le code]
Jacques Augarde, La longue route des tabors, éditions France Empire, 1983 (ISBN 2-7048-0325-0)
Edward L. Bimberg, The Moroccan Goums, Tribal warriors in modern wars, Greenwood press, 1999
Nelcya Delanoë, Poussières d'empire, PUF, Paris, 2002 (histoire des Marocains d'Indochine ralliés au Viet minh)
Général Guillaume, Un homme en guerre, France-Empire, 1977
Joseph Peyré, La Légende du goumier Saïd, Flammarion, Paris, 1950
Jean-Pierre Riera et Christophe Touron, Ana ! Frères d'armes marocains dans les deux guerres mondiales, Casablanca, Lycée Lyautey, 2006, 1re éd. (1re éd.2006), 333 p. (ISBN 978-9-954-83838-9 et 9-954-83838-4)
Jean Saulnay, Histoire des Goums marocains (tome 1), Le Maroc, pacification et unification du Pays (1908-1934), Paris, La Koumia - Public-Réalisations, 1985
Yves Salkin et Jacques Morineau, Histoire des Goums marocains (tome 2), La Seconde Guerre mondiale et l’après-guerre (1934-1956), Paris, La Koumia - Public-Réalisations, 1987.
Bahija Simou, Frédéric Garan, Thierry Dubois et Dominique Berbain, Frères d'armes, mémoire marocaine d'une histoire partagée, Paris [CEHD], 1999
Daniel Sornat, Les goumiers marocains dans la bataille (1948-1951) - Tonkin Et Rc4, L'Esprit du Livre Éditions, 2010
Films et documentaires[modifier | modifier le code]
Les Goumiers marocains, film documentaire d'Ahmed El Maânouni, (France, 52 min, 1992), France 3 Production Lille, GMT Productions.
Zidou l'gouddam, les survivants, film documentaire d'Eric Beauducel, (France, 70 min, 2007), Arc-en Ciel Production.
Général, nous voilà !, film réalisé par Ali Essafi (France, 60 min, 1997) produit par IO Production et Images Plus. Des goumiers racontent l'Italie, l'Allemagne, l'Indochine…
Les Anciens Combattants Marocains de la Deuxième Guerre mondiale, film documentaire de Frédéric Garan, Thierry Dubois et Franck Beugniet (Maroc, 34 min, 1999, Sygma Production, Casablanca).
Indigènes, film français, marocain, belge, algérien de Rachid Bouchareb avec Sami Bouajila, Roschdy Zem, Jamel Debbouze, Samy Naceri (2006).
La Ciociara, film franco-italien réalisé par Vittorio De Sica avec Jean-Paul Belmondo et Sophia Loren (1960).
Voir aussi[modifier | modifier le code]
Articles connexes[modifier | modifier le code]
Armée d'Afrique (France)
Corps expéditionnaire français en Italie
Augustin Guillaume
Alphonse Juin
Bataille du Monte Cassino
Crimes de 1944 en Ciociarie
Ordre de bataille des forces militaires Alliées et de l'Axe lors de l'Opération Husky
Liste de régiments français
Régiments des colonies
Liens externes[modifier | modifier le code]
Articles sur les goumiers[modifier | modifier le code]
François Lescel, « Goumiers, goums, tabors », Farac-Info, no 366,‎ mars 2002 (lire en ligne [archive])
« Les goumiers marocains engagés pour la libération de la Corse - 1943 » (sur l'Internet Archive)
« La libération de la France 1944/1945 - Le débarquement de Provence : 15 août 1944 et la participation des goumiers marocains » (sur l'Internet Archive)
Les deux guerres mondiales au Maroc [archive] - Site du projet historique initié par Christophe Touron, Jean-Pierre Riera et Abdenacer Bouras, sur le souvenir des deux guerres mondiales au Maroc, dont le corollaire fut l'ouvrage Ana ! Frères d'armes marocains dans les deux guerres mondiales [archive], évoqué plus haut
Site de l'Infanterie d'Afrique [archive]
(en) Augustin-Leon Guillaume's Goums in a Modern War [archive] - Edward L. Bimberg
Photographies[modifier | modifier le code]
Portraits de Goumiers [archive] - Photographies réalisées en 1944 par Léo Durupt au Val-d'Ajol dans les Vosges
La 3e DIA franchit la ligne Siegfried et nettoie la poche allemande du Palatinat jusqu’à la rive gauche du Rhin [archive] - ECPAD
Documentaires[modifier | modifier le code]
« Ceux des goumiers » [archive] [vidéo], sur ina.fr, Office français d'informations cinématographiques, 1er janvier 1944
« Les goumiers marocains sur le front de Lorraine » [archive] [vidéo], sur ina.fr, France Libre Actualités, 20 octobre 1944
Le dernier combat [archive] - Film de Jean-Claude Cheyssial (France/Maroc, 52 min, 2005) et coproduit par Grand Angle, France 3 et 2M. Portrait de Mohammed Mechti, ancien goumier marocain. [vidéo]
Oulad l'Viet Nam [archive] - Film de Yann Barte (Maroc, 13 min, 2005) et co-produit par Ali'N Prod et la Fondation ONA. En français, arabe marocain et viêtnamien. Sur les derniers « ralliés » marocains d'Indochine [vidéo]
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Empire colonial français et territoires d’outre-mer


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