Sauvons le Grand Parc Miribel Jonage

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Les salariés de la SEGAPAL, société gestionnaire du Grand Parc Miribel Jonage, lancent un mouvement social.

La pression qu'ils subissent suite aux baisses de subvention de la Métropole fragilise la structure et surtout le service rendu aux usagers et clients.

La SEGAPAL est depuis 40 ans la société gestionnaire du Grand Parc Miribel Jonage.

Elle gère les 2 200 hectares et toutes les fonctions du parc en s’efforçant de les rendre compatibles : accueil de 4 millions de visiteurs, gestion de la ressource en eau potable de l’agglomération, écrêtement des crues et protection de la Nature.

Le parc a changé et est devenu un équipement indispensable à l’équilibre de l’agglomération. Or depuis de nombreuses années alors qu’on demande à la SEGAPAL de plus en plus de nouvelles missions (gestion de L’îloz’, évènementiel, gestion différenciées des espaces, insertion…) on lui diminue ses moyens.

Les salariés de la SEGAPAL ont fait des efforts : ils ont annualisé leur temps de travail, subi la stagnation des salaires depuis 5 ans, accepté la réduction des effectifs (-9 salariés) plus 3 autres licenciements avec la fermeture de la salle de forme.

Pour gérer le Grand Parc elle a dû faire face à une baisse de rémunération sur 3 ans de 650 000 € sur un budget annuel de 4 000 000 € ; aussi la SEGAPAL est allée chercher ailleurs des recettes nouvelles :

  • elle a développé son activité commerciale de plus de 22%.
  • elle s’est diversifiée et intervient sur des territoires au-delà du Grand Parc.

Pour 2018, le budget de la SPL et donc celui du Grand Parc sont annoncés en baisse c’est-à-dire que des licenciements sont prévus qui s’ajouteraient aux suppressions d’emploi déjà actés.

Ces baisses d’effectif nous préoccupent car elles auront un impact direct sur la qualité du service rendu au public. Elles se traduiront sans doute par un accueil dégradé, moins d’animation, moins d’entretien des espaces, moins de surveillance...

On nous répondra que la baisse des subventions de la Métropole de Lyon est générale et qu’il faut aussi tenir compte de la fin des recettes des graviers au Grand Parc. Nous répondrons que nous avons fait les efforts et qu’il n’est plus possible d’en faire sans remettre en cause le fonctionnement du Grand Parc et la pérennité de sa société gestionnaire.

Avec ces nouveaux efforts qui sont demandés au gestionnaire du Grand Parc ce sont surtout les populations de l’Est lyonnais et de l’Ain qui seront pénalisées.

Il ne faut pas oublier non plus que les communes riveraines du Rhône et de l’Ain ont largement participé à la création de ce parc en cédant leur terrain pour sa constitution.

Considère-t-on que l’Est Lyonnais ne mérite pas un tel équipement ?

Comment expliquer par exemple que le parc de Lacroix Laval dans l’ouest lyonnais emploie plus de 35 salariés pour 115 hectares contre 58 salariés pour 2 200 hectares du Grand Parc Miribel Jonage.

Y aurait-il 2 poids 2 mesures dans l’agglomération ?

Nous n’accepterons pas que pour 2018 les moyens du parc se réduisent, que la SEGAPAL et ses salariés en payent encore les frais et que le service aux usagers soit de moins bonne qualité.

Nous avons déjà fait les efforts.

Nous attendrons donc le vote du budget, prévu en février 2018, du Syndicat propriétaire du Grand Parc et des orientations de la Métropole de Lyon, et déciderons en fonction des actions que nous mènerons pour faire aboutir nos revendications.

 

Les Délégués du Personnel Syndiqués FO, représentants l’ensemble des salariés du Grand-Parc de Miribel-Jonage.



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