PACTE DE DEVELOPPEMENT D'ECONOMIES LOCALES SOCIALES DURABLES ECOLOGIQUES ET SOLIDAIRES.

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Vincent LODINI
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PACTE POUR LE DEVELOPPEMENT DES ECONOMIES LOCALES SOCIALES DURABLES ECOLOGIQUES ET SOLIDAIRES.
L’objectif sera de fournir un pouvoir d’achat suffisant pour chaque habitant en ce qui concerne les produits de première nécessité. L’eau, la nourriture, l’énergie, les transports publics locaux, la santé et l’éducation.
L’état devra redéfinir en urgence les règles régissant les communes et municipalités.
Une démocratie participative directe devra être privilégiée. Le maire coordonnera les assemblées citoyennes et organisera les votes citoyens. La voix du maire aura autant de poids qu’un citoyen lambda.
Des referendums d’initiatives citoyennes locaux seront établis.
Une banque locale sera créée, non soumise à la spéculation, à taux d’intérêt nul, publique et non privatisable.
Une place de marché sera créée ou les transactions se dérouleront en monnaie locale.
Une monnaie locale sera créée. La base d’une unité de monnaie locale valant 0,00000000001 euro semble une base raisonnable pour débuter une économie locale.
Les impôts locaux seront payés en partie en monnaie locale selon une part définie par le conseil général.
Une part des salaires sera payée en monnaie locale.
L’énergie et l’eau seront payées en monnaie locale selon une part rapportée à la puissance des revenus.
A terme, l’eau sera gratuite ainsi que l’énergie et les transports en commun.
Cette économie locale ne sera soumise à aucunes taxes ni impôts d’état hormis l’impôt local qui sera soumis au vote citoyen et dont les recettes reviendront intégralement à la commune.
L’état autorisera la création d’emplois et d’entreprise à 100% dans le système économique local dans un pourcentage tolérable qui sera adapté au taux de chômage local. Les impôts, taxes et charges habituelles aux emplois et entreprises seront payés à l’état en monnaies locales selon la part attribuée à cette entreprise pour l’économie locale. Le niveau de ces charges et taxes en monnaie locale sera défini par le conseil citoyen municipal pour ne pas surcharger une entreprise et éviter les faillites tout en favorisant l’emploi.
L’état, le conseil général et le conseil municipal négocieront pour évaluer la part de marché viable pour cette économie locale en rapport avec l’économie nationale et internationale. 33% semble une base raisonnable pour débuter avec un objectif à 50% à terme.
Les aides aux démunis seront en partie rétribuées en monnaie locale qui sera versée par le conseil général et municipal.
Des cantines locales seront créées, payables en monnaies locales.
Les loyers des logements sociaux seront payés en monnaie locale.
Les entreprises partenaires seront clairement identifiées pour participer à cette économie locale sociale et solidaire. Leur part dans l’économie locale sera chargée et imposée à hauteur en monnaie locale.
L’eau et l’énergie produite localement seront redevables en monnaie locale.
Le paiement des fonctionnaires se fera en partie en monnaie locale sur une base qui devra être négociée avec toujours en toile de fond l’idée de subvenir aux produits de première nécessité.
Des statuts devront être définis pour les entreprises et les emplois 100% locaux.
Les communes et assemblées citoyennes seront consultées pour faire le lien entre l’économie locale et nationale afin qu’un juste équilibre soit trouvé pour ne pas assister à l’effondrement de l’une ou l’autre de ces économies.
L’état devra renégocier les taux d’intérêts ainsi que le remboursement de la dette nationale auprès des banques privées afin que ces économies locales soient reconnues, validées, autorisées et viables.
Des lois seront votées pour empêcher les banques privées de pratiquer le taux d’usure sur les états.
Après ces négociations, une part conséquente du budget devra être allouée par l’état aux économies locales pour permettre d’atteindre un taux de chômage nul.
L’état organisera au niveau régional la création d’imprimerie monétaire avec des statuts publics non privatisable.
L’objectif à long terme devra être l’indépendance des communes en eau, en énergie et en nourriture, tout en évitant l’effondrement des places de marché nationales et internationales, ceci pour permettre que l’état puisse rembourser la dette et continuer à se développer dignement.
Un label national sera défini et créée pour soutenir les entreprises à fort développement local. Ces entreprises devront être jugées d’intérêt public et général, participer au développement durable sans impact négatif environnemental, être eco-responsable et avec une empreinte carbone nulle ou négative.
L’état devra reconnaitre le principe de décroissance et se développer en ce sens pour parvenir à l’équilibre.
La protection et la sauvegarde de l’environnement doivent devenir une priorité nationale et internationale.
Des lois anti lobbies ou un système démocratique efficace redéfini permettront d’empêcher la corruption.
L’état reconnaitra la souveraineté citoyenne des communes et des économies locales. Cette souveraineté sera inaliénable.
Les communes et municipalités seront gérées sur le mode de la démocratie participative directe, sans chef.
Les monnaies locales ne seront soumises à aucune taxe ni impôts d’état autre que les impôts locaux.
Chaque commune établira chaque année la quantité de monnaie locale à mettre en circulation ainsi que la liste du prix des choses par arrêté municipal après concertation et vote de tous les citoyens impliqués.
Les sociétés partenaires de cette économie sociale et locale seront clairement identifiées.
En cas de carence, la commune, le conseil général et l’état s’engagent à injecter les marchandises nécessaires dans l’économie locale. Une assemblée citoyenne devra se réunir pour se concerter et envoyer une demande auprès de l’interlocuteur de son choix qui ne pourra s’y soustraire.
La réévaluation de la monnaie locale par rapport à l’euro sera réappréciée chaque année au cours d’une assemblée citoyenne suivie d’un vote. Le but essentiel sera que les habitants gardent un fort pouvoir d’achat pour les produits de première nécessité.
A savoir Nourriture, eau, chauffage, logement, transports locaux, santé et éducation.
 
 
 
                                                                                                             V.