Petitioning Ministre des Solidarités et de la Santé Madame Agnès Buzyn

DES CENTAINES D'ENFANTS PRÉSENTANT DES SYMPTÔMES RÉCURRENTS DEPUIS LE VACCIN MENINGITEC

Pétition à l’attention de Madame le Ministre des Solidarités et de la Santé Madame Agnès Buzyn.

Nous avons lancé il y a 2 ans cette pétition. Vous avez été 97 000 signataires et nous vous en remercions infiniment. Aujourd’hui, c’est avec un profond sentiment d’abandon que nous vous sollicitons à nouveau afin que nous puissions être entendus par le gouvernement et qu’une prise en charge médicale spéciale puisse être consacrée à nos enfants. S’il vous plaît partagez !

Le 25 septembre 2014, l'ANSM annonçait « discrètement » le retrait du marché français de 21 lots du Méningitec, vaccin destiné à protéger contre la méningite à Méningocoque C, la raison évoquée étant la détection de la présence anormale de particules de rouille dans plusieurs seringues. De nombreux enfants continuaient pourtant d’être vaccinés des semaines après ce rappel.

Ce vaccin n’est pas obligatoire et par cette vaccination nous avons fait confiance, mettant au premier plan la santé de nos enfants, âgés pour la majorité d’un an. Imaginez notre désarroi d’apprendre que le produit qui devait les protéger était défectueux.

N’ayant aucun soutien ni des professionnels de santé, ni de l’État, en 2015, nous avons créé une association, AGIR TOUS ENSEMBLE, dans le but de nous soutenir mutuellement et surtout d’informer les parents de ce retrait non relayé par les médias. Depuis des mois, chaque jour, de nombreuses familles nous contactent en découvrant l'annonce du retrait des 21 lots qui date pourtant de plus de 2 ans. Les parents nous confient que dans les suites de l'injection de ce vaccin, sur une échelle variant de quelques jours à quelques mois, leurs enfants ont déclenché pour la plupart des symptômes communs, des symptômes persistants et toujours « inexpliqués » à ce jour.

Notre association a réalisé des statistiques sur le plan national avec la participation de familles concernées. Nous avons pu recenser 558 enfants, et la liste ne fait que s’accroître.78% des enfants recensés présentent des symptômes récurrents inexpliqués depuis leur vaccination par le Méningitec :

39 % présentent des fièvres récurrentes ,
31% présentent des affections chroniques de la peau,
30 % présentent des douleurs abdominales,
24 % présentent des troubles de la sphère ORL persistants,
24 % présentent des affections gastro-intestinales persistantes. (vomissements, diarrhées chroniques)
D’autres symptômes ont été recensés tels que des myalgies, arthralgies, maladies auto-immunes , retard de croissance etc. (cf. Analyse statistique jointe)
La majorité de ces enfants ne sont toujours pas diagnostiqués, les médecins évoquant, en grande majorité, une faiblesse immunitaire voire des affections virales répétées.

L’apparition de ces symptômes récurrents post vaccination démontre l’existence de présomptions graves et concordantes entre la défectuosité du vaccin et les symptômes présents chez les enfants vaccinés. Pourtant, à ce jour, alors même que des analyses sont en cours afin d’identifier la nature de la contamination, les professionnels de santé, nous tiennent systématiquement un discours formaté et rassurant écartant toute possibilité de lien entre le vaccin et les symptômes de nos enfants.

Comment des professionnels de santé peuvent-ils affirmer avec un tel aplomb l’absence de lien de causalité alors même :
- qu’il est avéré que des lots du Méningitec étaient défectueux ( Observation visuelle de dépôts et agglomérats dans certaines seringues) ;
- qu’une enquête est en cours et que la justice ne s’est toujours pas prononcée sur un tel lien (des experts mandatés par la justice sont actuellement missionnés pour analyser les 21 lots rappelés) ;
- que les médecins ignorent, pour la plupart, l’origine des maux de nos enfants.

Ce comportement à notre égard est insensé, inadmissible et irrespectueux. Ne pas admettre qu’une erreur quelle qu’elle soit, ait été commise alors même que la constatation de particules de rouilles a été établie, nous conduit progressivement à douter de notre système de santé actuel et de ses intervenants à tous les niveaux.
Peut-on objectivement parler de coïncidences quand des centaines d’enfants présentent pour la plupart des symptômes communs et chroniques depuis l’injection ?

Arrêtez vous un instant et mettez vous à la place des centaines de familles concernées. Imaginez que votre enfant est en parfaite santé et que, pour que cela perdure, vous le vaccinez sereinement en obéissant consciencieusement à votre médecin qui n’évoque aucun risque si ce n’est un peu de fièvre ou une douleur au point d’injection.
Imaginez maintenant que du jour au lendemain, après sa vaccination des symptômes apparaissent, pour devenir récurrents chez votre enfant, que ce dernier change, que votre vie toute entière s’assombrit.
Imaginez alors qu’après des mois de questionnements, de recherches sur les symptômes que la médecine n’explique pas, vous appreniez que le vaccin qui lui a été injecté a été retiré du marché.
Imaginez vous qu’à l’idée même d’évoquer le vaccin comme déclencheur des symptômes présents chez votre enfant, le regard des professionnels de santé change à votre égard et que vous passiez dorénavant pour quelqu’un d’irraisonné ! Que vous reste t-il ? Un profond sentiment d’abandon, de détresse et de peur.
Aujourd’hui , nous sommes des centaines de familles à avoir été contraintes de saisir la justice pour obtenir des réponses, sans garantie d’en avoir un jour. Cette situation anxiogène en est aujourd’hui à son paroxysme et n’est plus supportable pour aucun de nous.

- En février 2016, une première analyse de lots de Méningitec réalisée par le Professeur ALVAREZ de l’Hôpital de Garches confirmait la présence de particules de métaux lourds : Etain, Tungstène et Aluminium mais à des doses ne pouvant pas être considérées comme toxiques.
- En Mars 2016, une seconde analyse réalisée par le Laboratoire NANODIAGNOSTIC en Italie confirmait la présence de nanoparticules de métaux lourds en quantité considérable : Acier, Tungstène, Zirconium, Plomb, Zinc et Titane.

- Face à ces résultats contradictoires, en mai 2016 l’ANSM décidait de faire pratiquer de nouvelles analyses sur 3 vaccins Méningitec (2 vaccins n’ayant fait l’objet d’aucun retrait du marché et un vaccin non représentatif) parmi les enfants recensés. Ces analyses confirmaient de nouveau la présence entre autres, de particules de Nickel et de Chrome dans le vaccin MENINGITEC (mais aussi dans d’autres vaccins).
L’ANSM indiquait dans ses conclusions, que la présence de ces traces métalliques dans les produits de santé ne représentait pas en soi un défaut de qualité, ni un risque pour la santé dans la mesure où les concentrations étaient inférieures aux seuils de sécurité établis par la communauté scientifique au plan international pour les médicaments.
Pourtant s’agissant des « éléments traces métalliques », de nombreuses études classent ces particules parmi les éléments ayant la particularité d’entraîner des effets majeurs sur la santé humaine en cas d’exposition ainsi que des effets potentiellement cancérigènes.

Nos enfants sont tous vaccinés et nos questionnements n’obtiennent pour seule et unique réponse :
« le caractère nécessaire du bénéfice/risque » Nous tenons à éclaircir les choses sur ce point, nous, familles , avons respecté la loi et fait vacciner nos enfants ! Ce vaccin dont il est question, n’est pas un vaccin obligatoire, nous avons donc tous pris le risque de voir notre enfant confronté aux éventuels effets indésirables liés à cette vaccination recommandée ! Le risque d’une rougeur au point d’injection ou d’une légère fièvre, nous l’avons accepté et c’est d’ailleurs là, la seule information qui nous ait été donné d’avoir.
En revanche, le risque lié à une contamination environnementale quelle qu’ elle soit dans un produit injecté dans le sang de nos enfants n’est pas acceptable ! Si des traces métalliques sont présentes dans les produits de santé inoculés dans le sang de nos enfants, nous devons en être informés afin de prendre notre décision en toute connaissance de cause. Vacciner son enfant avec un produit contenant du Nickel, de l’ Étain, du Plomb n’est pas anodin et il serait vain de tenter de nous faire croire le contraire.

Nous sommes terrorisés à l’idée qu’un mal inconnu ronge nos enfants.Nous sommes démunis face à ce silence et blessés par cette omerta entourant la vaccination. Nous ne pouvons pas attendre la fin d’un procès interminable pour prendre en charge la santé de nos enfants, des recherches médicales doivent être entreprises dès maintenant.
L’État ne peut pas continuer d’ignorer nos enfants par un discours répétitif sur les bénéfices/risques des vaccins. Nous ne remettons pas en question la vaccination, comprenez-le bien, nous remettons en cause la qualité d’un vaccin en particulier : le MENINGITEC !

En vous remerciant.
L’association Agir tous ensemble.

 

 

 

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  • Ministre des Solidarités et de la Santé
    Madame Agnès Buzyn


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