Nous voulons des explications pour ce pauvre chaton euthanasié

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Nous voulons des explications !

Rappel des faits :
Le 20 septembre 2017 un tout petit chat abandonné est trouvé à Grandvillars (90) et déposé à la fourrière de Belfort le 22 septembre 2017.
Le 29 septembre 2017, dernier jour de sa détention légale (art. L.211-25 du CRPM), il est euthanasié.
Or, pendant ces quelques jours, une militante active de notre association, Défense Animale Belfort, trouve des adoptants pour ce pauvre chaton. Elle téléphone donc à la fourrière à de très nombreuses reprises, laissant des messages et demandant à être contactée. Personne ne la rappelle….
Et elle apprend ensuite que ce malheureux petit a été euthanasié à cause du typhus.
On lui avoue que, lorsque les employés se sont rendus compte qu’il était mal en point, il était déjà presque mort.

Beaucoup de questions se posent !

L’état de santé de ce petit être a-t-il été diagnostiqué à son arrivée et suivi comme le prévoit la législation (Article R214-30-3)? Combien de temps est il resté sans soins et surveillance ?
L’euthanasie a-t-elle été pratiquée parce que ce chaton avait contracté le typhus ou bien parce qu’il y avait une épidémie de typhus à la fourrière ? Dans le cas de la deuxième hypothèse, une quarantaine aurait dû être mise en place.
Il est stipulé dans le Code Rural (art. L211-25 du CRPM), qu’après avis d'un vétérinaire, le gestionnaire peut céder les animaux à titre gratuit à des fondations ou des associations de protection des animaux disposant d'un refuge qui, seules, sont habilitées à proposer les animaux à l'adoption à un nouveau propriétaire. 
Donc, pourquoi la fourrière n’a-t-elle pas contacté notre militante alors qu’une solution avait été trouvée ? Notre association ne possédant pas de refuge, l'adoption aurait été faite directement entre la fourrière et les nouveaux adoptants.
Il est mentionné également dans le guide de la fourrière animale du ministère de l'agriculture, que si le vétérinaire en constate la nécessité, et en dernier recours, il peut procéder à l’euthanasie de l’animal.
Or, sur la photo de l’annonce publiée par un groupe d’animaux perdus/trouvés sur les réseaux sociaux (annonce °384), le chaton en question n’avait pas l’air malade, juste terrifié…. Une autre question vient donc à l’esprit : n’est ce pas une euthanasie de complaisance ?

La fourrière étant gérée par la SPA de Belfort depuis le 1er septembre 2017, celle-ci était elle au courant et quel rôle a-t-elle joué dans ce triste scénario ?

Nous attendons des explications, des réponses à nos questions, de la part de la fourrière, de la SPA et du vétérinaire en charge des animaux de ces structures !

Les membres du bureau de D.A.B



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