Alerte à l’expulsion des habitants palestiniens de Cheick Jarrah(Jérusalem-Est)

Alerte à l’expulsion des habitants palestiniens de Cheick Jarrah(Jérusalem-Est)

0 a signé. Prochain objectif : 5 000 !
Quand elle atteindra 5 000 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être reprise par les médias et journaux locaux !

Anne Vanesse NAJI EL KHATIB a lancé cette pétition adressée à Député Européen et à

Alerte à l’expulsion des habitants palestiniens de Cheick Jarrah(Jérusalem-Est).

ENGLISH VERSION BELOW 

DEUTSCHE VERSION UNTEN

A l'attention des député(e)s européen(ne)s

A l'initiative de

Naji El Khatib, Chercheur à "Medfil Humanities Institute" , Professeur - Assistant d'Université à Paris et Naplouse ( Palestine ).

Anne Vanesse, Echevine Socialiste Honoraire, auteure de deux livres sur Rosa Luxemburg, Psychologue Interculturelle

Thérèse Liebman, Historienne, membre de l'Union des Progressistes Juifs de Belgique

Sonia Dayan - Herzbrun , Professeure Émérite  à l'Université de Paris

Marina Nebliolo, Anthropologue

Pierre Paduart, Médecin, psychanalyste, membre de la Société Belge de Psychanalyse

Agnes Pavlowsky, Docteure en Sciences Sociales

Pierre Van Dooren, Economiste, Chef d'Entreprise

Leila Elyaakabi, Enseignante spécialisée

Elise Wynen, Médiatrice interculturelle

Nicole Pavlowsky, Educatrice sociale, artiste peintre

Madga Refaa, Chercheuse, Université Paris 8

Agnieska Matan, Puéricultrice - Bruxelles

Angela Karpowicz, Puéricultrice - Bruxelles

Hayat Akoudad, Puéricultrice - Bruxelles

Yasmina Hammani, Puéricultrice - Bruxelles

Nan Chan, Citoyenne engagée

Valentin Schaepelynck, Maître de Conférence, Université Paris VIII

Rola Ezzedine, Professeure d'Histoire - Géographie

Claire Gallien, Professeure à l'Université Paul Valéry - Montpellier

Sadia Agsous, Chercheure en Etudes Culturelles arabes et palestiniennes

Ahmad Dari, Artiste - Paris

Frank Mintz, Professeur retraité, Historien de l'Anarchosyndicalisme espagnole

Anne - Marie El Khatib, Psychiatre - Psychanalyste

Lana Sadeq, Activiste

CONTACT GENERAL : naji.elkhatib@gmail.com

                                         mdf.vanesse@gmail.com

 

Nous, citoyen(ne)s du Monde de toutes conditions et de toutes opinions politiques, nous élevons nos voix pour demander la fin des expulsions des habitants du quartier de Cheickh Jarrah à Jérusalem par l’armée israélienne soutenue par des colons fanatiques et armés.

En effet, la tragédie que vit actuellement le quartier de Cheikh Jarrah à Jérusalem résume pleinement la tragédie de toute la Palestine depuis 1948. Lorsque 28 familles réfugiées palestiniennes (puis, au fil de temps augmenté au nombre de 38) se sont installées dans le quartier de Cheikh Jarrah, elles espéraient que ce serait un séjour temporaire avant leur retour chez elles dans les territoires palestiniens, devenus israéliens.

 

En 1948, à la suite de la Nakba, après avoir été expulsées de leur foyer - premier acte de nettoyage ethnique - ces familles vont être à nouveau expulsées lors d’un second acte de nettoyage ethnique. Il s’agit là d’une catastrophe continue, qui a pour objectif l’expulsion de tous les Palestiniens de leurs terres et de leurs maisons. Ce projet colonial vise la pureté ethno-religieuse exclusive de l’État d’Israël, dernier État d’apartheid contemporain, dont la qualification est partagée par l’association israélienne des droits de l’Homme B'Tselem et plus récemment par l’ONG américaine Human Rights Watch.

 

 En 1956, les 28 familles palestiniennes, toutes réfugiées, ont conclu un accord avec le Ministère jordanien de la Construction et l'Office de secours et de travaux pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) pour leur fournir un logement dans le quartier de Cheikh Jarrah. À cette époque, la Cisjordanie était sous domination jordanienne (1951-1967). Le gouvernement jordanien a fourni le terrain et l’UNRWA a fait don des coûts de construction de 28 maisons.

 

En 1956, ce contrat conclu entre le Ministère de la Construction et les familles palestiniennes, prévoyait que ces résidents paient une redevance symbolique, à condition que la propriété leur soit déléguée au bout de trois ans et ce, dès l'achèvement des travaux de construction.

 

Cependant, en 1967, la guerre des six jours (qui a débouché sur l'occupation israélienne de la Cisjordanie, y compris Jérusalem) a suspendu l’enregistrement des maisons au nom des familles palestiniennes.

 

Depuis les débuts du projet sioniste en Palestine, la prétendue existence d’une propriété juive couvrant la majeure partie des territoires devenus Israéliens après 1948, a justifié le récit mensonger cherchant à légitimer la politique de colonisation et de nettoyage ethnique des Palestiniens dans toute la Palestine et particulièrement à Jérusalem.

En 1997, Suleiman Darwish Hegazy, habitant palestinien de Jérusalem, a déposé un recours auprès du tribunal central israélien, pour que lui soit reconnue la propriété du terrain, sur lequel le quartier de Cheickh Jarrah a été érigé. Il avait joint à son recours son titre de propriété, basé sur les documents du Tabbu (registre des titres de propriétés Ottomans). Cependant, en 2005, le Tribunal a rejeté la demande de Suleiman Darwish Hegazy prétextant que les documents produits n’apportaient pas la preuve de son titre de propriété.

 

Le rejet par ce tribunal israélien du recours à reconnaître la propriété des maisons aux Palestiniens est avant tout une décision politique et constitue un scénario classique. Par ailleurs, ces rejets constituent le plus souvent un « permis d’expulser », encourageant ainsi les colons israéliens à passer à l’acte et à exproprier les familles palestiniennes de leurs terres et leur maison à Jérusalem. 

 

Cette « justice coloniale » constitue l’un des instruments les plus efficaces aux mains d’un État construit sur les principes de la colonisation de peuplement et de nettoyage ethnique.

 

Au-delà de cette question juridique, qui est essentiellement politique, la loi, le droit et ses juridictions en Israël sont marqués par le racisme structurel envers les Palestiniens.

 

Le mouvement israélien Peace Now a déclaré : « Il est important de noter que la loi israélienne (la loi sur la propriété des absents de 1950) ne permet pas aux Palestiniens qui ont perdu leur propriété en Israël en 1948 de la récupérer, et elle permet le transfert des avoirs pour déclarer la possession (…) Ainsi, sans le déclarer expressément, la loi israélienne prévoit l'existence d'une loi différente pour les Juifs et les Palestiniens. »

Tous les recours intentés par les palestiniens pour récupérer leurs biens, classés « propriétés des absents » , « absents»,  puisqu’ils ont tous été chassés lors de la Nakba en 1948 , n’ont jamais abouti.

 

Puisque cette expulsion arbitraire et injuste des habitants de Cheikh Jarrah se fait au nom de la « Loi Israélienne », alors pourquoi cette même juridiction ne redonnerait pas les maisons volées à leurs propriétaires Palestiniens de Jérusalem Ouest ?

 

L’une des familles qui sera expulsée ces jours-ci est la famille Al-Sabbagh, originaire de Jaffa, se compose de 32 personnes, dont 10 enfants. Depuis de nombreuses années, cette famille craint de redevenir réfugiée pour la seconde fois depuis 1948. Cette famille qui sera expulsée de Cheikh Jarrah  aura-t-elle le droit de retourner à Jaffa ?

 

Nous vous demandons d’intervenir au nom des droits humains pour mettre fin à cette tragédie d’expulsion continue et de faire porter la voix des palestiniens grâce au poids politique de votre Parlement afin d’empêcher cette expulsion injuste des habitants de Cheikh Jarrah et d’exiger l’application du droit international, notamment de la résolution n°194 de l'Assemblée Générale des Nations Unies, pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien et surtout celui du droit au retour de tous les réfugiés palestiniens.

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          ENGLISH VERSION

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ALERT ON THE EVICTION OF PALESTINIAN RESIDENTS OF SHEIKH JARRAH (EAST JERUSALEM)

 

We, World citizens of all conditions and all political opinions, raise our voices to ask for the end of the eviction of the residents of the Sheikh Jarrah neighborhood in Jerusalem by the Israeli army supported by fanatical armed settlers.

 

The tragedy actually lived by the Sheikh Jarrah neighborhood resumes fully the tragedy of the whole of Palestine since 1948. When 28 Palestinian refugee families (and later grown to 38) came to live in the Sheikh Jarrah neighborhood they hoped  for a temporary settlement before returning to their homes in the Palestinian territories, which have become Israeli.

 

In 1948, following the Nakba, after being evicted from their homes - a first act of ethnic cleansing -  these families are to be evicted again during a second act of ethnic cleansing. It is a continuing catastrophe, with the ultimate goal of expelling all Palestinians from their land and homes. This colonial project has the purpose of attaining the ethnic-religious purity of the State of Israel, last contemporary Apartheid state. The qualification is shared by the Israeli organization for the defense of Human Rights B’Tselem and recently by the American NGO Human Rights Watch.

 

In 1956, the 28 Palestinian families, all of them refugees, concluded an agreement with the Jordanian Ministry of Construction and the UN refugee agency UNRWA to provide housing for them in the Sheikh Jarrah neighborhood. At the time the West Bank was under Jordan rule (1951-1967). The Jordan government provided the land and UNRWA covered the cost for constructing the 28 homes. In 1956, this agreement concluded between the Ministry of Construction and the Palestinian families stated that the residents pay a symbolic fee, provided that the ownership is transferred to the residents after three years and this as soon as the construction is completed.

But in 1967, the Six Day War (that ended with the Israeli occupation of the West Bank, Jerusalem included) suspended the registration of the houses under the names of the Palestinian families.

 

From the beginning of the Zionist project in Palestine, the so-called existence of a Jewish right on the major part of the territories that became Israel after 1948, justified the false narrative of justification of the politics of colonization and ethnic cleansing of Palestinians in the whole of Palestine and especially in Jerusalem.

In 1997, Suleiman Darwish Hijazi, a Palestine resident of Jerusalem, filed a lawsuit with the Israeli Central Court to have his ownership proved to the land on which the Sheikh Jarrah neighborhood is build, using title deeds issued by the Tabu (Ottoman land register). However in 2005, the court rejected the claim of Suleiman Darwish Hijazi saying the papers did not prove his land ownership.

 

The dismissal by this Israeli court of the lawsuit to recognize the ownership by the Palestinians of the houses is first of all a political decision and makes up a classical scenario. These dismissals lead very often to a “permit to expulsion”, encouraging the Israeli settlers to act and expropriate the Palestinian families of the lands and the homes in Jerusalem.

 

This “colonial justice” forms one of the most efficient tools in the hands of a State build on the principles of colonization by peopling and ethnic cleansing.

This judicial question is essentially political, the law and jurisdictions in Israel are marked by structural racism toward the Palestinians.

 

The Israeli movement Peace Now stated : ‘It is important to know that the Israeli law (the Absentees’ Property Law of 1950) does not allow Palestinians, who lost their property in Israel in 1948 to regain this property, and allows the transfer of holdings to declare the possession (…). In this way, without stating it clearly, the Israeli law creates the existence of a separate legislation for Jews and Palestinians”.

All lawsuits filed by Palestinians to regain their possessions, classified as “absentee property’ came never to a good end. ‘Absentee” because of being driven away during the Nakba in 1948.

 

Because this arbitrary and unjust eviction of the residents of Sheikh Jarrah is done in the name of the “Israeli Law” why can this same legislation not return the stolen houses to their Palestinian owners in West Jerusalem ?

 

One of the families that will be expelled these days is the Al-Sabbagh family with 32 members, 10 being children, originally coming from Jaffa. Since years this family fears to become refugees for a second time since 1948. This family when expelled of Sheikh Jarrah will they have the right to return to Jaffa ?

 

We ask you to intervene in the name of human rights to put an end to this tragedy of ongoing eviction and to carry the voice of the Palestinians through the political weight of your Parliament in order to prevent this unjust eviction of the residents of Sheikh Jarrah and to demand the application of international law, among other the resolution 194 of the General Assembly of the United Nations, on the inalienable rights of the Palestinian people and especially the right to return of all Palestinian refugees.

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DEUTSCHE VERSION

Wir, Bürger und Bürgerinnen der Welt  aus verschiedenen Verhältnissen und verschiedenen politischen Überzeugungen, melden uns um das Ende der Vertreibung der Bewohner des Jerusalemer Scheich Dscharrah Viertels zu fordern, die vom israelischen Militär mit Unterstützung fanatischer und bewaffneter Kolonisten unternommen wird.

 

In Wirklichkeit fasst die Tragödie, die das Scheich Dscharrah Viertel heute erlebt, vollends die Tragödie zusammen, die ganz Palästina seit 1948 durchmacht. Als 28 palästinensische Flüchtlingsfamilien sich in das Viertel niederliessen (inzwischen im Laufe der Zeit auf 38 angestiegen), hofften sie dass es ein vorläufiger Zufluchtsort war bis sie nach Hause zurückkehren konnten, in den palästinensischen Gebieten die israelisch geworden sind.

 

Nach der Nakba 1948, als sie aus ihren Wohnungen vertrieben wurden - erster Akt von ethnischer Säuberung - werden diese Familien erneut vertrieben in einem zweiten Akt von etnischer Säuberung. Es ist eine kontinuierliche Katastrophe, die die Vertreibung aller Palästinenser von ihrem Land und ihren Wohnungen zum Ziel hat. Dieses koloniale Projekt zielt auf die ausschließliche ethno-religiöse Reinheit des Staats israel, der letzte Apartheidstaat unseres Zeitalters, eine Qualifizierung die von der israelischen Menschenrechtskommission B'Tselem und seit kurzem auch von der amerikanischen NGO Human Rights Watch geteilt wird.

 

Die 28 Flüchtlingsfamilien hatten 1956 ein Abkommen geschlossen mit dem jordanischen Aufbauministerium und dem Hilfswerk der Vereinten Nationen für Palästina-Flüchtlinge im Nahen Osten (UNRWA), um ihnen ein Unterkommen im Scheich Dscharrah Viertel zu besorgen. Damals (1951-1967) war Westjordanland unter jordanischer Verwaltung. Die jordanische Regierung hatte den Boden und die UNRWA die Finanzierung für den Bau der 28 Häuser bereitgestellt.

 

Dieses Abkommen von 1956 zwischen dem Aufbauministerium und den palästinensischen Familien sah vor, dass die Bewohner einen symbolischen Beitrag zahlen, und nach drei Jahren und dem Ende der Bauarbeiten Besitzer der Häuser werden. Inzwischen hat der Sechs-Tage-Krieg von 1967 (der mit der israelischen Besetzung Westjordanlands einschließlich Jerusalems endete) die Registrierung der Häuser auf den Namen der palästinensischen Familien suspendiert.

 

Seit Anfang des zionistischen Projekts in Palästina hat die Behauptung eines angeblichen jüdischen Besitzes im grössten Teil der 1948 israelisch gewordenen Gebiete die lügenhafte Rechtfertigungsbeteuerungen der Politik der Kolonisierung und der etnischen Säuberung gerechtfertigt, in ganz Palästina aber besonders in Jerusalem.

 

Ein palästinensischer Bewohner Jerusalems, Suleiman Darwish Hegazy, hat 1997 ein Verfahren beim Obersten Gericht Israels eingereicht, damit sein Besitzrecht für das Gebiet anerkannt wird, auf dem das Scheich Dscharrah Viertel errichtet wurde. Im Verfahren hat er seine Besitzbescheinigung eingereicht, die von Dokumenten des Tabbu (ottomanisches Grundstücksregister) abgeleitet waren. Das Gericht hat 2005 den Antrag Suleiman Darwish Hegazys verworfen mit der Begründung dass die Dokumenten seinen Besitzanspruch nicht beweisen würden.

 

Die Ablehnung durch das Gericht, den Besitzanspruch der Palästinenser anzuerkennen, ist vor allem eine politische Entscheidung und entspricht einem klassischen Szenario. Solche Ablehnungen bilden meisten den Vorwand für Vertreibungen, weil sie die israelischen Kolonisten dazu ermutigen, die palästinensischen Familien mit Gewalt von ihren Grundstücken und aus ihren Häusern zu vertreiben.

 

Diese « Kolonialjustiz » ist eins der wirksamsten Instrumente in den Händen eines Staates der auf den Grundsatz der Niederlassungskolonisierung und der ethnischen Säuberung gebaut ist.

 

Jenseits dieser juristischen Frage, die grundsätzlich politisch ist, die Gesetze, das Recht und die Juridiktion in Israel sind von einem strukturellen Rassismus gegenüber den Palästinensern gekennzeichnet.

 

Die israelische Bewegung Peace Now hat erklärt : « Es ist wichtig festzustellen dass das israelische Gesetz (das Gesetz zu den Besitzberechtigungen Abwesender von 1950) es Palästinensern, die ihr Besitz 1948 in Israel verloren haben, nicht erlaubt, ihn wiederzugewinnen, und es erlaubt die Übertragung von Rechten um Besitz zu behaupten. (...) In dieser Weise, ohne es explizit zuzugeben, sieht das israelische Gesetz unterschiedliches Recht vor für Juden und Palästinenser. »

Kein einziger Antrag von Palästinensern, ihren Besitz zurückzubekommen, ist je durchgekommen. Ihr Besitz wird als « Besitz von Abwesenden » betrachtet, « abwesend » weil sie während der Nakba 1948 vertrieben worden sind.

 

Weil die willkürliche Vertreibung der Bewohner des Scheich Dscharrah Viertels im Namen des « israelischen Gesetzes » betrieben wird, weshalb gibt dieselbe Jurisdiktion also nicht den rechtmäßigen Besitzern die Häuser zurück, die den Palästinensern von Westjerusalem gestohlen worden waren ?

 

Eine der Familien, die heute vertrieben werden soll ist die Familie Al-Sabbagh aus Jaffa, die aus 32 Personen besteht, darunter 10 Kinder. Seit vielen Jahren fürchtet diese Familie zum zweiten Mal seit 1948 Flüchtlinge zu werden. Diese Familie, die aus Scheich Dscharrah vertrieben wird, wird sie etwa nach Jaffa zurückkehren können ?

 

Wir bitten Ihnen, im Namen der Menschenrechte einzugreifen, um der Tragödie einer kontinuierlichen Vertreibung ein Ende zu setzen und mit dem politischen Gewicht Ihres Parlaments den Stimmen der Palästinenser Gehör zu verschaffen, um diese ungerechte Vertreibung der Scheich Dscharrah Bewohner zu verhindern und die Anwendung des internationalen Rechts zu fordern, namentlich der Resolution 194 des Sicherheitsrats der Vereinten Nationen für die Ausübung der unveräußerlichen Rechte des palästinensischen Volks, und vor allem des Rechts auf Wiederkehr für alle palästinensische Flüchtlinge.

 

 

0 a signé. Prochain objectif : 5 000 !
Quand elle atteindra 5 000 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être reprise par les médias et journaux locaux !