Victoire confirmée

J'accuse une avocate, J'accuse l'article 10 du Décret du 12 juillet 2005

Cette pétition a abouti avec 92 signatures !


J'accuse l'article 10 du Décret du 12 juillet 2005
J'accuse une avocate de ne pas avoir précisé à partir de quand elle a mis son compteur d'honoraires en marche, et qui profite d'un système à son avantage pour abuser de ma naïveté, et se faire payer.

Je n'ai pas accepté de signer la convention d'honoraires d'une avocate (que je n'ai jamais vue), qui me somme de payer, et me convoque devant la Cour d'Appel de Chambéry le 29 septembre 2015.

J'ai fait une demande d'aide juridictionnelle en juin 2013 pour faire appel contre une décision de justice suite à une procédure de divorce et garde alternée.

  1. Une avocate commise d'office me contacte.
  2. Après 2 échanges téléphoniques et courriels, je reçois une convention d'honoraires.
  3. Je refuse alors de signer celle-ci tant que je n'ai pas de réponse à ma demande d'aide juridictionnelle.
  4. Celle-ci étant refusée, je laisse tomber ma demande d'appel.
  5. L'avocate me réclame quand même 388,70 € alors que je n'ai jamais été prévenu que son compteur était en marche. Si elle m'avait envoyé sa convention d'honoraires à notre premier entretien, il est évident que j'aurais attendu tout de suite la réponse de ma demande d'aide juridictionnelle avant de continuer mes échanges par téléphone et par mails avec cette avocate. Et puis à quoi sert une convention d'honoraires si l'avocat peut passer outre pour se faire payer ?

 


Mon appel est important parce que beaucoup de gens naïfs ont affaire, comme moi pour la première fois, à un avocat peu scrupuleux qui utilise (comme certains commerciaux malhonnêtes) la technique du "pied dans la porte" : "Quoi qu'on fasse, on pourra toujours facturer un minimum".
En deux ans, trois Bâtonniers consécutifs m'ont sommé de payer les honoraires de cette avocate, sans entendre mes arguments. Pour eux, cette pratique est normale. Ils ne sont pas là pour protéger les quidams, mais bien pour protéger leur corporation et leurs avantages sous prétexte d'un "décret du 12 juillet 2005" selon lequel ils pourraient ne pas prévenir leurs clients que le compteur est en marche. L'injustice pratiquée par des hommes de justice me révolte encore plus. Il y a plein d'associations qui protègent les consommateurs, mais qui nous protège des avocats peu scrupuleux ?
Comment obtenir gain de cause et ne pas se faire écraser, face à des avocats dont c'est le métier de plaider et qui feront tout pour protéger leurs avantages ?
J'ai la sensation que ce 29 septembre 2015, je vais être la sorcière devant le tribunal inquisiteur.
A l'heure d'internet et des réseaux sociaux, seule l'indignation des Internautes pourra peut-être influencer la décision de justice face au pouvoir des avocats.
J'ai été tenté de payer pour en finir avec les pressions de chaque lettre recommandée. Mais qui va se révolter contre cette pratique malhonnête ?
Ce n'est pas pour la somme, mais pour le principe. Trop de gens se font extorqués de cette manière. Qui va se battre pour si peu contre un avocat, contre le bâtonnier et sa corporation ? On doit juste payer en baissant la tête. Les seigneurs du moyen âge face aux paysans. Seigneurs qui n'ont aucun doute de leurs bons droits.
Vos signatures, et pourquoi pas vos témoignages, ne pourront que m'aider à rester la tête droite le jour du jugement.
Et pourquoi pas un site Internet suivant la tournure des évènements et de vos soutiens.
Guillaume Ratel



Guillaume compte sur vous aujourd'hui

Guillaume RATEL a besoin de votre aide pour sa pétition “Cours d'Appel de Chambéry, Le Bâtonnier de la Maison de l'Avocat de Chambéry: J'aimerais que les Bâtonniers ne cautionnent pas les avocats qui ne précisent pas à partir de quand ils mettent leur compteur d'honoraires en marche.”. Rejoignez Guillaume et 91 signataires.