Le 1er adjoint au maire de Bobigny, condamné pour violences en réunion toujours en poste.

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Aux dernières élections municipales, la liste menée par Stéphane de Paoli avait promis de rendre Bobigny à ses habitants. Trois ans plus tard, la ville est gangrenée par des scandales financiers et judiciaires, au point qu'un tribunal a condamné le premier adjoint. Il est toujours en poste.

Le 21 janvier 2016, le tribunal correctionnel de Bobigny avait rendu son verdict dans l’affaire qui opposait le premier adjoint de la commune de Bobigny à une élue de la commune.

La justice avait condamné M. Bartholmé pour « violences en réunion » à l’encontre de cette mère de famille. Cette décision faisait suite à 18 mois de manœuvres de l’accusé pour renvoyer le procès à des dates ultérieures.

Le lendemain de la condamnation, Christian Bartholmé annonçait qu’il allait faire appel. S’en ai suivi à nouveau deux années de renvoi de procès et la date fatidique de l’appel fut enfin prévue pour le 10 janvier 2018, date inamovible pour les avocats de l’élu. Or, voici qu’après plus de trois ans de dénégations, d’indignations et de frais d’avocats payés par les contribuables balbyniens, le premier adjoint a annoncé lors du conseil municipal du 20 décembre 2017 qu’il retirait son appel de la condamnation. M. Bartholmé est donc dès aujourd’hui coupable de violences en réunion contre une élue de la République et plus aucune décision ne pourra le disculper de cette condamnation.

La vérité est que si M. Bartholmé renonce à son appel, c’est qu’il sait qu’il risquerait d’être plus lourdement condamné en appel. En effet, chacun pourra juger que le tribunal de Bobigny a eu la main très légère en ne condamnant qu’à un stage de citoyenneté et à 10 000 euros d’amende ceux qui ont séquestré et menacé une élue. Nous pensons pourtant que le devoir d’exemplarité est une obligation lorsqu’on prétend représenter le peuple.

Plus personne ne peut désormais se réfugier derrière l’attente d’une décision de justice et nous exigeons que des sanctions soient prises afin de garantir la dignité de la fonction d’élu de la République. Nous demandons évidemment à M. Bartholmé de quitter la vie politique, de rendre son écharpe d’élu et de rembourser à la commune ses frais d’avocats (ce que théoriquement la loi lui oblige de faire). Nous demandons également aux élus le côtoyant de prendre enfin position :

Le maire de Bobigny et les membres de la majorité municipale doivent retirer leur soutien au premier adjoint

Militant au sein de plusieurs associations de Bobigny depuis plus de 20 ans, je suis notamment président de l'Etoile Football Club (200 adhérents). Le fil rouge de mes engagements : une meilleure intégration des habitants de banlieue.
Le système municipal à BOBIGNY est gangrené, nous le constatons, tous, chaque jour. On clientélise la minorité pour écœurer la majorité. Ce système pollue l’équilibre social et renforce les inégalités. Dans un esprit citoyen et transpartisan, l'association POING COMMUN aura à cœur de fédérer toutes les bonnes volontés de la ville pour lutter contre les graves dérives politiques de la majorité municipale de Bobigny, rétablir l’état de droit et d'ériger le chemin de l'intérêt général comme seule voie à suivre.

 Poing Commun 

www.poingcommun.fr

 



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