Pour que nos deux élèves et leur famille puissent poursuivre leur vie en France

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Marilina GIANICO ha lanciato questa petizione e l'ha diretta a communication@france-terre-asile.org e a

A. et B. sont deux enfants d'origine bangladaise ; ils ont rejoint le collège Jean Vilar de Villetaneuse dans le cadre du dispositif UPE2A (Unité Pédagogique pour Élèves Arrivants Allophones) en mars 2020. Ils ont intégré le système scolaire français avec intérêt et enthousiasme et obtiennent de brillants résultats à l'école : ils ont validé le niveau B1, après seulement un an de cours et malgré les confinements qui ont marqué les derniers mois.
Ces enfants ont des projets d'études en France : l'aîné a obtenu le CFG, vient de passer son DNB et s'oriente vers un lycée général ; il a passé les examens pour intégrer une filière internationale dans l'académie de Paris ; la cadette devrait poursuivre ses études au collège l'année prochaine, en 3ème.
Cependant, l'association BAAM (Bureau d’Accueil et d’Accompagnement des Migrants), qui aide leur famille dans ses démarches administratives en France, a récemment alerté l'équipe enseignante sur le fait que ces deux adolescents et leur famille ont reçu une obligation de quitter le territoire : la Cour Nationale du Droit d’Asile (CNDA) a rejeté leur demande d'asile sans audience préalable, considérant que le Bangladesh ne fait pas partie des pays dangereux. Leur avocat n'a donc pas pu défendre leur dossier. Une demande de réexamen a été déposée et de nouvelles pièces déterminantes (qu’ils n’avaient pas pu se procurer initialement) ont été remises à l’OFPRA. Ils espèrent cette fois une issue favorable, et en cas de rejet de leur demande par l’OFPRA, avoir la possibilité d’être entendus par la CNDA.
Le jeudi 1er juillet, la famille a été obligée de quitter l'hébergement temporaire où elle a habité jusqu'à cette date et s'est retrouvée à la rue. La prompte intervention de l'avocat leur a permis d'obtenir in extremis une prolongation d'hébergement de 30 jours, mais leur avenir reste incertain. 
Face à cette indécence, qui émeut autant qu’elle indigne, l’équipe pédagogique du collège se mobilise et demande aux autorités compétentes de permettre à ces enfants et à leurs parents de rester dans le pays qu’ils ont choisi pour asile ou à tout le moins que leur demande d’asile soir réexaminée.
Au nom des valeurs que nous transmettons dans nos écoles et qui régissent notre République, pouvons-nous accepter qu’ils subissent un deuxième déracinement, et rester insensibles au sort inquiétant qui attend deux élèves, deux enfants que nous avons accueillis, accompagnés, suivis ?

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