Sauvez une parcelle BIO en zone protégée face au béton de l'urbanisme galopant !

Sauvez une parcelle BIO en zone protégée face au béton de l'urbanisme galopant !

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Quand elle atteindra 500 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !
Stop au béton, sauvons la prairie ! a lancé cette pétition adressée à claudie baran

BRETAGNE : URGENCE ENVIRONNEMENT !

Quand on sauve une parcelle protégée, on sauve un territoire, on sauve un homme engagé, on sauve notre honneur et notre planète avant tout !

AGIR au pas de sa porte  avant QU’IL NE SOIT TROP TARD ! Il n’y a pas besoin de se pencher sur les maux de notre planète malade pour constater que notre environnement le plus proche est lui-même en grand danger. il suffit de parcourir les quelques kilomètres qui nous séparent de nos domiciles pour en faire le constat.

Voici l’histoire affligeante d’une réalité quotidienne : Cela se passe actuellement dans un petit village de notre belle Bretagne : Noyal-sous-Bazouges. Noyal-sous-Bazouges est une commune d’Ille-et-Vilaine située entre Rennes et Saint-Malo au coeur de la Bretagne Romantique. Elle compte 391 habitants ! 

Dans ce petit bled perdu, le maire veut bâtir un lotissement communal de 5 lots sur une parcelle protégée exploitée en bio, bien qu’il existe plusieurs terrains adaptés en centre-bourg.

Constatons qu’il devient courant que les élus usent de leur pouvoir et bafouent les lois de protection des terres agricoles et de l’environnement. Ici, le maire brise d’un coup de talon les initiatives d’un jeune agriculteur bio.

Cet éleveur-agriculteur a mis plus de 15 ans à dépolluer la terre (pas une once de pesticides depuis 2003 !) dont il est locataire via un bail verbal -lequel est en réalité un bail à vie- afin d’y faire paître son cheptel dont la viande et le lait répondent parfaitement au lourd cahier des charges du BIO. Sa production répond à toutes les certifications des organismes français et européens. 

Sa parcelle est classée «prairie permanente» (définition : la prairie permanente est un couvert végétal herbacé installé depuis de nombreuses années. Elle est caractérisée par une grande richesse d’espèces végétales spontanées en équilibre écologique sous l’effet conjoint du milieu et des pratiques agricoles. Ces dernières sont indispensables pour sa pérennité (fertilisation, pâturage et fauche). Elle se singularise des prairies semées par l’absence de travail du sol et la limitation des produits phytosanitaires, ce qui préserve la vie du sol et les nombreuses espèces animales qu’elle abrite.)

Le maire de Noyal-sous-Bazouges (qui a des intérêts personnels dans l’affaire) a fait acheter les terres exploitées en bio appartenant aux membres de sa famille par la commune (et donc avec l’argent du contribuable !). Puis il a soumis sa requête de construction d’un lotissement à la Commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (la CDPENAF). Une démarche obligatoire. Rappelons que cette commission représente l’Etat. Comme la commune de Noyal-sous-Bazouges n’est pas couverte par un document d’urbanisme (carte communal, Plan local d’Urbanisme, etc…), notre fameux maire s’est bien gardé de signaler que la parcelle convoitée était exploitée en bio et classée prairie permanente donc protégée.

Mensonge donc. Une avocate en droit public s’est emparée de l’affaire et a déposé un référé-suspension dont l’audience est fixée le 11 octobre. Tant que le juge n’a pas statué sur l’illégalité du permis d’aménager le lotissement, le maire a fait appel aux services d’un entrepreneur pour couler au plus vite une dalle de béton sur la parcelle. Plus de prairie permanente, plus d’agriculture BIO, plus de nature protégée! 

Vendredi 28 septembre, une poignée d’incorruptibles s’est mobilisée sur la parcelle pour empêcher les pelleteuses de détruire définitivement cet exceptionnel éco-système biologique. Mais difficile d’imaginer que quelques personnes vont résister jusqu’au 11 octobre devant l’offensive des tracto-pelles et réussir à éviter ce massacre.

Il est temps d’agir sur son territoire pour que cesse les malversations de ce type d’individu irrespectueux envers l’homme et la planète. Il est temps d’agir pour arrêter le massacre des terres bio avec la complicité de certains élus locaux dont nous sommes les victimes directes.

Cela peut paraître un combat insignifiant dans le grand chaos écologique que nous traversons actuellement. Mais cette petite histoire située dans un petit village est révélatrice d’une problématique nationale. Par dizaine, des parcelles agricoles et bio disparaissent chaque année au profit d’un marché économique lucratif : l’urbanisme (galopant). 

Dans 10 ans, nous ne mangerons plus que des produits importés. La France sera dépendante du reste du monde pour se nourrir ! Bonjour le bilan carbone, quant à la malbouffe….

Marcher pour le climat est indispensable, mais se mobiliser pour protéger notre territoire est essentiel, citoyen, militant. Nous voulons sauver notre planète ? Commençons par empêcher les actes qui la dégradent à notre porte.

Publiez, likez, twittez, adressez mails et requêtes au maire de Noyal-sous-Bazouges (mail : mairie.noyal@wanadoo.fr) 

Empêchons le pire ! Et que justice soit faite ! 

Claudie Baran.

 

 

 

 

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