Mise à pied et condamnation du commandant de Toulon. Fin de l'impunité des policiers.

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Vidéo de la bavure policière.

Les policiers se sentent de plus en plus libres de commettre des violences abusives car ils sont protégés aveuglément par les préfets, le parquet et par le pouvoir en place. Ils jouissent d'un impunité évidente, et les éléments violents sont de plus en plus décomplexés. La répression contre les manifestants est quant à elle extrêmement forte (arrestations préventives ou abusives et nombreuses condamnations).

 Cette injustice ne peut qu'entraîner une augmentation des violences des deux cotés. Pour briser le cercle de la violence, les agents du maintien de l'ordre commentant des fautes professionnelles graves doivent êtres sanctionnés et jugés de manière impartiale.

Bilan humain du mouvement contre la loi Travail (Source : « Rapport de la mission civile sur le maintien de l'ordre » sur Reporterre) : Au moins 228 blessés recensés (plus de 1 000 selon Amnesty International) dont 7 graves. Tirs de LBD40 au visage : au moins 3 mutilés. 14 journalistes blessés par la police.

Lors du mouvement des gilets jaunes, cette violence s'accentue encore, et les blessures sont très nombreuses. Lors des rassemblements, de nombreux manifestants sont blessés par des lanceurs de balle de défense (Flash-Ball) ou des grenades de désencerclement (notamment des grenades GLI-F4). Plusieurs Gilets jaunes perdent ainsi un œil ou une main. Des journalistes, pourtant clairement identifiés, se font également tirer dessus par des policiers. Selon France 2, ces violences sont d’un niveau inédit. 

Un rapport d'Amnesty International publié le 14 décembre 2018 indique que les forces de l’ordre doivent cesser l’« usage excessif de la force » contre les manifestants, dénonçant l'utilisation « des flash-balls, des grenades de désencerclement et des gaz lacrymogènes contre des manifestants majoritairement pacifiques ». Le rapport critique également des fouilles et des arrestations abusives (notamment de manifestants pacifiques portant de simples protections), un « traitement cruel, inhumain ou dégradant, interdit par le droit international ». (Page Wikipédia, les sources y sont indiquées)

Attention, nos libertés sont menacées...