Petition update

Pas d'accord(s) !

Comptoir du Doc

Mar 23, 2016 — Le 17 mars, nous avons demandé un rendez-vous urgent à la Maire de la Ville de Rennes, pour contester notre éviction de la Parcheminerie. Sans réponse des élus, nous avons mis en ligne cette pétition.
Vos soutiens ont afflué. Ils témoignent haut et fort de votre attachement au projet porté par Comptoir du Doc. Nous sommes fiers de cette reconnaissance, qui va bien au delà du territoire sur lequel nous œuvrons. Vous nous encouragez ainsi à continuer à diffuser et à réunir le public, les professionnels, les artistes, nos adhérents et nos partenaires via le cinéma documentaire, à La Parcheminerie.
Benoît Careil, adjoint à la Culture, a opté pour une prise de parole par voie de presse (http://www.unidivers.fr/comptoir-du-doc-rennes-parcheminerie/) et sur le blog des verts (http://elus-rennes.eelv.fr/comptoir-du-doc-la-reponse-de-benoit-careil/). Nous sommes en désaccord avec son scénario, certains de ses propos ont vivement heurté les membres et les partenaires de notre association.
Nous le sommes d'autant plus que son idée de départ était louable : quelle belle idée que ce lieu partagé et les croisements de publics, d'expériences, attendus, espérés !
Mettant fin de manière anticipée à cet élan, la ville semble aujourd’hui découvrir nos différences structurelles :
- un collectif à organisation collégiale face à une structure culturelle hiérarchisée.
- une subvention de fonctionnement de la ville de 10 000€ pour COMPTOIR DU DOC et de 190 000€ pour LILLICO.
Ces différences ont toujours été là, nous nous sommes engagés dans ce défi de lieu partagé sur cette base.
Les sept mois de cohabitation des projets ont démontré que ces différences ne sont pas insurmontables. Elles imposent bien sûr plus de concertation, de collégialité... du temps de travail supplémentaire.

Pour nous, cette expérimentation n’est pas un échec, mais une réussite.

Partant de la proposition d’un lieu partagé mutualisant un espace pour l’activité des 2 associations, la demande de la Ville a ensuite évolué au fil des mois vers une attente floue de croisement de nos 2 projets.

Nous avons mené à bien ce sur quoi nous nous étions engagés auprès de la Ville dans le cadre du lieu partagé : une cinquantaine de séances, plus de 2500 spectateurs, la mise en place d'un centre de rayonnement du cinéma documentaire. Nous avons développé des partenariats culturels, artistiques et sociaux, à l’échelle locale, régionale et nationale ; mais aussi accentué la participation des adhérents et accueilli de nouveaux publics.

Ce développement de notre projet s'est fait en parallèle avec celui de Lillico, en mettant en place des outils de co-gestion, une commission mixte décisionnelle, un planning alterné. Les rythmes de chaque saison et les ouvertures au public semblent complémentaires, laissent place à des possibles.
Cette mise en place commune est certes compliquée mais nous n'avons jamais dit qu'elle était impossible. Nous avons l’habitude de travailler avec une multiplicité de partenaires depuis 18 ans. Ce que nous avons exprimé à la Ville, c’est que nous avions besoin de temps pour transformer l'essai !




Aujourd'hui, Benoît Careil évoque d'autres lieux, avec d'autres acteurs, à horizons variables. Des hypothèses assez peu concrètes et qui rendent caduque tout ce qui a commencé à exister ici.
L'installation durable dans un lieu central, de travail et de diffusion, a confirmé qu'elle était la condition incontournable pour multiplier les rencontres avec le public, lancer de nouveaux projets, de nouvelles collaborations, continuer de développer des actions d'éducation à l'image, donner plus de visibilité au projet.

La Parcheminerie peut incarner toutes ces démarches, sans proposition adaptée de la Ville nous revendiquons de pouvoir y rester !

Continuons à nous mobiliser et à faire circuler cette pétition.
Elle demeure essentielle pour démontrer encore et toujours l'intérêt de la diffusion de documentaires dans un lieu culturel au cœur de la cité.


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