BARRAGES HYDROÉLECTRIQUES : UN BIEN COMMUN, NON À LEUR PRIVATISATION !

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L’Europe actuelle de la finance veut imposer l’ouverture totale du marché de l’énergie dont les concessions hydroélectriques.

Sans combattre, les gouvernements précédents ont capitulé devant les injonctions de la Commission de Bruxelles : privatisations d’EDF et de GDF, loi N.O.M.E. (Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité), loi de Transition Énergétique, etc…

Le Président de la République, son gouvernement et son ex-ministre de l’écologie, Nicolas HULOT ont décidé d’accélérer le processus en décrétant la mise en vente d’une 1ère vague de 150 concessions de barrages sur les 433 que compte EDF.

A terme toutes les concessions, dont les barrages sur la Vienne, ont vocation à être privatisées.

  • Va-t-on laisser nos Gouvernants actuels continuer à spolier les Français d’un bien commun qu’ils ont financé par leur facture d’énergie comme cela se passe avec les parcs éoliens ?
  • Va-t-on laisser privatiser nos barrages alors qu’ils participent à l’aménagement du territoire, à l’approvisionnement en eau potable, à l’irrigation, au refroidissement indispensable de la Centrale de Civaux, au tourisme, aux loisirs ?
  • Va-t-on renoncer à produire une électricité renouvelable, sans émission de CO2, au coût maîtrisé, pilotable en fonction des besoins du pays donc de l’équilibre du Réseau électrique ?
  •  Va-t-on la confier à des groupes privés dont l’objectif unique est la rentabilité financière ?
  •  Va-t-on assister sans rien dire au même scandale qu’avec la vente des concessions d’autoroutes ?

NON !

C’est pourquoi un collectif large et pluraliste, composé de citoyen.ne.s, d’élu.e.s, de militant.e.s syndicalistes, politiques et d'associations, s’est créé dans la Vienne pour empêcher cette spoliation publique.

IL EST POSSIBLE DE FAIRE AUTREMENT

 
Plusieurs pays européens dont l’Italie, l’Autriche, etc… ont déjà refusé ce diktat en déclarant leurs barrages en S.I.E.G. (Service d’Intérêt Economique Général) prévu par le traité européen de Lisbonne.

En France demandons que la maîtrise publique de la gestion de l’eau et de la production énergétique soient assurées dans le cadre d’un grand Service Public.