L’humain veut encore tuer du loup

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Parce qu’il ne supporte pas la concurrence, parce qu’il a peur de tout ce qu’il ne connait pas, l’HUMAIN et particulièrement celui qui exploite les animaux avec son égoïsme légendaire veut tout simplement éradiquer les loups.

 

Edito de Céline B :

Pour les uns, il est fascination, pour les autres, il est prédation. Pour les enfants, il est celui qui fait peur selon ce que racontent les fables et les conteurs.
Une chose est certaine, il déchaîne les passions : il a ses détracteurs, ses défenseurs.
Loup y es-tu ? Oui, le loup est !
Il fait partie de nos vies, de notre environnement, de nos rêves, de nos légendes.
Qui connait le loup en réalité ? Qui ?
Le loup qui est placé sous protection se retrouve pris à la gorge par la lame de la dérogation !
La question est posée : faut-il abattre, éradiquer tout ce qui dérange nos chemins de vie ?
L'homme est ainsi.  Il est perché sur ses certitudes. Il ne cherche pas à comprendre ni ses semblables ni les autres qui l'entourent.  Il reste sourd à la tolérance, sourd à ce que raconte notre belle nature.
'L'homme est un loup pour l'homme" a-t-on pour habitude d'entendre.
Et bien non ! L'homme est !
Alors, s'il fallait éradiquer tous les prédateurs de ce monde, nous serions probablement les premiers à devoir nous en retirer.

Jamais confrontée à la présence du loup depuis bien des générations, notre région Bourgogne Franche-Comté ne sait pas gérer la situation !
Comme elle est incapable de trouver une solution écologique, elle abat l’animal.

L'histoire commence en avril, alors qu'une attaque d'ovins survient durant la nuit du 1er au 2. Après la venue des services de l'Office Français de la Biodiversité (OFB), l'expertise conclut à "une mortalité liée à une prédation, loup non écarté".

Au mois de mai, un arrêté pour la mise en œuvre du dispositif d'aide à la protection des troupeaux contre la prédation est déposé.

Les pouvoirs pouvoir public ne veulent pas réfléchir à une autre méthode que celle qu’ils utilisent constamment : objectif TUER LE LOUP

S'en suivent, au fur et à mesure des mois, d'autres attaques, qui furent confirmées fin juillet, comme étant du fait de la présence d'un loup, grâce au dispositif photographique mis en place.

Les mesures se multiplient pour venir en aide aux éleveurs, ainsi que l'autorisation de tirs d'effarouchement puis de défense simple par les autorités compétentes et dans un cadre strict définissant les personnes autorisées à l'exercer (agents OFB, éleveurs ayant un permis de chasse en cours, louvetiers).

Mais tout cela ne suffit pas, car les mesures existantes pour la protection des troupeaux sont difficilement applicables dans le mode d'élevage pratiqué en Saône-et-Loire, à savoir le parcage. Disent les éleveurs, alors qu’ils en changent !

La colère des éleveurs monte, ceux-ci ayant d'ailleurs décidé d'aller déverser les carcasses de leurs bêtes victimes du loup devant la sous-préfecture de Chalon. Acte qui témoigne s'il en est, du respect de leurs animaux mêmes, dans la mort. Est-ce la perte de l’animal qui les touche, ou  la perte financière ?

La députée LR Josiane Corneloup (avec un tel nom, on s’attendait vraiment à mieux, mais quand on sait qu’elle représente les Républicains, on comprend mieux) se fait le porte-parole de leur exaspération en interpellant la ministre de la Transition Ecologique, Barbara Pompili.

Soulignant particulièrement les pertes financières dues aux attaques de loup sur leurs troupeaux, les indemnisations ne couvrant pas le "manque à gagner" du fait de la sélection génétique en race mouton charollais qui confère une valeur marchande supérieure au barème d'indemnisation, elle demande une autorisation pour tir de prélèvement du loup. Qui lui est accordée par la ministre.

Ça y est on a ce qu’on veut : Traquer l’animal et l'abattre.

L’association Combactive qui était jusque-là spécialisée dans les élevages de visons cherche des solutions alternatives et bien évidemment elle en trouve :

Des spécialistes en matière de grands prédateurs existent, ils sont comme nous, effarés, dégoutés de voir comment les instances qui gouvernent notre pays agissent.

C’est une honte !

La démocratie n’existe évidemment pas en France, c’est le dictat de la mort pour le profit, le pouvoir et la barbarie.

L’association Combactive BFC demande aux autorités de mettre en suspens ces battues ainsi que l’autorisation du tir létal.
L’association veut avoir le temps de proposer aux différents acteurs les solutions éthiques et dignes d’un être humain évolué.

 

Peut être que dans les minutes qui viennent le loup sera tué, faites tourner, diffusez cette pétition un maximum.