Avignon Festival Off en danger !

Reasons for signing

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genevieve BEAUCHE
Jan 17, 2021
Tellement d'accord avec ce qui est dit. depuis 10 ans que j'y vais. par la succession incessante des spectacles il n'y a plus de communion entre les troupes et le public, moins d’applaudissements,
de temps de rencontres avec les artistes.

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Nadine DARMON
Apr 4, 2020
Je signe parce que la nécessaire effervescence du off ne doit pas être réduite à une forme d'agitation générée par des contraintes financières ... je signe parce que le festival 2020 peut et doit exister grâce à un souffle nouveau qui devra et pourra animer un fonctionnement nouveau

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SACHA Boutros
Mar 31, 2020
We do not need to have a jazz festival that puts lives in danger.

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Virginie CLAUDE
Mar 25, 2020
La culture n’est pas un produit. Repenser le festival c’est permettre une plus grande variété de spectacles. C’est remettre la création et l’envie de partage au centre.

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Vincent Morand
2 years ago
Pour sauver le festival

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Sandrine BAULE
2 years ago
Je signe parce que je suis entièrement d'accord avec ce texte : les théâtres louent leur salle à un prix exorbitant ( multiplié par x spectacles), chaque Compagnie amène ses propres projos ( multiplié par X spectacles) ... Une folie orchestrée . Et oui, nous avons besoin des sentinelles pour corriger cette dérive ....

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gilles CAILLEAU
2 years ago
C’est un joli mot, "commerce". C’est un mot joyeux et clair. En plus Commerce rime avec Perse, ce qui suffirait à rêver… Marco Polo faisait commerce Avec le royaume de Perse. Les grands commerçants ont d’abord été de grands voyageurs, de grands porteurs et transporteurs de rêves. Drapiers du Nord, marchands d’épices, joailliers ambulants… Et si ça ne suffisait pas, commerce a un autre sens. Le commerce des hommes, disait Jean-Jacques Rousseau. Le commerce, la compagnie, un échange tempéré par une amitié implicite. Oui, vraiment, c’est un joli mot, commerce.
Mais pourquoi commencer comme ça ? C’est que tous les étés en Avignon, j'entends des collègues me dire : « Nous ne sommes pas des marchands, nous faisons autre chose. », alors que je vois, moi, que nous ne faisons rien d’autre que d’acheter et vendre, rien d’autre chose que le commerce du plaisir.
Avignon est un bon exemple de nos contradictions (et c’est plus criant encore depuis que 2003 et les questions de l’intermittence ont remis au cœur de nos questions les notions d’entraide et de solidarité), Avignon, donc, est un bon exemple de nos contradictions, où se dévoile l’univers le plus néo-libéral qui soit, et où, malgré toutes nos dénégations pieuses, semble se jouer le pur modèle américain : apparente égalité des chances, ascensions fulgurantes, succès foudroyants, débâcles, faillite, banqueroute, endettements, amoncellements publicitaires, promotions en tout genre (2 places pour le prix d’une, gratuit les 3 premiers jours !), marchandage sur le prix des spectacles… j’en passe et des meilleures.
Oui, Avignon est le bon exemple d’un espace commercial, et même d’un commerce en pleine vitalité, plutôt prospère à le regarder globalement, et qui est loin de fonctionner selon un modèle sage et régulé, mais plutôt comme une joyeuse anarchie libérale, uniquement réglé sur les lois de son petit marché.
Et je voudrais bien qu’au lieu de se poser uniquement comme les défenseurs d’un autre monde, monde de création, d’expression, monde de sens, et surtout qu’au lieu de regarder les marchands avec mépris, ressentiment ou condescendance, comme les autres, les requins et les dupes, tous ceux qui vivraient dans l’ignorance des « vraies choses », des valeurs merveilleuses que nous défendons, je voudrais bien, oui, qu’au lieu de cette vanité-là qui nous atteint parfois, nous acceptions avec franchise d’être ce que nous sommes et qui n’est pas honteux, de simples marchands.

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Léon LAFFUT
2 years ago
Il est urgent de défendre les Arts dans ce monde dominé par la finance.

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stephane DRAI
2 years ago
.....pour soutenir la création vivante, entre autres!!

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Réjane LOSNO
3 years ago
Je défend l'art et sa proximité avec le public. Le " in" est inaccessible en terme de prix , de place , et même d'accès intellectuel parfois