Révision des mesures sanitaires pour protéger la santé physique et mentale des Québécois

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(An English translation will follow):

Mon nom est Marie-Eve Nadeau.  Ma grand-mère Gilberte Mignault Lacombe, une femme vulnérable de 96 ans a attendu 100 heures à l'Urgence de l'hôpital Pierre Boucher de Longueuil durant la semaine du 4 octobre 2020 dernier, et ce à cause des mesures inefficaces et décrets de la crise sanitaire, combinées aux recommandations verbales improvisées du directeur de la santé publique qui ont créé le chaos et confusion dans les CISSS risquant la vie, la santé physique et la santé mentale de Mme Migneault

Ma grand-mère a toujours défendu la cause des malades et des plus faibles toute sa vie.  Lors de ma visite à son chevet, lors du lundi 12 octobre, elle a mentionné être très émue de la tournure des événements et attristée de l’aggravation de son état.

 « Il ne faut plus que ceci arrive, j’ai été très chanceuse d’avoir une chambre et malheureusement bien des aînés n’ont pas eu la chance que j'ai eue, merci d’avoir combattu pour moi », affirme- t-elle.

 

Voici la pétition qui sera adressée à l'Assemblée Nationale du Québec: 

CONSIDÉRANT QUE, le 8 octobre 2020, le ministre de la santé et des services sociaux, M. Christian Dubé qualifiait de « totalement inacceptable » le sort de Mme Gilberte Mignault, 96 ans qui a attendu 100 heures à l'urgence avant d'avoir sa chambre, sans proches-aidants

CONSIDÉRANT QUE la FIQ et ses 76 000 membres dénoncent les milliers de démissions d'infirmières face aux mesures sanitaires et dépose une requête en Cour supérieure du Québec pour déclarer inconstitutionnel et « abusif » l’arrêté ministériel du 21 mars,

CONSIDÉRANT QUE l'Association des pédiatres du Québec déclare que « les restrictions sanitaires causent de sérieux problèmes chez une génération d'ados »,

CONSIDÉRANT QUE le Premier Ministre Legault confirme n'avoir aucun écrit des recommandations du directeur de la santé publique et que les recommandations verbales causent: confusion, chaos et indignation des québécois qui n'ont plus confiance en ce gouvernement

CONSIDÉRANT la dangerosité de situations critiques dans les besoins criants des aînés et des jeunes avec des problématiques de santé mentale dont les cas ne cessent d'augmenter passant de 3% à 15%

CONSIDÉRANT QUE c’est sans précédent qu’une personne prenne des décisions aussi graves affectant la population, et ce, sans son consentement faisant fi de ses droits et libertés fondamentales

Nous, soussignés, demandons au gouvernement de procéder à une révision des mesures sanitaires et décrets adoptés dans un rapport écrit indiquant les rectifications à apporter par une commission d'experts, pour protéger la santé physique et mentale des québécois, et exigeons le départ du docteur Arruda.

( Traduction anglaise)

CONSIDERING THAT, on October 8, 2020, Minister of Health and Social Services Christian Dubé described as “completely unacceptable” the ordeal of Mrs. Gilberte Mignault, a 96-year-old woman who had to wait 100 hours for a room on an emergency ward stretcher, without the presence of her
family caregivers;


CONSIDERING THAT the Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) and its 76,000 members called out the resignation of nurses by the thousands due to the current public health measures and filed a motion to the Superior Court of Québec to have the Québec Government’s March 21 Ministerial Order declared unconstitutional and “abusive”;


CONSIDERING THAT the Association des pédiatres du Québec stated that “the current public health restrictions cause serious problems to this generation of teenagers”;


CONSIDERING THAT Prime Minister François Legault confirmed having none of the Québec Director of Public Health’s recommendations in writing and that the verbal recommendations received cause confusion, chaos and indignation among many Quebeckers who no longer trust this government;

CONSIDERING the dangerous and critical nature of the needs of Quebec’s elderly and the youth faced with an increasing number of mental health issues (a 3% to 15% rise);


CONSIDERING THAT a person at liberty to make serious decisions affecting the population of Quebec without consulting it, obtaining its consent and considering its fundamental rights and freedoms is unprecedented;


We, the Undersigned, ask the Government of Québec to conduct a review of the approved publichealth measures and decrees to protect Quebeckers’ physical and mental health, based on the corrections to be made by an expert commission as identified in a written report and demand the dismissal of Doctor Horacio Arruda.