Que Denise Bombardier présente des excuses publiques à la communauté Kanien'kehá:ka

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Nous demandons à Mme Denise Bombardier de s'excuser publiquement pour les propos racistes et haineux qu'elle a écrit à l'égard de la communauté Kanien'kehá:ka et de la lutte reliée au droit d'autodétermination des Premières Nations en date du 29 février 2020 dans le Journal de Montréal. 

Voici brièvement dans ses propres mots comment elle compare les Premiers Peuples survivants des politiques génocidaires canadiennes à des truands, terroristes, et meurtriers de masse :

'' Ce sont les Autochtones les plus tonitruants. Parmi eux se terrent des truands qui imposent leurs lois et affectionnent les armes à feu « spéciales ». Non pas celles qui permettent à tout chasseur de tirer le chevreuil, l’orignal ou l’ours, mais des armes de guerre automatiques. Celles qui se retrouvent dans les mains des militaires, des terroristes et trop souvent des meurtriers de masse. '' --D. Bombardier

Nous en avons assez du racisme anti-autochtone et il est temps que les presses canadiennes se responsabilisent. Il est temps que Mme Bombardier retourne étudier l'histoire de la colonisation et non pas seulement de sa perspective de femme blanche raciste. 

Mme Bombardier votre texte incite volontairement à la fomentation de la haine, un acte illégal décrit tel que :

Quiconque, par la communication de déclarations autrement que dans une conversation privée, fomente volontairement la haine contre un groupe identifiable.

Un tel acte criminel est passible d’un emprisonnement maximal de deux ans ou d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.