Arrêtons de priver nos enfants de leurs parents !

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Connaissez-vous le phénomène d’exclusion parentale en France ?

L’exclusion parentale est un phénomène qui concerne des millions de nos concitoyens et dont l’impact se révèle considérable sur de nombreuses familles et davantage sur les enfants de la République qui sont appelés à devenir les citoyens de demain.

Un enfant a-t-il moins besoin de l’un de ses 2 parents dans le cadre de son développement ?

Près de 200.000 enfants par an sont concernés par le divorce de leurs parents. Moins de deux sur dix (17%) vivent en résidence alternée. Les études statistiques internationales montrent que la résidence alternée est toujours plus bénéfique au développement cognitif, psychique et physique des enfants et des adolescents en comparaison d’un mode de vie quasi exclusif chez un seul parent.

En 2017, faut-il continuer à considérer que du seul fait de son sexe un des parents serait plus à même de s’occuper des enfants?

En France, en situation conflictuelle la résidence habituelle des enfants est confiée uniquement à la mère dans 73 % des cas, au détriment de la relation dont les enfants ont besoin de bénéficier avec leurs deux parents pour se développer et grandir sereinement. Généralement, le parent non gardien ne peut voir ses enfants que 4 jours par mois, contre 26 jours pour l’autre parent. Petit à petit, près de 20% des enfants séparés ne voient plus leur père.

Trouvez-vous ça logique que bien qu’accordée aux deux parents, l’autorité parentale soit très difficile à exercer pour l’un des 2 parents ?

Dès lors qu'un enfant consacre un temps limité avec l'un de ses parents, il est très difficile pour ce dernier d'exercer cette autorité parentale conjointe. Il se trouve très souvent mis devant le fait accompli de décisions prises unilatéralement par le parent détenteur de la résidence principale de l'enfant.

Au niveau de la justice familiale, comprenez-vous que la notion d'intérêt de l'enfant ne soit pas définie de façon formelle et varie au gré des habitudes, préjugés ou croyances de celui qui utilise cette notion ?

Les juges aux affaires familiales rendent leurs décisions en se basant sur l »intérêt supérieur de l’enfant ». Hors cette notion n’est pas définie. Le Ministère de la Justice constate que le nombre de résidences alternées varient de près de 25% à moins de 10% selon les départements sans que ces différences de traitement puissent se justifier par un intérêt de l'enfant qui serait si différent d'un département à l'autre...

Pensez-vous que les procédures judiciaires devant le juge aux affaires familiales bénéficient elles de l’étude exhaustive nécessaire au règlement d’une situation impliquant de la matière humaine ?

La formation et même l’expérience humaine des magistrats et des experts semblent très insuffisantes au regard de l’importance des dossiers qu’ils sont amenés à traiter. Les infractions y compris délictuelles portées à l’autorité parentale ne sont que très rarement sanctionnées (éloignement géographique volontaire, non représentation d’enfant).

Saviez-vous que le fort sentiment d’insécurité judiciaire et la totale incompréhension des décisions judiciaires décidées par les juges des affaires familiales, ont des incidences dramatiques pour les familles ?

Pour les familles, les conséquences des décisions judiciaires sont souvent désastreuses : plus de 1000 suicides par an, des dizaines milliers d’enfants privés de relations équitables avec leurs parents, des placements abusifs, des craintes émises sur l’évolution psychologique d’enfants qui se construisent en situation de graves déséquilibres affectifs...

En définitive, pensez-vous que les institutions de la République appréhendent bien le sujet de l’exclusion parentale ?

L’exclusion parentale est de toute évidence mal appréhendée par les institutions de la République. Non clairement définie, la notion « d’intérêt supérieur de l’enfant » laisse à un corps judiciaire littéralement débordé par la multiplication des divorces et des séparations une latitude d’interprétation des situations qui s’avère très souvent en décalage avec l’évolution de notre société, en particulier la place du père dans la famille, son rôle auprès de l’enfant.

  • Si vous avez répondu NON à ces questions : Dites maintenant OUI à SOS EXCLUSION PARENTALE en apportant votre soutien à cette cause cruciale pour l’avenir des enfants de la République.

SOS EXCLUSION PARENTALE apporte aux parents confrontés à ces situations particulièrement difficiles écoute, conseils, informations, accompagnement et un réel esprit de solidarité s’appuyant, un réseau de bénévoles, de professionnels (avocats, psychologues, éducateurs) et sur la communauté de ses membres.

Par ailleurs, SOS EXCLUSION PARENTALE participe activement à des groupes de travails auprès de Ministères pour étudier des solutions aux dysfonctionnements identifies, notamment :

  • La généralisation de la résidence alternée, conformément à la loi de 2002 et à la Convention Internationale des droits de l’enfant, sauf pour le magistrat à justifier à partir d’éléments objectifs de risques concrets pour le développement physique ou psychologique des enfants
  • Une formation pluridisciplinaire des magistrats et de tous les intervenants concernés par la protection de l’enfance
  • L’incitation des magistrats du parquet à sanctionner toutes les atteintes à l’exercice de l’autorité parentale (Eloignement géographique volontaire, non représentation d’enfant)
  • La réduction des délais de traitement des procédures judiciaires ayant une incidence sur l’avenir des enfants

 Je soutien l’association pour lutter contre le phénomène d’exclusion parentale



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