4 enfants de 18 mois à 12 ans en centre de rétention. Stoppez l'acharnement administratif

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Arrivée en France en 2013 , la famille KRIBI  a quitté l’Algérie afin d'avoir un avenir meilleur et surtout de pouvoir vivre en paix. le quotidien de KOUIDER , le père,c’était la débrouille et la peur de ne plus pouvoir subvenir aux besoins de sa famille, il est l'objet de pressions et de menaces de la part d'un concurrent, il est chauffeur de taxi .les tentatives d'influence se succèdent, les menaces arrivent, son épouse se fait agresser en pleine rue, son véhicule est dégradé... C'EN EST TROP... ils quittent leur pays et arrivent en France avec un visa de court séjour. 

Commence alors un parcours difficile fait d'incertitudes et d'errance .

ils arrivent à Besançon où ils déposent une demande d'asile , ils connaissent la rue , les squats, les marchands de sommeil l’hébergement d'urgence au samu social (12 jours sur 6 mois puisque les structures d'accueils sont complètes ou ne correspondent pas à la composition de la famille). Ils séjourneront même dans une vieille camionnette sur un parking du quartier Planoise.

et puis le CADA leur propose un logement ici à Bethoncourt, fin 2013. ils disent OUF un Laps de temps car les ennuis recommencent le 4 mars 2017 lorsque la gendarmerie tente de les expulser.Le couple se barricade chez lui et menace de se défenestrer. 

Déboutés, en premier instance et en appel, du droit d’asile, ayant épuisé tous les recours, le couple et ses quatre enfants (de 12 ans à 18 mois, les deux dernières étant nées en France) doivent quitter le logement. Et surtout, du point de vue des autorités, répartir en Algérie, mais pour aller où? ils ont tout perdu.

 l’OQTF (obligation de quitter le territoire français) et la demande du préfet de quitter ce logement CADA courent toujours. À tout moment, une nouvelle descente - » une rafle »peut avoir lieu. « Ils savent où nous sommes, c’est sûr », concède le père. « Mais où peut-on aller ? J’ai des enfants, on ne va pas dormir dehors ! ». De toute façon, la famille est assignée à résidence : les passeports des parents sont retenus par les gendarmes.

c'est une famille exemplaire, intégrée, discrète.

Une pétition, qui a déjà recueilli trois cents signatures et les bénévoles des associations se mobilisent pour porter un recours gracieux auprès du préfet, le seul à ce stade qui puisse autoriser la famille à rester. »

Nous (citoyens de Bethoncourt et des environs ,professeurs, élèves, parents des écoles concernées, associations, voisins de la famille, ) prenons leur défense et demandons que leur situation soit revue par les autorités. Nous souhaitons une approche humanitaire du dossier, afin que la famille puisse poursuivre son parcours d’intégration en France. les 2 plus jeunes n'ayant connu que la France et les 2 premiers n'ayant que de vagues souvenirs.

Pour toutes ces raisons, nous vous prions, Monsieur le Préfet, de bien vouloir accorder une régularisation à titre exceptionnel à Monsieur et Madame KRIBI et à leurs 4 enfants.Nous vous prions Monsieur le Préfet de leur permettre d'avoir une vie meilleure ici avec NOUS.

MERCI

 Signez cette pétition et diffusez-la auprès de tous vos contacts et amis.C'est urgent !! Participez à ce mouvement en son soutien ! Merci.



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nora BOUDRIA a besoin de votre aide pour sa pétition “Arrêtez cet acharnement administratif régularisez la famille KRIBI 4 enfants de 18 mois à 12 ans en centre de rétention”. Rejoignez nora BOUDRIA et 187 signataires.