SAUVONS LES ORPHELINS D’UNE (IN)JUSTICE ET D'UN JUGEMENT SANS CŒUR !

SAUVONS LES ORPHELINS D’UNE (IN)JUSTICE ET D'UN JUGEMENT SANS CŒUR !

0 a signé. Prochain objectif : 1 000 !
Quand elle atteindra 1 000 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !
Julienne LWABENE a lancé cette pétition adressée à ARCHIDIOCESE DE BUKAVU et à

Je m’appelle Julienne LWABENE, je suis veuve depuis 26 ans et je demande votre participation à cette pétition pour dire non à une vente publique que le tribunal de commerce veut organiser pour nous ravir ce qu’il nous reste comme moyen de survie aux orphelins et à moi-même !

Je vous invite à sauver l’Association pour l’Encadrement des Jeunes Désœuvrés (AEJD) menacés par une vente publique prévue le 16 Novembre 2019 qui conduira à la perte de ses biens et tous les moyens de fonctionnement investis pendant plus de 15 ans.

 

Rétro

Comme je l’ai introduit plus haut,

Je m’appelle Julienne LWABENE, je suis de nationalité congolaise, originaire de la province du Sud-Kivu et je réside à Bukavu.

il y a 26 ans que j’ai perdu mon mari BYAMUNGU BIRASHWIRA Eugène. Dans ce pays où même avec un diplôme, trouver du travail est un casse-tête, mon défunt mari m’ayant laissé la responsabilité d’éduquer neuf enfants, j’ai décidé d’offrir à mes enfants le meilleur que j’avais, c’est-à-dire : l’éducation chrétienne. Et J’ai accompli ma promesse envers mon défunt mari devant Dieu et devant la société.

Fervents chrétiens dans la prière, mes enfants orphelins de père et moi-même qui suis veuve, il ne se passait jamais un jour sans que nous ne puissions prier en famille et parfois même étant accompagnés et encadrés par des prêtres devenus proches à notre famille.

Ayant pris conscience que l’amour du prochain était devenu notre idéal et dans notre cœur, le plus grand fardeau, nous nous étions rendus compte qu’il existait d’autres orphelins de père et de mère qui souffraient plus que nous.

Nous avions ainsi décidé de venir en aide à ces orphelins malgré nos faibles moyens en créant une association d’encadrement des jeunes désœuvrés (AEJD) où mes enfants, conduits par mon fils aîné, leur apprenait le métier de menuiserie pour leur procurer un travail par la suite.

Hébergé par notre bailleur et partenaire CARITAS qui est au service de l’archidiocèse de Bukavu notre Église, l’atelier a été béni et a fait ses preuves. Ainsi, en guise de reconnaissance, nous avions offert à la Cathédrale Notre Dame De La Paix des garde-robes pour les prêtres et d’autres meubles. Oui en effet, la plupart des chaises sur lesquelles prennent place les fidèles chrétiens sont le fruit des œuvres de Dieu à travers cette association et son atelier que nous avons eu la grâce de créer. Nous en étions devenus conscients ; si vous bénissez votre prochain Dieu aussi vous bénira car il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir (Actes 20:35)


L’événement !

Notre consolation et joie étaient grandes et à leur comble. Durant 15 ans sans jamais manquer à nos devoirs envers notre bailleur, même aux moments où nous étions sur le point de perdre l’atelier,
en état de délabrement avancé nous avions effectué nous-mêmes les travaux d’entretien et de réparation due aux inondations et aux érosions qui ne manquent jamais chaque année à Bukavu et qui frappent ce bâtiment. Celui-ci est situé à côté de CERDAF dans le quartier industriel de Bukavu qui longe le grand caniveau jusqu’au lac passant par la place de l’indépendance.

Tout marchait si bien, jusqu’au jour où mon fils aîné tombe gravement malade jusqu’à perdre ses facultés cognitives et laisse l’atelier pour raison des soins médicaux pendant plus de deux ans, empêchant le bon déroulement des activités maîtresses et productives.
Ayant foi en Dieu nous n’avons pas cessé de prier pour lui.

N’ayant plus de moyens financiers, les soins médicaux coûteux et les loyers impayés ont plongé notre association et l’atelier dans des litiges. Il fallait que mon fils comparaisse pour justifier ces litiges, et donc le bailleur avait traduit une personne malade en justice au tribunal de commerce. Cela n’était pas possible et la situation se gâtait suite à beaucoup d’incompréhensions.

Malgré les preuves de maladie de mon fils que nous avions présentées, contrairement à notre attente par un arrangement à l’amiable (pourtant stipulé dans les clauses du contrat) que nous avons sollicité à plusieurs reprises à notre bailleur, le verdict qui en est sorti a été une confiscation de tous les biens du siège impliquant les matériels techniques, didactiques ainsi qu’administratifs depuis ce jour enfermés au niveau même du bâtiment de l’atelier, celui-ci étant entièrement scellé par le tribunal de commerce, qui planifie une vente publique actuellement annoncée en date du 16 novembre 2019. (N’ayant pas accès à l’atelier, nous ne savons pas si nos documents importants, nos objets personnels et nos biens de grandes valeurs soient restés intactes).

Cet acte pourrait décourager la foi de beaucoup de chrétiens malheureusement et par la même occasion détruire l’association qui encadrait les jeunes désœuvrés et les enfants de la rue qui pourtant avaient retrouvés de l’espoir en eux-mêmes en faveur notre société.

Malheureusement nous constatons aussi un affaiblissement quant au courage, au zèle et à la foi de certains fidèles qui portaient énormément à cœur le travail pour l’Eglise à travers tous ceux qui connaissent cet atelier et cette association, du fait que cette tragédie veut se conclure en laissant ainsi une veuve, ses propres enfants, ses petits-enfants et les multiples recrues parmi des orphelins majoritairement de père et de mère, à leur propre sort, personnes à qui nous avons tellement témoigné des œuvres de l’Eglise par leur soutien.

Nous savons qu’il existe des personnes de mauvaises foi qui cherchent un alibi pour empêcher la vérité d’être connue sur le bienfondé de cette négociation et qui veulent passer au plus vite à cette vente des biens de cette association qui ne cherche pourtant qu’à exercer l’amour du prochain à travers l’encadrement des orphelins.

Mais nous savons aussi avec certitude que notre Dieu est le Dieu des orphelins et qu’il ne les abandonnera jamais ! De plus nous avons la foi que l’Eglise n’abandonne pas non plus ses chrétiens qui savent rester unis pour que l’Amour du prochain que Dieu nous a appris puisse triompher, car Dieu Lui-même est Amour, et ceux qui n’aiment pas n’ont pas connu Dieu.

 

Notre requête est simple :


Signer cette pétition pour empêcher cette action de vente publique.

Nous désirons payer tous les litiges à notre bailleur en procédant à l’amiable comme dit le contrat et non pas par le biais de vente aux enchères que le tribunal de commerce veut organiser.

Si vous trouvez cette action louable, je vous invite à signer avec moi cette pétition et ainsi en peu de temps vous devenez des nôtres dans l’action suivante :

Présenter cette lettre à l’Eglise que nous connaissons comme l’Eglise bienfaisante et bienveillante, qui nous a appris l’amour du prochain et qui nous révèle combien Dieu est miséricordieux pour lui implorer au niveau de l’archidiocèse de Bukavu qu’elle puisse interpeller le tribunal de commerce à l’annulation de cette vente publique, afin de reconsidérer avec le bailleur ( CARITAS ) de procéder à un arrangement à l’amiable comme le spécifie d’ailleurs son contrat de bail.

Les matériels et moyens pour mettre fin à ces litiges sont dans le bâtiment malheureusement scellé, bâtiment que nous avons entretenu et protégé des éboulements et érosions dues aux inondations.

En acceptant cet arrangement, nous désirons payer tout litige et sauver ainsi tous ces orphelins qui continuellement sont exposés à être une charge ou même nuisibles à la société dû au banditisme car sans éducation et sans emplois.

Pourriez-vous nous aider à signer cette pétition pour empêcher cette nouvelle situation tragique de vente publique d’avoir lieu ?

À vous tous qui militez pour un état de droit,

À vous tous qui êtes contre “la raison du plus fort est la meilleure”,

À vous, qui tous œuvrez pour la cause des personnes marginalisées et enfants de la rue,

À vous tous qui luttez pour un Congo de l’égalité de tous devant la loi,

Aux jeunes qui rêvent d’un lendemain meilleur,

Voici l’occasion de le prouver en signant cette pétition qui réclame justice pour le faible.

Que Dieu vous bénisse !

Julienne LWABENE

 

0 a signé. Prochain objectif : 1 000 !
Quand elle atteindra 1 000 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !