Nicaraguayens à l’étranger exigeons au Gouvernement Ortega la fin de représailles

0 a signé. Allez jusqu'à 200 !


Nicaraguayens à l’étranger exigeons au Gouvernement Ortega
la fin de représailles
Ces derniers jours au Nicaragua de jeunes étudiants ainsi que de retraités, hommes et femmes de toutes les âges, sont sortis à la rue pour manifester leur total refus à la reforme de la sécurité sociale (INSS) arbitrairement établie par le Gouvernement Ortega, qui impose à la population l’augmentation des cotisations et au même temps une drastique réduction des pensions de retraites. Une reforme qui n’a connu aucune consultation citoyenne.
Nous, citoyennes et citoyens nicaraguayens résidant à l’étranger, dénonçons énergiquement les actes de répression exercés par le gouvernement depuis le 18 Avril dernier. Le Gouvernement Ortega envoi des forces de choc paramilitaires qui jouissent de toute impunité et même de la protection policière. Ensemble, les forces de choc et de répression et la police nationale agressent, blessent, arrêtent et volent.
Au moins 4 journalistes ont été blessés et privés de leurs équipements. Julio César López, journaliste, fut attaqué et sérieusement blessé souffrants des traumatismes cranéo-encéfaliques sévères suites aux coups reçus de la part de policiers et forces de choc.
Les protestations et révoltes on continué le 19 Avril, trouvant écho dans d’autres villes principales du pays. Les étudiants universitaires des établissements tels que Universidad Centroamericana (UCA), établissement jésuite, Universidad Politécnica de Nicaragua (UPOLI) établissement d’ordre baptiste, ainsi que des étudiantes des universités publiques telles que Universidad Agraria (UNA) et Universidad de Ingeniería (UNI) se sont manifesté massivement contre les mesures gouvernementales en question, mais également contre la répression gouvernementale.
La population des villes principales du pays telles que Managua, Masaya, León, Bluefields et Estelí, commence à se révolter et sortir à la rue, malgré les menaces de répression.
Il est de notre connaissance également et nous le dénonçons publiquement :
La police et les forces de choc paramilitaires obéissant au gouvernement continuent de s’acharner contre les manifestants, utilisant des projectiles en gomme ainsi que des armes de feu.
La Croix Rouge et les Corps des Sapeurs Pompiers sont systématiquement empêchés de porter secours aux blessés. Les blessés issus des manifestations sont, depuis deux jours, pris en charge par la population car les hôpitaux ont l’ordre de ne pas les prendre en charge.
A ce moment, nous comptons 4 victimes mortelles des conflits, parmi eux un policier et un jeune lycéen.
Le régime d’Ortega à coupé la transmission d’au moins 3 chaînes télévisées : 100% Noticias, Canal 23 ainsi que Canal 51, ce dernier un média appartenant à l’église Catholique. Une action de censure stratégique car ce sont presque les seuls médias tv indépendants qui restent, dans un pays ou le gouvernement possède et contrôle la plupart des médias.
Nous les citoyennes et citoyens nicaraguayens résidant à l’étranger, citoyens et citoyennes à part entière, qui gardons des précieux liens affectifs au pays, qui avons au pays nos proches, eux qui souffrent directement l’impact de ces mesures arbitraires concernant le système de retraites, et qui sommes d’ailleurs nombreux à contribuer même de loin à l’économie du pays par nos cotisations
NOUS EXIGEONS AU GOUVERNEMENT ORTEGA LE CESSE IMMÉDIAT DES RÉPRESSIONS contre les manifestants, qu’ils soient jeunes étudiants ou des personnes âgées qui protestent en défense de leurs pensions de retraite.
NOUS EXIGEONS AU GOUVERNEMENT DE METTRE EN PLACE IMMÉDIATEMENT UN DIALOGUE INTER SECTEURS qui prenne en compte toutes les expressions de la société civile, afin de trouver un consensus en vue de la crise INSS ; ainsi que LA SUSPENSION DÉFINITIVE DU DÉCRET 03-2018 QUI ÉTABLIE ARBITRAIREMENT DITE REFORME DE LOI CONCERNANT LES COTISATIONS ET LES PENSIONS DE RETRAITE.
NOUS FAISONS UN APPEL A LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE à exprimer sa solidarité envers le peuple Nicaraguayen.



Ana compte sur vous aujourd'hui

Ana GRANADOS a besoin de votre aide pour sa pétition “amnesty international france : Nicaraguayens à l’étranger exigeons au Gouvernement Ortega la fin de représailles”. Rejoignez Ana et 129 signataires.