SAUVONS LES URGENCES DE L'HÔPITAL PUBLIC AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD !!

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PARCE-QUE la santé nous concerne tou(te)s.
PARCE-QUE l'hôpital est notre bien commun.
PARCE-QUE les urgences sont le lieu de toutes les détresses.
Et SURTOUT PARCE-QUE les soignant(e)s n'y arriverons pas seul(e)s.
AIDONS LES URGENCES DE L'HÔPITAL PUBLIC

Depuis plus de deux mois, les urgences de l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris ( AP-HP) sont en grève illimitée.
La NON reconnaissance de la pénibilité et de la spécificité du travail de soignant aux seins des urgences. Le manque de personnel, mais aussi une souffrance psychologique, directement liée à l'incapacité d' exercer correctement et dans de bonnes conditions sa vocation... C'en était trop, les soignants, voyant le précipice arrivé se sont unis pour changer les choses.

Cette colère a raisonné a travers toutes les urgences publiques de France, "mangées à la même sauce budgétaire", et des grèves illimitées sont en train de s'organiser un peu partout...

De leurs conditions de travail découlent la qualité de nos prises en charges et de nos soins.
Qui n'a jamais eu une mère, un père, son enfant, un membre de la famille ou un proche, dans une détresse ultime, en ces lieux..??? Les premières heures après une urgence vitale sont cruciales. et c'est à des soignants épuisés, qui sont rappelés sur leurs repos, qui mettent la moitié de leur congés sur des comptes épargnes temps, et qui sont dépourvus de moyens, humains et matériel, pour travailler correctement, à qui nous demandons de gérer toutes sortes de détresses, autant humaines que sociales?

Force est de constater, après plus de 70 jours de grève, que, seul(e)s, ils n'y arriveront pas.

Nous nous devons d'aider les soignants à sauver leur outil de travail, qui est notre bien commun à tous et toutes.

Pour une reconnaissance de la spécificité du métier aux seins des urgences. Avec primes et formations.

Pour un réajustement des moyens matériels et humains décidé et validé par les soignants, seul(e)s capable de savoir de quoi ils ont besoin pour exercer correctement leur profession.

Tous ensembles, citoyens, pour changer les choses.