Pétition fermée

pour le respect des droits élémentaires et la dignité des chibanis logés en foyers ADOMA

Cette pétition avait 54 signataires


En 2016, dans les foyers ADOMA, les résidents, travailleurs ou retraités immigrés, ont beaucoup de contraintes mais aucun droit sauf celui de se taire

Adoma, ex-Sonacotra, est une société́d’économie mixte (SEM) gestionnaire et propriétaire de quelques centaines de foyers de travailleurs migrants (FTM) devenus pour certains résidences sociales (RS). Les résidents de ces logements foyers n’ont pas le statut de locataires mais un sous-statut encore proche de celui des résidents d’hôtels. Ils sont pour la plupart des travailleurs immigrés, logés dans des chambrettes ou studettes minuscules (7m2) contre une redevance très élevée (Environ 300€). Adoma est donc une SEM rentable et riche.

Nous dénonçons :

· Les pratiques anti-démocratiques et répressives d’Adoma qui maintiennent ces résidents dans une situation de non droit et de contrôle social le plus opposé au progrès.

· Les contrats d’occupation et qui révèlent l’absence de tout souci du bien-être des résidents et qui traduisent la volonté profonde d’Adoma :

· d’interdire aux résidents toute vie privée ;

· de contrôler tous les moments de la vie des résidents et tous leurs gestes ;

· de pratiquer l’arbitraire, d’imposer toujours ses décisions sans concertation.

· d’intimider les résidents et se présenter comme législateur et juge ;

· entrave à la démocratie interne en empêchant les résidents de s’organiser

Par exemple, ils n’ont donc pas le droit de recevoir, ni d’héberger, pas le droit de vivre avec quelqu’un, d’empêcher que le personnel Adoma vienne "visiter" leur chambre derrière leur dos, pas le droit d’avoir un animal, pas le droit d’organiser leur chambre comme ils l’entendent, etc.

Le dit règlement prétend restreindre les horaires de visite dans le foyer, de 8 h à 21 h revenant au sinistre foyer-prison alors que la seule restriction aux visites ne peut être que celle de ne pas gêner ses voisins.

Nous exigeons :

· la refonte complète des contrats et règlements intérieurs, dans le respect des droits individuels élémentaires

· l’arrêt de la politique répressive d’Adoma contre des résidents "coupables" d’avoir hébergé un proche,

· le droit d’accès au logement social comme tout citoyen

· le retrait des antennes relais au dessus des foyers qui nuisent à la santé des résidents de ces foyers ainsi qu’au voisinage ;

· La mise en œuvre de toutes les mesures (regroupement familial, vivre avec un proche, redevance faible, unités de vie adhoc, …) permettant aux retraites à la fois de vivre ici dans de bonnes conditions, à la fois de faire des va et vient avec le pays d'origine ;

Collectif Solidarité Chibanis Gennevilliers

 



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