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    Petitioning Alain Massé

    L’ONU demande au Cameroun de libérer le journaliste Amadou Vamoulké détenu illégalement.

    Signez et faites signer cette pétition. Rejoignez-nous sur www.facebook.com/VAMOULKE L’ONU demande au Cameroun de libérer le journaliste Amadou Vamoulké détenu illégalement depuis plus de 1700 jours alors que deux rapports médicaux de neurologues camerounais et français alertent sur la nécessité d'une évacuation sanitaire de ce prisonnier politique dont le procès a établi un record avec 65 renvois consécutifs faute de preuve ni de témoin à charge.  Avant la prochaine audience du 7 mai 2021, nous devons obtenir son évacuation sanitaire d'urgence car il souffre d'une neuropathie sévère et risque de perdre l'usage de ses membres inférieurs. Trois de ses co-détenus sont atteints de la COVID dans sa cellule. Le journaliste Amadou Vamoulké est détenu illégalement car il bénéficie officiellement du statut d’inculpé libre. Son procès ne peut se tenir car les charges sont inexistantes. Cette personnalité camerounaise, reconnue dans son pays mais aussi à l’international pour son intégrité et son honnêteté, a été inculpé pour des motifs fallacieux de détournement de fonds publics du ministère des finances… au seul profit de la CRTV. L’accusation a fini par déclarer n’avoir trouvé aucun témoin à charge et les documents qu’elle a produits sont des photocopies non signées et non certifiées qui ont été rejetées par le tribunal. L’avocat général a enterré les rapports de trois expertises pourtant effectuées dans le cadre de l’enquête judiciaire qui étaient favorables à M. Vamoulké. Dans une question orale adressée au Premier ministre à l’Assemblée Nationale, le député Sébastien Nadot a demandé mardi 17 décembre l'intervention de la France pour obtenir la libération du journaliste camerounais Amadou Vamoulké Après plus de 18 mois d'enquête, l'ONU a décidé qu'il n'y a “pas de base légale” à cette détention qui va “au-delà de la limite maximale prescrite par la loi, et sans explication suffisante du caractère raisonnable et nécessaire de cette mesure.” L'ONG Reporters Sans Frontière (RSF) demande l'évacuation sanitaire à l'étrangerde cet ex-patron de l'audiovisuel public, reprochant à la justice camerounaisede laisser "mourir à petit feu" en prison Amadou Vamoulké, accusé dedétournement de fonds publics... au seul profit de la CRTV. “Va-t-il falloir attendre un drame pour que le calvaire subi par ce journaliste qui n’a toujours pas été jugé plus de trois ans après son arrestation prenne fin? Les rapports médicaux sont sans équivoque : Amadou Vamoulké doit être évacué pour être soigné, estime Arnaud Froger, responsable du bureau Afrique de RSF. Nous demandons aux autorités camerounaises de ne pas laisser mourir à petit feu l’un des plus éminents journalistes de leur pays derrière les barreaux d’une prison”. M. Amadou Vamoulké bénéficie du soutien de la société civile camerounaise, de ses collègues étrangers, des ONG (Reporters sans Frontières, FIDH, Union de la Presse Francophone, REDHAC, …), des parlementaires français de huit groupes politiques et du ministère des affaires étrangères français qui a dénoncé « l’absence de preuve de l’accusation ». En France, l’Assemblée Nationale a accueilli le mardi 19 février 2019 une conférence de presse de soutien organisée par RSF, la FIDH, le CIRLAV et le REDHAC. Neuf parlementaires français de huit groupes politiques ont écrit le 31 janvier au Président de la République et au Ministre de l’Europe et des affaires étrangères dans laquelle ils soutiennent la cause de M. Vamoulké  en écrivant : « Au regard de son innocence, d’une procédure judiciaire inique, de son âge avancé (69 ans) et de son état de santé préoccupant, nous vous demandons d’utiliser vos relations diplomatiques privilégiées pour assurer sa réhabilitation et sa libération au plus vite ». Dans sa réponse en date du 11 février, le cabinet du Ministre a pris une position officielle en écrivant : « Après 15 renvois à l'issue d'audiences qui n'ont duré que quelques minutes chacune, la dernière audience, le 22 janvier, s'est terminée par un nouveau renvoi. L'accusation n'a pas apporté de preuve de la pertinence de son action. RSF a annoncé également la saisine du groupe de travail sur la détention arbitraire de l'ONU. Nous suivrons avec la plus grande attention les conclusions du groupe de travail sur la détention arbitraire de l'ONU ». L’ONU (groupe de travail sur la détention arbitraire) a été saisie par Reporters sans frontières (RSF) qui a également écrit au Président de la République du Cameroun pour demander la libération et la réhabilitation de M. Amadou Vamoulké .Dans un communiqué officiel du ministère des Affaires Etrangères en date du 14 avril 2021, la France a "pris acte des conclusions du groupe de travail sur les détentions arbitraires des Nations unies et a appelé, à plusieurs reprises, à ce que les droits de M. Vamoulké soient respectés". Faute de mettre fin à la torture morale injustement subie par M. Amadou Vamoulké  , l’audience du TCS qui se tiendra le 7 mai 2021 à Yaoundé apparaîtrait comme une mascarade de justice politique. RSF, la FIDH, le CIRLAV et le REDHAC soulignent la réputation de gestionnaire honnête de M. Vamoulké car : §  Sa gestion de la CRTV a fait l’objet d’une quinzaine de missions d’investigation, entre autres du Contrôle Supérieur de l’Etat (CONSUPE), qui n’ont relevé absolument aucune malversation ou erreur de gestion. §  L’Agence de régulation des marchés publics (ARMP) lui a décerné le prix du meilleur gestionnaire public, devant 600 hauts responsables, sur le critère du respect des règles de la commande publique. §  Monsieur Vamoulké avait de lui‐même divisé son salaire par quatre, le trouvant « indécent ». §  Il a imposé à la CRTV des procédures de marchés pour mettre fin aux attributions "douteuses". §  Il a mis en place pour la première fois des appels à candidatures transparents à la CRTV. Après près de cinq années d’incarcération illégale (il bénéficie du statut d'inculpé libre),  cette personnalité camerounaise mobilise une vaste   campagne internationale de soutiens de 53 pays qui associe des milliers de personnes dont de nombreux dirigeants internationaux de l’audiovisuel public avec lesquels il a collaboré, au premier rang desquels figure M. Hervé Bourges ainsi que les dirigeants actuels ou anciens de TV5 Monde, Radio Canada, Radio France, l'Union Internationale de la Presse Francophone,   URTI,  RFP  et  d’autres  organismes  audiovisuels   publics   africains (Nigéria, Bénin,  Burundi, Tunisie,  Tchad,  ...). De nombreuses personnalités de la société civile camerounaise (ambassadeur, magistrat, juriste, banquier, entrepreneur, ingénieur, comédien, journaliste,  …)  ont aussi eu le courage de lui apporter un soutien public. Signez cette pétition sur change.org/p/vamoulke Contact et soutien financier (payer les avocats et le médicaments) vamoulke@vatim.com Site facebook.com/vamoulke RSF afrique@rsf.org REDHAC redhacprotection@gmail.com FIDH fgeel@fidh.org  

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