Urgences Patrimoine

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Urgences Patrimoine a pour mission d'alerter et d’œuvrer en faveur du Patrimoine en péril .

    Started 8 petitions

    Petitioning Madame Françoise Nyssen Ministre de la Culture

    Aidez-nous à sauver le Château de Boisseron

    Le Château de Boisseron situé dans le département de l'Hérault est aujourd'hui en grand danger. Acheté il y a des années par un promoteur pour en faire un soit disant complexe immobilier, il est aujourd'hui totalement abandonné, en proie aux squatteurs et aux pilleurs de tout genre. Nous demandons à Madame Françoise Nyssen, Ministre de la Culture de placer instamment l'édifice sous protection d'urgence pour trouver une solution avec le promoteur, afin que ce château rayonne à nouveau dans la commune . Personne ne peut s'opposer à un projet immobilier, mais lorsqu'il s'agit d'un patrimoine emblématique comme le château de Boisseron, un minimum de respect envers l'édifice dont les fondations sont plus que millénaires, s'impose sauf à ignorer l'Histoire. Il est important de préciser que le parc est aussi remarquable et qu'il mériterait également la plus grande attention. Nous sommes persuadés que ce Château pourrait être réhabilité de façon intelligente, dans le respect de l'architecture et du patrimoine. Boisseron doit vivre, Boisseron doit briller à nouveau sous le soleil de l'Hérault !                                                                  Alexandra Sobczak                                                                                            Présidente d'Urgences patrimoine   Nous contacter:    urgences.patrimoine@gmail.com                                            Un peu d'Histoire:  c'est d'abord une puissante tour à signaux construite par les légions de l'empereur Tibère entre 19 et 31 pour garder le pont sur la Bénovie, sur la route reliant Restinclières (importante garnison) à Nîmes capitale de la région.       Après le départ des romains les Maures construisent un moulin au confluent de la Bénovie et du Vidourle. Mettant fin à l'occupation des musulmans Charles Martel rattache le Languedoc (alors appelé Septimanie) à l'empire franc en 759. Charlemagne installe dans l'ancienne tour romaine le premier seigneur de Boisseron.. Les générations ne cesseront d'agrandir le domaine, enrichissant les constructions. La tradition rapporte que Saint-Louis, Blanche de Castille et Saint Dominique s'y arrêtent en allant embarquer pour la VIIe croisade. En 1753 le château est devenu une baronnie somptueuse, riche et puissante avec une métairie opulente et trois tours. Il est vendu à François d'Hauteroche, comte d'Hulst.. Le comte de Béarn Brassac devient propriétaire en épousant Camille d'Hulst. Il vend le château en 1847 au comte de Moynier-Chamboraud. La propriété passe ensuite aux familles Silhol, Kléber, Pagesi puis Fleurieu. En 1961 l'association nationale des médaillés du sport achète le domaine. Elle en fait une maison de retraite pour sportifs de haut niveau.. Il a été un temps géré par une association de tourisme social qui organisait des animations pour le plus grand plaisir des villageois. Il est aujourd'hui la propriété d'une société qui réfléchi à un projet immobilier. Mais des interrogations subsistent : risques d'inondation des sous sols,, station d'épuration, accès pompiers, etc. Il est entouré d'un parc de 5 ha plantés d'arbres séculaires peu communs. C'est un joyau horticole. On y trouve : micocouliers, cyprès de l'Arizona, pins noirs d'Autriche, cèdres du Liban, érables, charmes, tilleuls argentés et palmiers de Chine. Deux norias actionnées à l'époque par des mulets servaient à remonter l'eau des puits. Depuis 1873 le parc a été entretenu par des générations de jardiniers de la même famille. Le château et le parc ne sont hélas plus entretenus et ne sont pas visitables au grand dam des habitants du village et des communes voisines qui venaient profiter du silence et du calme procurés par le domaine. source : le Midi Libre 

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    Petitioning Madame Françoise Nyssen Ministre de la Culture. Monsieur Yvon Robert Maire de Rouen

    Non à la grande braderie du Patrimoine national ! sauvons les lustres de l'Opéra de Rouen!

     En 1962 l'Opéra de Rouen s'éclairait grâce aux luminaires d'un immense artiste de renommée internationale, Gilbert Poillerat. Pour une raison occulte, l'ensemble des lustres et appliques furent démontés en 1992 et stockés dans des locaux municipaux. La ville de Rouen a "déclassé " un certains nombres d'objets de ses réserves afin de les vendre, dont cet ensemble de Poillerat, au milieu des pupitres d'écoliers et des armoires métalliques. Cette vente a eu lieu sur le site "Agorastore", site de vente aux enchères des communes. Or, visiblement, aucune estimation préalable a été effectuée et les œuvres de Poillerat ont été bradées. Malgré une forte mobilisation de certains élus locaux, soucieux de la sauvegarde de notre patrimoine, la vente est toujours effective. Nous demandons donc dès à présent à Madame la Ministre de la Culture d'ordonner une mise sous protection d'urgence de ces biens et à Monsieur le Maire de Rouen de faire annuler cette vente d'un montant total de 84500 euros, montant dérisoire compte tenu de la valeur vénale des œuvres de l'artiste. le mot du collectif de sauvegarde: Non à la vente des lustres du Théâtre des Arts ! De nombreux éléments de décoration (lustres et appliques) du Théâtre des Arts de Rouen, inauguré en 1962, sont l’œuvre de Gilbert Poillerat, l’un des plus grands ferronniers d’art du XXe siècle. Ces éléments, démontés depuis les années 80/90, ont été mis en vente par la Ville de Rouen sur un site d’enchères parmi divers matériels déclassés et mis au rebut. Ils sont pourtant signés d’un artiste dont les œuvres sont conservées au mobilier national, à l’Élysée, au Louvre, d’autres ont été réalisés spécialement pour les paquebots France et Normandie (plus de détails sur www.lustres-TDA.frGrace à un recours judiciaire, la vente de ces pièces uniques conçues pour le Théâtre des Arts a été suspendue. Mais ce n’est qu’un répit ! Nous demandons à la Ville de Rouen de renoncer à cette vente afin de stopper la dispersion irrémédiable de ces éléments de patrimoine, de procéder avec les services compétentsà leur inventaire complet, et d’étudier leur restauration et leur remise en place dans le Théâtre des Arts, monument emblématique de la reconstruction de Rouen.  En savoir plus: https://fr.wikipedia.org/wiki/Gilbert_Poillerat                                       Urgences Patrimoine et le Collectif de sauvegarde         

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    Petitioning Madame Françoise Nyssen Ministre de la Culture

    Non à la démolition de la Halle Lustucru d'Arles

    La Halle Lustucru qui jadis fut un patrimoine remarquable de la ville d'Arles, bénéficiant du label "Patrimoine du XXème siècle" en 2012, est aujourd'hui en état d'urgence absolue. La ville l'a vendu à un promoteur, qui souhaite la démolir afin de reconstruire un bâtiment sur ce terrain . Ce dernier n'était visiblement pas opposé au fait qu'elle soit démontée, mais personne jusqu'alors n'a eu la volonté d'exécuter ce démontage. Cette "Cathédrale" d'acier peut tout à fait rayonner ailleurs et s'intégrer parfaitement dans un beau projet de réhabilitation. La ville d'Arles est une ville de culture qui ne manque ni d'idées, ni d'envies. Les heures de cet édifice sont désormais comptés, il est donc impératif d'agir vite. Nous demandons donc instamment à Madame le Ministre de la Culture d'ordonner une mise sous protection d'urgence de l'édifice, afin de retarder sa destruction et de laisser le temps nécessaire  à son démontage.                                              Le collectif CDCA et Urgences Patrimoine    En savoir plus: département : Bouches-du-Rhônecommune : Arlesappellation : Halle du site Lustucruadresse : 22 avenue de la libérationauteurs : Edouard ALLAR (ingénieur), Etienne BENTZ (architecte), Léonce MULLER (architecte en chef de l'Exposition), Edouard RAMBERT (architecte adjoint), André CHANAS (architecte (remontage, 1951))date : 1906protection : édifice non protégélabel patrimoine XXe : Commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS) du 3 juillet 2012La grande halle du site Lustucru est une impressionnante structure métallique. C’est à l’origine le vaisseau principal du Grand Palais construit à Marseille, en 1906, au sein du Parc Chanot à l’occasion de l’Exposition coloniale nationale. Ce très beau spécimen de structure métallique, conçu par la Société de Construction de Levallois-Perret (anciennement Compagnie des Etablissements Eiffel), constitue un objet patrimonial d’autant plus précieux qu’il est rare. Il est un témoin majeur de l’histoire de la construction métallique et, au-delà, de l’histoire de l’architecture du XXe siècle. Cette structure métallique a été dessinée par Edouard Allar (1873-1936), jeune ingénieur diplômé de l’Ecole centrale des Arts et Manufactures (promotion 1897) qui commence sa carrière au sein de la Société de Construction de Levallois-Perret comme secrétaire de l’éminent ingénieur Gustave Eiffel (1832-1923). Le destin de la grande halle est unique en son genre : de 1906 à 1939, la structure métallique sera " rhabillée" à plusieurs reprises pour diverses manifestations. Elle sera ensuite réquisitionnée et occupée par les armée française, allemande puis américaine jusqu’en 1945. Enfin, elle sera déplacée et remontée à Arles où elle sera utilisée dès 1951 comme hangar agricole, avant d’être redécouverte après plus d’un demi-siècle. La grande halle Lustucru est en acier bas carbone. Elle mesure environ 99 m de longueur sur 44,50 de largeur. Elle couvre une surface de 4405,50 m². Sa hauteur intérieure avoisine les 20 mètres. De plan rectangulaire, la halle se compose d’une nef centrale flanquée, sur ses quatre faces, par des bas-côtés. A l’origine, une galerie desservie par deux escaliers de forme circulaire à double volée se développait sur les bas-côtés. La halle offrait alors environ 5670 m² de surface utile (4350 en rez-de-chaussée ; 1320 au niveau de la galerie). Galerie et escaliers, qui étaient en bois sur ossature métallique, ont été endommagés pendant la seconde guerre mondiale. Il semble qu’ils n’aient jamais été remontés, même partiellement, sur le site arlésien. La structure métallique, aujourd’hui visible sur le site Lustucru, est donc typique de la construction métallique du tournant du XXe siècle. D’un point de vue formel, elle reste conforme au « style Eiffel ». Par contre, du point de vue technique, elle témoigne du passage du fer Puddlé à l’acier au sein de la Société de construction de Levallois-Perret. La structure de la grande halle est relativement bien conservée même si elle présente, à plusieurs endroits, des traces d’altérations vraisemblablement causées par des incendies et des adaptations à son usage agricole. Néanmoins, elle est parvenue jusqu’à nous, seulement amputée de sa galerie, témoignant de la souplesse d’utilisation de l’architecture métallique. Source : Etude d’inventaire de la production architecturale et urbaine d’Arles et Tarascon (13) de 1900 à 1980, drac paca / Eléonore Marantz-Jaen, 2010A lire aussi dans Patrimoine du XXe du siècle, l'étude   Arles, ville et architecture du XXe siècle. Ministère de la Culture - DRAC PACA    

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    Petitioning Madame Françoise Nyssen Ministre de la Culture

    Sauvons le Grand Monarque et la place Mossé

    NEVERS : SAUVONS LE GRAND MONARQUE ET LA PLACE MOSSE    Madame la Ministre de la Culture,   Le quartier pittoresque de la Place Mossé, fixé dans les œuvres de nombreux artistes (dont le peintre J.B. Jongkind et le graveur Fernand Chalandre), est composé d’un ouvrage de génie civil en pierre intégré au Pont de Loire et d’une place arborée, surplombant le fleuve. De vieilles maisons bordent les contours de cette place dont l’îlot de l’ancienne hostellerie remarquable du « Grand Monarque », lieu de passage, le 15 octobre 1799, du général Bonaparte après son retour d’Egypte. Ce secteur historique de Nevers, cher au cœur des neversois, est classé site patrimonial remarquable (ancienne ZPPAUP).  Depuis plusieurs décennies l’îlot du Grand Monarque fait l’objet de discussions au sein des municipalités qui se succèdent sans que des solutions concrètes ne voient le jour. En date du 21 mars 2017, la population est informée, par voie de presse, du projet de démolition pur et simple de l’îlot du Grand Monarque. Il est évoqué également la prise d’un arrêté de « péril imminent », façon plus radicale de régler le problème. Aujourd’hui, alors que le Grand Monarque attend toujours de retrouver son caractère patrimonial exceptionnel à travers un ou plusieurs projets, la nouvelle municipalité se lance dans une réflexion de réaménagement profond du quartier. Ce projet inclurait maintenant une autre démolition importante, celle de la Place Mossé, des arbres et de l’ouvrage de génie civil de l’ingénieur Mossé à l’origine du Pont de Loire. Cet ouvrage, propre aux quais de Loire est le pendant de celui du quai de Mantoue situé de l’autre côté du pont. La symétrie et l’équilibre sont parfaits.  Le but de ce réaménagement est de détourner la circulation automobile depuis le haut du pont de Loire, en manière de tremplin, pour former une voie sur berge (installation de feux tricolores et suppression du rond-point dont l’utilisation fait ses preuves). Il s’agit également de poser des esplanades, escaliers et autres aménagements au niveau supérieur en lieu et place de l’existant. Ces travaux, chiffrés dans une première fourchette de 3 à 4 millions d’euros font table rase du patrimoine historique (place Mossé, ouvrage ligérien et îlot du Grand Monarque). La solution  envisagée par la municipalité nous semble plus adaptée à des quartiers de type tertiaire et sont de nature à écraser un espace remarquable aux dimensions des plus intimistes (ce qu’il faut donner à voir, ce sont surtout les vieilles maisons). Ce projet présenté en septembre au public a été décidé sans la moindre concertation avec la population, ni les commerçants du quartier dont les activités ont trouvé un équilibre dans la configuration actuelle.  Un comité de commerçants et l’association NAE (Nevers Aménagement Environnement) ont pris les choses en main pour demander à Mr. le Préfet de la Nièvre (Nevers) de veiller au respect de la réglementation relative au site patrimonial remarquable, et d’inciter prioritairement à étudier les différentes options de restauration et de valorisation de l’îlot du Grand Monarque (qui peut être facilement divisé en plusieurs lots). Pour cette association, le projet de la municipalité convoque également des questions de fond, de plus long terme, sur le développement de solutions multimodales performantes de transports au regard des flux et des émissions de CO2.  L’ASSOCIATION URGENCES PATRIMOINE abonde dans le même sens et vous demande de porter une attention particulière à ce dossier dont les choix engagent l’avenir de Nevers, tant au plan culturel, patrimonial que touristique. Les enjeux sont très importants en termes d’homogénéité de style, de continuités paysagères, d’équilibre du quartier et d’attachement des habitants à un paysage familier, chargé de mémoire qui fait tout le charme des villes les plus visitées. Le Grand Monarque et la place Mossé méritent que la réglementation dont ils bénéficient soit honorée. Aussi, nous vous demandons d’inscrire cet ensemble dans une démarche de protection d’urgence. Brigitte Compain-Murez                                                                                                déléguée Urgences Patrimoine Nièvre   Alexandra SOBCZAK, Présidente d' Urgences Patrimoine   nous contacter : urgences.patrimoine@gmail.com 

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    Petitioning Madame la Ministre de la Culture Françoise Nyssen, Monsieur Stéphane Bern

    Non à la démolition du "Petit Château de Navarre".

    Encore un très bel exemple de notre patrimoine du XIX ème siècle qui dans quelques jours ne sera plus que poussière. Situé à Evreux dans le quartier de Navarre cet élégant et fier édifice, propriété d'une association catholique, sera démoli sans état d'âme et apparemment, sans raison. Certes la restauration semble être fort coûteuse, mais il n'y a aucune urgence à vouloir le détruire. Pas d'état de péril imminent et aucun projet immobilier prévu, puisque le terrain est situé en zone inondable et que de ce fait, aucun permis de construire ne sera accordé. Il s'agit bien ici d'une destruction abusive. Aucun projet alternatif n'a été envisagé et encore moins, la vente à un privé qui aurait pu le sauver.  Nous nous posons aujourd'hui une question: Pourquoi cette volonté de détruire tous les témoins du XIXème siècle qui n'ont pas la "chance" de bénéficier d'un classement ou d'une inscription à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques? Ce château est pourtant le fleuron de ce quartier, faisant écho à l'église qui lui fait face. Cette destruction achevée, c'est un pan de l' Histoire industrielle de la ville qui disparaîtra , laissant orphelins des centaines d'habitants qui entre 1930 et 2004 ont été scolarisés dans ces murs. Certes une pétition est un bien faible moyen de défense, mais elle permet de diffuser l'information au plus grand nombre et de sensibiliser nos concitoyens et nos élus à ce problème de démolition abusive. Les propriétaires publics ou privés, devraient au moins chercher des solutions alternatives avant d'agir de façon irréversible.  C'est pour cette raison qu'aujourd'hui encore, nous demandons à Madame la Ministre de la Culture, mais aussi à Monsieur Stéphane Bern, fraîchement nommé "Monsieur Patrimoine" par Monsieur le Président de la République, d'examiner au plus vite ce cas désespérant, sachant que Monsieur le Préfet du département de l'Eure s'est déjà ému de cette destruction et qu'avec l'expertise de professionnels du patrimoine, il a lui même dénoncé cette démolition. Hélas, ce château est une propriété privée. Le seul et unique moyen de le sauver est une demande de protection d'urgence. Nous espérons donc que les instances compétentes agiront très rapidement, afin de préserver ce lieu d'Histoire et de mémoire. " Le Patrimoine ne peut pas lutter, ensemble, nous pouvons!!! "                                                        Alexandra Sobczak                                                                                      Présidente d'Urgences Patrimoine                                          urgences.patrimoine@gmail.com   En savoir plus: Au XIVème siècle, la famille de Navarre s'implante à Evreux. En 1325, Jeanne de Navarre épouse ainsi Philippe III d'Evreux. Il fera construire un premier château, situé près de l'hippodrome actuel (détruit en 1836). Charles le Mauvais, leur fils, sera d'ailleurs roi de Navarre et comte d'Evreux. Plus récemment dans l'histoire de France, c'est Napoléon qui donne le domaine à Joséphine qu'il vient alors de répudier.Mais l'extension de ce quartier d'Evreux est liée à l'implantation d'un certain nombre d'usines, puis d'une gare et de quartiers d'habitations à partir de 1837. On y construit des usines, des maisons, une gare.C'est au milieu du XIXème siècle que le Petit Château est construit à côté de l'église. Il fut donné en 1936 par sa propriétaire, Marthe Reveilhac, pour qu'une école confessionnelle puisse y être abritée. L'école de L'Immaculée Conception est alors créée. Le bâtiment héberge des élèves jusqu'en 2004.Le Petit Château est un bel exemple architectural du XIXème siècle avec des façades bien composées, aux détails intéressants (lucarnes, faîtière…).

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    Petitioning Madame Françoise Nyssen Ministre de la Culture

    Rendons au Palais Garnier son plafond d'origine !

    Si l'oeuvre de Marc Chagall présente un intérêt artistique incontestable, a-t-il réellement sa place au Palais Garnier? Chagall lui même a longuement hésité à réaliser un nouveau plafond pour l'Opéra, suite à la demande d'André Malraux, alors Ministre de la Culture du Général De Gaulle.Si en 1964, l'idée de ce plafond "moderne" était de "populariser" un lieu considéré comme élitiste, était-il judicieux de le faire? Charles Garnier a pensé son oeuvre jusqu'au moindre détail et le plafond d'origine est en parfaite harmonie avec cet édifice remarquable. Est-ce que chaque Ministre, chaque Directeur , chaque acteur Culturel de l'Opéra Garnier a le droit de vie ou de mort sur ce Patrimoine emblématique de la France? Doit-on laisser une trace indélébile sur un édifice remarquable témoin d'une époque et fleuron du Patrimoine National? Certes sur la forme, refuser la modification et le changement peut être considéré comme réactionnaire et passéiste , mais sur le fond, ne doit-on pas respecter l'intégrité du Patrimoine dans son ensemble, avec toute sa cohérence?A l'ère du jetable, de l'hyper consommation, n'est-il pas venu le moment d'arrêter de vouloir tout bousculer au nom de la modernité? Le plafond de Marc Chagall est un chef-d'oeuvre qui pourrait trouver sa place dans un de nos grands musées nationaux et même pourquoi pas, faire l'objet d'une exposition itinérante pouvant générer des bénéfices conséquents, permettant la sauvegarde du Patrimoine Parisien et celle du Palais Garnier en particulier. Nous respectons tous cette oeuvre moderne, mais nous respectons profondément le Palais Garnier et il est temps de lui rendre son aspect initial, désiré et créé par Charles Garnier. Le plafond Chagall est fixé simplement par dessus le plafond d'origine et les risques de dommages de l'opération de démontage sont infimes C'est la raison pour laquelle aujourd'hui nous demandons à Madame la Ministre de la Culture d'envisager ce démontage, afin que l'Opéra Garnier retrouve sa cohérence et son intégrité, fortement mises à mal par la destruction des loges en 2015.  

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    Petitioning Madame Françoise Nyssen Ministre de la Culture, Monsieur Ronan Loas Maire de Ploemeur

    Non à la démolition de la demeure d'Henri Dupuy de Lôme à Ploemeur !

    Situé sur la commune de Ploemeur, le Château de Soye a vu naître un ingénieur de renom en 1816 , Henri Dupuy de Lhôme. Auteur de nombreuses inventions dans le domaine de la construction navale et notamment, celle du premier cuirassé. Le château de Soye, dont la construction fut achevée en 1786 est aujourd'hui en grand danger. Délaissé depuis des décennies, racheté en 2015 par la ville de Ploemeur, qui avait, au moment de son acquisition une réelle volonté de le réhabiliter, il est désormais considéré, je cite:  " comme un tas de pierres".  En dehors de la valeur patrimoniale de l'édifice, qui peut être contestée par certains, se pose ici la question du devoir de mémoire. Dupuy de Lhôme est un personnage clé du Morbihan, mais aussi de la France et son génie créateur en faveur notamment de l'Armée, doit être respecté. Le devoir de mémoire est un élément incontestable de notre Culture, car que serait notre pays sans ses " Grands Hommes". Au moment de son rachat, une subvention avait été votée en Conseil municipal pour la mise hors d'air et hors d'eau de l'édifice, mais à ce jour, aucun travaux n'ont été engagés. Aujourd'hui, le Château de Soye est en état d'urgence absolue, c'est pour cette raison que les élus de la ville ont opté pour sa destruction, plutot que pour sa réhabilitation. On évoque la possibilité d'une réhabilitation au titre de "ruine romantique", un mot poétique, qui ne veut pas dire grand chose, car l'édifice serait fortement dénaturé. C'est la raison pour laquelle aujourd'hui, nous demandons à Madame la Ministre de la Culture de bien vouloir instruire une procédure de protection d'urgence de l'édifice et à Monsieur Ronan Loas, Maire de la commune, de bien vouloir procéder aux travaux d'urgence afin de donner au château de Soye, une chance d'honorer la mémoire d'un grand Homme, qui par son oeuvre a contribué au rayonnement de nos Armées et de notre pays. Un projet de réhabilitation est totalement envisageable, il est donc urgent "d'inventer" une alternative pérenne à cette démolition injustifiée.     

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    Petitioning Monsieur Didier Doucet Maire de la commune, Madame Françoise Nyssen

    Non à la démolition du château de Lagny le Sec

    Le Château de Lagny le Sec est menacé de démolition par la commune, qui souhaite réaliser une construction moderne à la place de l'édifice. Certes les coûts de réhabilitation sont importants, mais proches de ceux de la démolition suivie de la reconstruction et des aménagements. Un projet alternatif peut être envisager et il est de notre devoir à tous de se mobiliser contre la destruction de ce Patrimoine remarquable du département de l'Oise. Ensemble, nous avons le pouvoir de mobiliser les talents et les énergies afin de prouver à la municipalité que la destruction de cet édifice entraînerait une perte considérable pour la mémoire de la ville. Le Patrimoine ne peut pas lutter, ensemble, nous pouvons !

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