Respire

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    Started 3 petitions

    Petitioning Maires des France

    Réouverture des écoles : Pour protéger les familles, piétonisez les abords des écoles

    Trottoirs trop étroits ou encombrés : il est souvent impossible de respecter les distances de sécurité devant les écoles lorsque les parents déposent leurs enfants ou viennent les chercher. Avec la reprise des cours, nous demandons que des dispositifs de piétonisation des abords des écoles soient mis en place afin d’élargir la zone dans laquelle prend place l’accueil et la sortie des enfants, afin de permettre à chacun de respecter les distances de sécurité, et donc de se protéger. Et cela pour la durée de la période de risque sanitaire. Nous proposons trois dispositifs faciles à mettre en place, peu coûteux et temporaires, en fonction des conditions particulières de la voirie devant l’établissement : circulation dense ou non, importance de l’axe, nombre d’enfants et des parents, largeur du trottoir, …  Les détails devront être mis en place en concertation avec les établissements. 1.      Piétonisation totale de la voie, ou du tronçon, devant l’école La période de confinement a habitué les citoyens à une quasi-absence de trafic, et, avec la reprise, tout un ensemble de voies pouraient être piétonisées sans impacter de manière considérable le trafic, et en tout cas sans changer le schéma de circulation. Une liste de ces voies pourrait être établie par les mairies ou en concertation avec elles. 2.      Piétonisation ponctuelle, aux heures de dépose/sortie Cette proposition peut être mise en place avec l’aide des personnels des collectivités, comme les surveillants des traversées piétonnes aux abords des écoles. Ces surveillants pourraient tout simplement faire respecter une interdiction provisoire de circuler pour les véhicules. 3.     Transformation de la voie en « zone de rencontre » Le dispositif est prévu dans le code de la route : une zone ouverte à tous les modes de circulation : les piétons sont prioritaires sur la chaussée, les véhicules voient leur vitesse limitée à 20 km/h, toutes les chaussées sont à double sens pour les cyclistes. Dans certains cas, on peut imaginer faire perdurer le dispositif : la piétonisation possède d’évidents co-bénéfices, que ce soit pour la sécurité des enfants, la qualité de l’air et la santé ou la diminution des nuisances sonores. Par ailleurs, il est de plus en plus évident que la pollution de l’air aggrave l’épidémie de Covid-19. Les mesures qui contribuent à diminuer la pollution de l’air permettent une forme de résilience et contribuent à limiter la résurgence de l’épidémie ou sa gravité. Cette proposition, à l'initiative de l'association RESPIRE, est soutenue par la Fédération des Conseils de parents d’élèves (FCPE), l'UNICEF, Rue de l’Avenir, les InCopruptibles et Paris Sans Voiture, Vélorution Paris Ile-de-France ainsi que La Rue est à nous, une campagne animée par Alternatiba Paris en collaboration avec 13 structures dont France Nature Environnement Paris, Greenpeace Paris et les Amis de la Terre Paris.

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    Petitioning Elisabeth Borne, Catherine Guillouard, Guillaume Pepy

    Pollution dans le métro et le RER : nous avons le droit de savoir !

    Pollution dans le métro et le RER : nous avons le droit de savoir ! Les couloirs du métro ou les gares souterraines que nous empruntons tous les jours sont plus pollués que l'air extérieur : La pollution peut atteindre 500 ug/m3, soit dix fois plus qu'un pic de pollution ! En Ile-de-France, cette pollution est responsable de 10 000 décès chaque année. Les risques sont nombreux : infarctus, AVC, asthme, cancer. Les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées sont plus vulnérables. Les salariés travaillant dans le métro ou les gares sont plus exposés.  Face au danger, les entreprises doivent protéger les usagers et les salariés et les informer en temps réel des taux de pollution. L'Etat doit les obliger à le faire si elles y sont réticentes. Nous demandons  - Une information en temps réel dans les stations et les gares et la mise en place d'un système de surveillance de la pollution.  - Le déploiement rapide de systèmes de dépollution dans les gares ou sur les rames (plusieurs sont actuellement en test) - Une amélioration des systèmes de ventilation dans les stations - Une norme concernant la pollution à l'intérieur des enceintes équivalente à celle pour l'air extérieur - La suppression des trains fonctionnant au diesel - Une surveillance sanitaire renforcée pour les salariés et un départ anticipé à la retraite au titre de l’exposition à des substances chimiques cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques. - La concertation avec les associations. Cette pétition est soutenue par l'association Respire, CFDT Transport & Environnement, CFDT Ile-de-France, et FNE Ile-de-France.

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    Petitioning Anne Hidalgo

    Oui à la piétonnisation des berges à Paris

    Aimer, c’est regarder ensemble dans la même direction, écrivait Antoine de Saint-Exupéry. Aimer Paris, c’est rêver ensemble de projets communs pour cette ville magnifique. Il y a tant de choses à faire ou à imaginer pour rendre la ville plus belle, plus chaleureuse, plus moderne, plus verte, plus humaine ! La réappropriation des berges de la Seine fait partie de ces projets, car leur utilisation actuelle est anachronique. Si l’idée de construire une autoroute en plein cœur de la ville pouvait sembler judicieuse dans les années 60, c’était à une époque où Le Corbusier proposait de raser le centre-ville pour construire des tours quand d’autres proposaient de recouvrir de béton le canal Saint-Martin… Comme souvent, les solutions d’hier sont les problèmes d’aujourd’hui. La plupart des citoyens s’accordent sur la nécessité de diminuer la pollution de l’air et l’envie d’inventer de nouveaux espaces de sociabilité autour des berges pour encourager le dynamisme culturel ou économique de la ville. Alors comment réinventer Paris et ses quais ? Comment concilier les ballades romantiques, les fêtes nocturnes, les activités économiques, les déplacements nécessaires, les envies et les intérêts du plus grand nombre ? Le ton des débats est agressif, comme trop souvent dès qu’il s’agit de voitures. Il fait écho aux contestations violentes qu’a connue la mise en place des couloirs de bus et des rues piétonnes - aujourd’hui largement appréciées. Il est regrettable de s’arc-bouter sur une vision passéiste des transports à l’heure où les mobilités évoluent rapidement grâce au numérique, entre voiture partagée et mobilités douces. Et ce n’est pas une question de bobos contre banlieusards : la pollution tue 6500 personnes par an sur la Métropole du Grand Paris, c’est-à-dire d’un côté et de l’autre du périphérique.  Certes, il faut savoir prendre le temps de partager nos rêves et d’en discuter, pour imaginer ensemble comment redonner vie aux quais, après tant d’années où ils n’étaient qu’une autoroute ou un parking. Et il faut aussi pouvoir évaluer sereinement les résultats des mesures mises en place. Mais au-delà des débats techniques, il faut une envie. Car tous les changements ont des inconvénients ; ils doivent être contrebalancés par des avantages perceptibles par tous. Il faut que nos désirs nous emportent plus loin que nos doutes pourraient nous retenir. Il faut aimer Paris. Les 16 premiers signataires (dans l'ordre alphabétique) : Yann Arthus-Bertrand, Olivier Blond, Allain Bougrain-Dubourg, Etienne Bourgois, José Bové, Louis-Albert de Broglie, Pascal Canfin, Cyril Dion, Aléxis Frémeaux, Franck Laval, Tristan Lecomte, Corinne Lepage, Charles Maguin, Yves Paccalet, Olivier Schneider, François Veillerette

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