foodwatch France

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foodwatch est une organisation européenne de défense des consommateurs, dans tous les domaines liés à l'alimentation.

En informant et mobilisant les consommateurs, foodwatch entend exercer un contre-pouvoir face à l’industrie agroalimentaire et ses puissants lobbyistes.

foodwatch :

• milite pour que l’industrie agroalimentaire soit plus transparente

• révèle les pratiques critiquables des fabricants et désigne les responsables : pas de faux-fuyants mais des noms

• met les politiciens face à leurs responsabilités

• informe et appelle les consommateurs à réagir

• réalise des recherches et analyses indépendantes

• alimente le débat

L’ONG foodwatch a été créée en 2002 par l’ancien directeur de Greenpeace International, Thilo Bode, en réaction à la crise de la vache folle. Elle compte des bureaux à Berlin, Amsterdam et Paris car c’est au niveau européen que se décident les réglementations qui régissent notre alimentation.

foodwatch est financièrement indépendante des États et refuse toute aide ou subvention de l’industrie agroalimentaire.

Started 6 petitions

Petitioning Lustucru frais, directeur général

Lustucru : cessez de nous prendre pour des fêlés

Quand Lustucru promet une recette de pâtes farcies « plus généreuse », on aurait presque envie de la croire. Presque. Après tout, Lustucru est l’une des marques de pâtes préférées des Français. En réalité, Lustucru remplit allègrement ses pâtes d’ingrédients bon marché qu’elle se garde bien de montrer ou mentionner à l’avant de l’emballage. Les tortellini jambon cru parmesan se disent « plus généreux » ? Certes. Mais dans ces tortellini Lustucru, la farce est allongée à l’eau, épaissie à l’aide de semoule et contient plus d’arôme que de véritables épices. Le paquet de 250 grammes de tortellini ne contient qu’une petite cuiller de parmesan, largement mélangé à des flocons de pomme de terre, bien moins chers que le fameux fromage. Et comme si cela ne suffisait pas, la poitrine de porc – plus grasse et meilleur marché - vient honorer la farce de sa présence aux côtés du jambon cru.  Alors que nous pensons acheter un produit de qualité constitué de jambon cru et parmesan, Lustucru nous vend des tortellinis « généreusement » remplis d’ingrédients bon marché et bien moins ragoûtants.  Puisque Lustucru utilise si peu de parmesan, elle ne devrait pas en faire la promotion sur le devant de l’emballage. Ou elle devrait tenir sa promesse et inclure une quantité décente de l’ingrédient mis en avant. Lustucru affirme sur son site être à la disposition des consommateurs pour toute question relative à ses produits. Mais quand on la sollicite sur la minime quantité des bons ingrédients qu’elle n’hésite pas à vanter en long et en large à l’avant de l’emballage des tortellinis, Lustucru se dérobe.  Sa communication sympa axée notamment sur ses martiens fêlés des pâtes cacherait-elle une réalité bien moins drôle ? Aurait-elle honte de ce 2,8% de parmesan dans ses tortellini au parmesan et jambon cru ?  Nous, consommateurs, ne sommes pas assez fêlés pour accepter les pratiques sans vergogne de Lustucru. Avec foodwatch, exigeons que cela cesse. Merci de signer et de diffuser la pétition !

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Petitioning Triballat Noyal, Président

Vrai : renoncez aux ruses avec votre yaourt bio pas si bio que ça

Le bio, c’est mieux : pour notre santé, pour l’environnement, pour les producteurs locaux. Nous sommes nombreux à le penser et à montrer un appétit grandissant pour cette filière alternative. Mais tous les produits bios ne sont pas forcément exemplaires. Certains acteurs du bio recourent aux mêmes ruses légales que l’industrie conventionnelle. Avec un étiquetage ambigu, ils n’hésitent pas à induire les consommateurs en erreur. C’est parfaitement légal mais inacceptable. La preuve avec le yaourt Vrai arôme naturel fruits rouges produit par Triballat Noyal : son emballage promet de beaux fruits rouges mais il ne contient aucun morceau de fruit et son arôme n’est même pas bio.  Bien sûr, il est plus économique d’utiliser 1,1% d’arôme de fruit non bio plutôt qu’une véritable quantité de vrais fruits biologiques. Mais de la part d’une laiterie familiale comme Triballat Noyal, pionnière du bio en France, qui a fait entrer ses yaourts dans nos écoles et milite tant pour le consommer local, c’est inacceptable.  La réglementation européenne sur l’alimentation biologique autorise les fabricants bios à duper ainsi les consommateurs. Mais ce n’est pas parce que c’est légal que c’est légitime pour autant. Les pratiques de Triballat Noyal ne collent pas vraiment avec le discours « Plus Vrai que nature » que l’entreprise éco-responsable tente de nous faire avaler. Vrai devrait utiliser de vrais fruits bios ou retirer ce produit de sa gamme de yaourts. Si certains arômes n’existent pas encore dans la gamme bio, Triballat Noyal devrait tout simplement s’abstenir de proposer ce type de goût. Nous payons pour du bio, nous voulons du vrai bio ! Signez la pétition adressée à Triballat Noyal pour dire non à ces pratiques abusives. Merci de partager la pétition !  

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Petitioning Xavier Beulin

Cessez de trahir notre confiance avec votre vinaigrette à l’eau

L’été est là et avec lui le retour des salades sur nos tables. Pour préparer ces moments conviviaux et savoureux, nombre d’entre nous font confiance à Puget, réputée pour ses huiles d’olive et qui appartient au groupe Lesieur (filiale de Sofiprotéol qui a réalisé 7 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2013). Erreur ! Car Puget, qui se targue d’être le leader sur le marché, mise précisément sur sa réputation de producteur d’huile d’olive de qualité pour vendre une vinaigrette composée essentiellement d’ingrédients bon marché : eau, huile de colza, vinaigre blanc et rouge, purée de tomates, colorant, entre autres ! Il fallait oser car l’étiquette de cette vinaigrette Puget met en évidence l’huile d’olive, le vinaigre balsamique et les tomates séchées, ingrédients figurant dans le nom du produit ! En réalité, ces ingrédients ne constituent qu’un tiers de la vinaigrette. Pour les deux tiers restants, la vinaigrette renferme des ingrédients bon marché et, finalement, peu de cette fameuse huile d’olive Puget. On nous assure que les consommateurs qui l’ont testée l’ont appréciée. Mais ils ignoraient sans doute que l’huile d’olive serait mélangée à l’huile de colza, moins chère et que derrière l’illusion de la tomate séchée - à peine 1% - se cachait surtout de la purée de tomates. Enfin les consommateurs-testeurs savaient-ils que ce produit à l’eau serait vendu au prix d’une bonne huile d’olive, soit près de 10 euros le litre ? Avec cette vinaigrette Puget, nos salades ont soudain un goût amer… Les consommateurs sont donc induits en erreur sur la qualité de ce produit. Puget devrait soit tenir ses promesses de qualité soit mentionner clairement à l’avant de l’emballage qu’elle utilise de l’huile de colza, de l’eau, du vinaigre ordinaire, et ce à côté des ingrédients qualitatifs mais présents en moindre quantité. Nous n’entendons plus faire confiance aveuglément aux produits Puget. Merci de signer et de diffuser la pétition !

foodwatch France
4,381 supporters
Petitioning Richard Girardot

Cessez de vous moquer de nous avec votre soupe Maggi bœuf-carottes

Lorsque l'emballage d'un aliment nous présente l'image d'un ingrédient qui flatte notre appétit, on s'attend tout naturellement à retrouver cet ingrédient dans le produit, n'est-ce pas ? Et bien, détrompez-vous. Car Nestlé se moque de nos attentes. Nestlé, fabricant des soupes Maggi, ne devrait pas afficher une image de bœuf ni le mentionner en toutes lettres sur l'emballage si le produit n'en contient pas (ou si peu). Nestlé se moque de nous, en prétextant un bas prix mais ce n'est pas une excuse valable ! L'entreprise désinforme les consommateurs en toute impunité. Rien ni personne ne contraint Nestlé et consorts de tenir les promesses faites sur l'emballage. Il faut que cela cesse. Si vous espérez trouver un morceau de viande dans la soupe Maggi bœuf-carottes, saveur à l'ancienne qui présente pourtant un généreux morceau de bœuf sur son emballage, vous allez être très déçus. La soupe Maggi "bœuf-carottes" ne contient pas de morceau de viande du tout ! On y trouve à peine 1,1% de… jus de cuisson de bœuf. C'est d'autant plus facile d'induire le consommateur en erreur que Nestlé et les autres fabricants de soupe - regroupés au sein du Syndicat national des fabricants de bouillons et potages - ont eux-mêmes édicté les règles de fabrication de la soupe qu'ils se targuent ensuite de respecter. Mais évidemment leur "Code de bonnes pratiques pour la fabrication des soupes", reconnu par nos autorités, ne protège pas les consommateurs contre ces pratiques abusives ! Nestlé en profite donc. C'est un scandale. C'est légal, mais pas légitime pour autant. Nous, consommateurs, nous insurgeons contre cette autorégulation qui profite aux fabricants mais ne nous protège pas des ruses légales auxquelles ils recourent. On se moque de nous. Avec foodwatch, exigeons que cela cesse. Merci de signer et de diffuser la pétition!

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Petitioning Michel-Édouard Leclerc

E.Leclerc : cessez de nous vendre de la dinde à l'eau !

Ce jour-là, sur ma liste de courses, j'avais noté "blanc de dinde". Un produit simple, sain, pratique et apprécié par toute la famille. Comme tout le monde, lorsque je pousse mon chariot entre les rayons du supermarché, je suis frappée par le nombre de produits à ma disposition : 15 000, 20 000, 30 000 références ! Au moment du choix, c'est donc souvent l'emballage qui me permet de trancher. Le blanc de dinde Marque Repère des enseignes E.Leclerc semble avoir tout pour lui. L'emballage nous promet – en grandes lettres – une "qualité supérieure" et une viande "100% filet". Super, je prends sans hésiter ! Mais, de retour à la maison, un nouveau coup d'œil sur l'étiquette va me faire déchanter. Car la vérité est inscrite, elle, en tout petit. Cette dinde comporte environ 16% d'eau mélangée à divers additifs, c'est-à-dire l'équivalent d'une tranche sur six ! Leclerc nous vend, certes, six tranches, mais en proportion, cinq seulement sont réellement constituées de viande.  Imagineriez-vous acheter six œufs frais chez le fermier et qu'il en glisse un, rempli d'eau, dans la boîte ? Avec mon ONG foodwatch, j'ai demandé à l'enseigne E.Leclerc d'expliquer ce qui me semble constituer un tour de passe-passe. Car je considère que ces mentions "qualité supérieure" et "100% filet" nous bercent d'illusions, tout en flattant une corde sensible : notre pouvoir d'achat. Le fait que les produits de la Marque Repère soient bon marché n'excuse rien. D'ailleurs, me vendre de l'eau au prix du filet de dinde, est-ce vraiment une bonne affaire pour mon porte-monnaie ? Le slogan de la Marque Repère est : "Consommer Mieux." Faut-il comprendre "Consommer plus d'eau" ? Leclerc entretient la confusion. C'est inacceptable. Nous lançons donc cette pétition pour réclamer un étiquetage fiable. A défaut, monsieur Leclerc, vendez-nous un produit de qualité véritablement supérieure, sans adjonction d'eau. La Marque Repère affirme être à l'écoute du consommateur : "Un produit Marque Repère évolue pour toujours plus de qualité." (1) Prouvez-le nous, monsieur Leclerc. Nous, consommateurs, ne voulons plus être les dindons de la farce.  Avec ce produit, E.Leclerc nous induit en erreur. Pour un étiquetage respectueux du consommateur, rejoignez foodwatch dans son combat. Appelez M. Leclerc à afficher clairement toute la vérité sur le blanc de dinde Marque Repère ou à en changer la recette. Merci de signer et diffuser la pétition. Ingrid Kragl, directrice de l'information de foodwatch France (1) Source : http://www.marquerepere.com/ rubrique "100% confiance"

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95,814 supporters
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Petitioning Michel-Édouard Leclerc

E.Leclerc : cessez de nous vendre de la dinde à l'eau !

Ce jour-là, sur ma liste de courses, j'avais noté "blanc de dinde". Un produit simple, sain, pratique et apprécié par toute la famille. Comme tout le monde, lorsque je pousse mon chariot entre les rayons du supermarché, je suis frappée par le nombre de produits à ma disposition : 15 000, 20 000, 30 000 références ! Au moment du choix, c'est donc souvent l'emballage qui me permet de trancher. Le blanc de dinde Marque Repère des enseignes E.Leclerc semble avoir tout pour lui. L'emballage nous promet – en grandes lettres – une "qualité supérieure" et une viande "100% filet". Super, je prends sans hésiter ! Mais, de retour à la maison, un nouveau coup d'œil sur l'étiquette va me faire déchanter. Car la vérité est inscrite, elle, en tout petit. Cette dinde comporte environ 16% d'eau mélangée à divers additifs, c'est-à-dire l'équivalent d'une tranche sur six ! Leclerc nous vend, certes, six tranches, mais en proportion, cinq seulement sont réellement constituées de viande.  Imagineriez-vous acheter six œufs frais chez le fermier et qu'il en glisse un, rempli d'eau, dans la boîte ? Avec mon ONG foodwatch, j'ai demandé à l'enseigne E.Leclerc d'expliquer ce qui me semble constituer un tour de passe-passe. Car je considère que ces mentions "qualité supérieure" et "100% filet" nous bercent d'illusions, tout en flattant une corde sensible : notre pouvoir d'achat. Le fait que les produits de la Marque Repère soient bon marché n'excuse rien. D'ailleurs, me vendre de l'eau au prix du filet de dinde, est-ce vraiment une bonne affaire pour mon porte-monnaie ? Le slogan de la Marque Repère est : "Consommer Mieux." Faut-il comprendre "Consommer plus d'eau" ? Leclerc entretient la confusion. C'est inacceptable. Nous lançons donc cette pétition pour réclamer un étiquetage fiable. A défaut, monsieur Leclerc, vendez-nous un produit de qualité véritablement supérieure, sans adjonction d'eau. La Marque Repère affirme être à l'écoute du consommateur : "Un produit Marque Repère évolue pour toujours plus de qualité." (1) Prouvez-le nous, monsieur Leclerc. Nous, consommateurs, ne voulons plus être les dindons de la farce.  Avec ce produit, E.Leclerc nous induit en erreur. Pour un étiquetage respectueux du consommateur, rejoignez foodwatch dans son combat. Appelez M. Leclerc à afficher clairement toute la vérité sur le blanc de dinde Marque Repère ou à en changer la recette. Merci de signer et diffuser la pétition. Ingrid Kragl, directrice de l'information de foodwatch France (1) Source : http://www.marquerepere.com/ rubrique "100% confiance"

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