DAFOH

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Мы - инициативная группа русскоговорящих граждан стран СНГ, поддерживающих всемирную организацию "Врачи против насильственного изъятия органов" (DAFOH).

    Started 2 petitions

    Petitioning Le Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme

    Stop aux prélèvements forcés d’organes en Chine

    Nous, signataires, sommes alarmés par les preuves des prélèvements forcés d'organes sur les pratiquants de Falun Gong vivants détenus en Chine. Nous comprenons que les pratiquants de Falun Gong emprisonnés sont les principales victimes de ce crime contre l'humanité, qui est une forme de mal sans précédent. Nous espérons que l’arrêt des prélèvements forcés d'organes sur les pratiquants de Falun Gong arrêtera aussi cette pratique contraire à l'éthique sur les autres groupes minoritaires victimes de ce crime en Chine: les Ouïgours, les Tibétains et les chrétiens membres des églises de maison chinoises. Par la présente, nous demandons au Haut Commissaire aux droits de l’homme des Nations Unies de bien vouloir : 1 -  Demander à la Chine de cesser immédiatement les prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants de Falun Gong emprisonnés en Chine. 
 2 -  Mandater une enquête approfondie susceptible de faire traduire en justice les responsables de ce crime contre l’humanité. 
 3 -  Demander au gouvernement chinois de mettre fin immédiatement à la persécution brutale du Falun Gong, qui représente la cause principale des prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants de Falun Gong. 
Merci de signer la pétition. C’est important ! Écrivez vos commentaires et partagez : Stop aux prélèvements forcés d’organes en Chine https://goo.gl/ws2z3i Je, soussigné, autorise l’ONG Doctors Against Forced Organ Harvesting (DAFOH) à conserver l’original ou une copie de ma déclaration signée et à la soumettre au Haut Commissionnaire aux Droits de l’homme des Nations Unies, au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, à l’Organisation mondiale de la santé, à la Société internationale de transplantation, à tous les gouvernements et parlements, et à tout autre organisme crédible afin d’aider à mettre fin aux atroces prélèvements d’organes non éthiques en Chine. Vos coordonnées ne seront utilisées que pour présentation dans le cadre de cette pétition. Vos coordonnées ne seront en aucun cas divulguées à des tiers. ------------------------ Historique et preuves  La République populaire de Chine (RPC) est le pays qui effectue le deuxième plus grand nombre de transplantations d’organes par an. Pourtant, il n’y existe aucun système adéquat de dons d’organes public ni de système de distribution d’organes, les Chinois ayant une aversion culturelle à l’idée de donner leurs organes.  C’est dans les années 1980 que les professionnels de la médecine en République Populaire de Chine ont commencé les transplantations d’organes en utilisant des organes prélevés sur des prisonniers exécutés. En juin 2001, le médecin chinois Dr Wang Guoqi a témoigné devant la sous commission des affaires internationales de la chambre des États Unis que des hôpitaux travaillaient de mèche avec les agences de Sécurité de l’État, afin de prélever les organes de prisonniers exécutés sans leur consentement écrit. Les transplantations d’organes sont ensuite devenues une source lucrative de revenus pour les hôpitaux chinois.   Le prélèvement forcé d’organes sur les prisonniers non consentent est une violation de l’éthique médicale et a été condamné par les organisations médicales internationales telles que l’AMM, la TTS et la Communauté des greffes.   Lorsqu’ils sont arrêtés,de nombreux pratiquants de Falun Gong refusent de donner leur vrai nom ou toute information permettant de les identifier, de manière à protéger leurs familles et leurs amis. Ceci en fait des proies faciles pour les prélèvements d’organes.   En 2006, un avocat et chercheur Canadien des droits de l’homme, David Matas, et l’ancien secrétaire d’État pour l’Asie et le Pacifique, David Kilgour, ont enquêté sur les allégations de prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants de Falun Gong. S’appuyant sur une grande quantité de preuves circonstancielles, leur rapport a conclu que les allégations étaient véridiques et que des dizaines de milliers de pratiquants de Falun Gong ont pu être tués pour leurs organes. Dans leur livre Prélèvements Meurtriers, M. Matas et M.Kilgour citent l’enregistrement d’un appel téléphonique d’un médecin dans un hôpital chinois en 2006 : Enquêteur : Je voudrais savoir combien de temps [les patients] doivent attendre [pour une greffe de foie]. Dr Dai : La source des organes que nous avons, nous en recevons tous les jours. Nous les faisons tous les jours. Enquêteur : Nous en voulons des frais, des vivants. Dr. Dai : Ils sont tous vivants, tous vivants… Enquêteur : J’ai entendu dire que certains provenaient de ceux qui pratiquent le Falun Gong, ceux qui sont en très bonne santé. Dr Dai : Oui, nous en avons. Je ne peux pas vous en parler ouvertement au téléphone. Enquêteur : Si vous pouvez m’en trouver de ce type-là, je viendrai très vite. Dr Dai : C’est très bien. Venez s’il vous plait. Après 1999, l’augmentation exponentielle des transplantations en Chine coïncide avec le début de la persécution illégale et brutale des pratiquants du Falun Gong. En l’absence d’un système public de dons d’organes et avec un nombre d’exécutions en constante diminution, les pratiquants de Falun Gong emprisonnés ont servi de banque de « donneurs » vivants d’organes, lesquels sont prélevés sur demande pour les besoins de l’industrie de la transplantation. Leurs organes pourraient avoir servi dans 60 000 à 100 000 greffes par année.    Les pratiquants de Falun Gong doivent passer des examens médicaux pendant leur incarcération, comme par exemple des prises de sang, des tests d’urine, des radiographies et des auscultations physiques. Ces examens n’ont certainement pas pour but la santé des pratiquants de Falun Gong qui sont par ailleurs soumis à des tortures quotidiennes. Il est improbable que les centres de détention consentent à de telles dépenses pour ces examens, à moins qu’il n’y ait un gain financier en retour.  Il existe une différence significative entre le nombre des transplantations d’organes effectivement réalisées en Chine et le nombre des sources officiellement identifiables d’organes, incluant les prisonniers condamnés à mort. Le gouvernement de la RPC n’a pas révélé la source de ces organes.  Les hauts membres du Parti communiste chinois sont complices des prélèvements forcés d’organes à vif sur les pratiquants de Falun Gong. En 2012 à San Francisco, David Matas a déclaré à la Conférence annuelle de l’Association internationale des spécialistes du génocide :  « Le 30 novembre 1999, le bureau 610 [en Chine] a convoqué plus de 3000 fonctionnaires dans le grande hall populaire dans la capitale, pour discuter de la campagne contre le Falun Gong, qui à ce moment là, n’avançait pas bien. Des manifestations continuaient à avoir lieu sur la place Tiananmen. Le chef du ‘bureau 610’, Li Lanqing, a alors lancé la nouvelle politique contre le mouvement : ‘Diffamez leur réputation, ruinez-les financièrement et détruisez-les physiquement.’   Un appel à détruire physiquement le Falun Gong est un appel au génocide. Ce n’est pas une demande de génocide à travers les prélèvements forcés d’organes. Néanmoins, quand les prélèvements forcés d’organes ont lieu, dans le contexte d’une demande de destruction physique, les deux aspects devraient être liés. Les prélèvements forcés d’organes sont le moyen. La destruction physique est l’intention. »  Sous le prétexte d’« exécuter des prisonniers », tuer des gens pour prélever leurs organes afin de les utiliser pour des transplantations est un crime contre l’humanité et transgresse l’éthique médicale. La demande d’organes pour des transplantations ne doit pas justifier les moyens.  Les pratiquants de Falun Gong représentent le plus grand groupe de prisonniers d’opinion en Chine, et sont la cible principale de ce crime contre l’humanité.  Merci de signer la pétition. C’est important ! Écrivez vos commentaires et partagez : Stop aux prélèvements forcés d’organes en Chine https://goo.gl/ws2z3i   https://www.youtube.com/watch?v=2yMybVGdAxs

    DAFOH
    310 supporters
    Petitioning Министерство здравоохранения Российской Федерации, Всемирная организация здравоохранения, Готье Сергею Владимировичу, Гранову Дмитрию Анатольевичу, Мининой Марине Геннадьевне, Резнику Олегу Николае...

    Остановить убийства людей ради их органов

    Мы, нижеподписавшиеся, выражаем серьёзную озабоченность в связи с информацией, свидетельствующей о насильственном изъятии органов у живых людей в Китае. Мы пониманием, что изъятие органов у приверженцев Фалуньгун, составляющих большую часть жертв этого преступления, является немыслимой беспрецедентной форма зла. Мы надеемся, что прекращение насильственного изъятия органов у приверженцев Фалуньгун также положит конец этим безнравственным действиям и в отношении других узников совести, которые становятся жертвами этого преступления в Китае: тибетцев, уйгуров, прихожан домашних христианских церквей. Этой петицией мы призываем: 1. Призвать китайскую коммунистическую партию к немедленному прекращению насильственного извлечения органов у находящихся в заключении приверженцев Фалуньгун и других узников совести в Китае. 2. Провести дальнейшее расследование и осудить ответственных за это преступление, которое фактически является преступлением против человечности. 3. Призвать китайское правительство немедленно прекратить жестокое преследование приверженцев Фалуньгун, в результате которого сотни тысяч людей заключены в тюрьмы и представляют собой своего рода живой банк органов. Пожалуйста, подпишите петицию. Это важно! Оставьте свой комментарий и поделитесь: Остановить убийства людей ради их органов https://goo.gl/2yUL65 Помогите остановить безнравственное преступление – извлечение органов у живых людей в Китае. ________  Хронология событий и доказательства В Китае незаконным путем изымают органы у заключённых, и большинство жертв – это практикующие Фалуньгун, а также политические диссиденты, уйгуры и тибетцы. Согласно официальным данным китайских властей, за шесть лет в период с 1994 по 1999 годы было задокументировано 18 500 операций по пересадке органов. А в период с 2000 по 2005 годы эта цифра резко возросла до 60 000. Согласно подсчётам правозащитной организации Amnesty International, каждый год в Китае казнят приблизительно 2000 заключённых. Даже если для этих 18 500 трансплантаций в период с 1994 по 1999 годы были использованы органы казнённых заключённых, и такое же количество органов поступило от заключённых в последующий период, то всё равно источник свыше 40 000 органов остаётся неизвестным.  Господин Дэвид Мэйтас, известный правозащитник и бывший парламентарий, а также господин Дэвид Килгур, бывший госсекретарь Канады по Азиатско-Тихоокеанскому региону, провели независимое расследование. Проанализировав огромное число свидетельств, они пришли к выводу, что «у практикующих Фалуньгун против их воли в широких масштабах извлекали органы, и эта практика продолжается и по сей день». Они назвали извлечение органов в Китае «беспрецедентной формой зла на планете». Профессор Артур Каплан, глава подразделения биоэтики в медицинском центре Langone при Университете Нью-Йорка, исследовал все доказательства с точки зрения профессионала в области медицины и тоже пришел к выводу, что в Китае существует государственная система «убийств по заказу». Это означает, что тюрьмы и исправительно-трудовые центры в КНР при поддержке военных и полицейских госпиталей выбирают доноров органов для своих клиентов (многие из которых из-за границы) среди сотен тысяч заключенных. Тех, чьи органы подошли для пересадки, хладнокровно убивают. Начиная с августа 2006 года, специальный докладчик ООН по вопросам пыток Манфред Новак, а также специальный докладчик ООН по вопросам религиозной свободы Асма Джахангир подавали в Комитет против пыток множество свидетельств того, что китайская компартия извлекает органы у живых практикующих Фалуньгун. В 2008 году они сообщили: «Короткое время ожидания идеально подходящего органа, о чём сообщается в рекламе, заставляет предположить о существовании компьютеризированной системы подбора органов и большого банка живых доноров. Как предполагается, несоответствие между органами в наличии и числом трансплантаций, доноры для которых неизвестны, объясняется тем, что органы извлекают у практикующих Фалуньгун, и увеличение числа трансплантаций в 2000 году совпадает с началом преследования этой группы». (Документ ООН A/HCR/7/10/Add.1,29, февраль 2008 года, параграфы 40-41) Это действительно «беспрецедентная форма зла на планете». Она наносит урон людям, которые находятся в заключении, их членам семей, человеческому достоинству и, что самое серьёзное, фундаментальным принципам нравственности человечества.  Поскольку мы озабочены тем, что трансплантационная хирургия неправомерно используется по политическим причинам в Китае, мы чувствуем ответственность за то, чтобы представить эту проблему Вашему вниманию. Поэтому мы призываем начать формирование независимой, профессиональной следственной группы для руководства расследованием практики насильственного извлечения органов в Китае и уделить особое внимание узникам совести. Мы также призываем Вас потребовать, чтобы Китай немедленно прекратил практику извлечения органов у казненных заключенных и узников совести. Все больше врачей, парламентариев, международных политиков, адвокатов-правозащитников, журналистов и других людей по всему миру информируют общественность о принудительном извлечении органов. Поделитесь этим видео со своими друзьями, родными и знакомыми. https://www.youtube.com/watch?list=PL6M0aiUu1zz64skdYVm5sqwRtyKYBlGlF&v=EFODsm1zk-A

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