#CivilServants4Climate!

801 supporters

    Started 1 petition

    Petitioning BelgianState/EuropeanUnion

    #Ambtenaren #Fonctionnaires #CivilServants 4Climate!

    NB : - Nederlandstalige versie hieronder na de Franse versie - English short version hereunder after the French version - a German version of this text is being prepared ! VERSION FR : Depuis 2018, la détermination du mouvement climatique se renforce chaque jour partout dans le monde. Des dizaines de milliers de citoyens se réunissent, marchent, signent des pétitions, s’expriment dans les médias et organisent des actions fortes pour que soit menée une politique climatique ambitieuse. Une politique climatique qui soit à la hauteur de la gravité des constats posés par la communauté scientifique internationale depuis plus de 30 ans. Des dizaines de milliers de citoyens, familles, élèves de primaire et de secondaire, étudiants du supérieur et du professionnel, enseignants, scientifiques, académiques, employés du secteur associatif, agriculteurs, entrepreneurs, etc. exigent que cesse immédiatement l’inertie collective, politique et citoyenne. Aujourd’hui, des dizaines de milliers de fonctionnaires, d'ouvriers et d’employés du secteur public souhaitent se joindre à ce mouvement climatique. Parce qu’ils sont au carrefour des connaissances scientifiques, des injonctions politiques, des demandes citoyennes, associatives et entrepreneuriales, et exécuteurs des politiques publiques ; parce qu’ils demeurent à leur poste et assurent la continuité du service public alors que les majorités politiques alternatives se succèdent au pouvoir ; parce qu’ils sont la courroie de transmission indispensable de la démocratie belge et européenne, les fonctionnaires, ouvriers et employés du secteur public sont idéalement placés pour mesurer chaque jour l’écart gigantesque entre la gravité de la situation environnementale et l’inertie causée par les politiques menées. Parce qu’ils comptent en leurs rangs de nombreux scientifiques, techniciens, spécialistes de l’action publique et experts du climat, les fonctionnaires, ouvriers et employés du secteur public souhaitent rappeler le fait que le climat ne se négocie pas et qu’il ne devrait pas être un enjeu partisan. Le climat n’est pas régulé par les bonnes intentions, les espoirs et les vœux pieux mais par la physique des émissions de gaz à effet de serre. Cette physique est implacable et exige de notre société une stricte maîtrise de ses émissions en fonction des limites scientifiques de la technologie. D’après le GIEC, seule une politique ambitieuse de transition massive peut désormais nous permettre de faire plafonner les émissions en 2020 et de décarboner l’économie d’ici à 2050. Les fonctionnaires belges de l’environnement en particulier, dont la mission légale est d’informer le grand public de l’état de l’environnement, veulent souligner auprès des citoyens, à la lumière des plus récents travaux scientifiques, que si nous continuons à transgresser collectivement les limites du fonctionnement de la biosphère et du climat, il sera de plus en plus difficile de garantir la continuité des services publics et la préservation de la santé, de l’environnement et des biens publics. Ainsi, parce que c’est l’existence même de la communauté des citoyens, de l’Etat et des institutions, la continuité même du service public, la garantie même de la démocratie qui sont toutes à la fois menacées par l’inertie actuelle face au réchauffement climatique, les fonctionnaires ne peuvent empêcher leur conscience de leur rappeler le sens de leur mission et de leur fonction, et leur rôle fondamental dans le maintien des institutions. Parce que leur mission est de préserver la santé humaine, animale et environnementale, la continuité du service public, l’intérêt général, l’égalité, la solidarité, la justice, la stabilité de l’économie et des communications, le patrimoine public, la formation des générations futures, la conception, la construction et l’entretien des infrastructures, l’approvisionnement en eau et en énergie, la Sûreté de l’Etat, la sécurité nucléaire et le respect des lois et accords internationaux, et parce que le dérèglement climatique menace gravement cette mission, les employés du secteur public ne peuvent qu’exprimer publiquement leur extrême préoccupation. Parce que le logement, l’alimentation, l’agriculture, la mobilité, le transport, l’économie, l’industrie, le commerce extérieur, l’aménagement du territoire, les forêts, l’infrastructure, la fiscalité, les finances sont parmi les compétences qui influencent les principaux secteurs émetteurs de gaz à effet de serre, les employés du secteur public ne peuvent que s’engager à œuvrer à la transition sociétale dans ces domaines. Parce qu’ils ne peuvent se retrancher derrière leurs devoirs de loyauté, de neutralité et de réserve, parce qu’ils jouissent de la liberté d’expression garantie par la Constitution, parce qu’ils sont tous des citoyens, parce qu’ils veulent protéger les générations présentes et futures, les fonctionnaires, ouvriers et employés du secteur public ne peuvent se taire et laisser seuls les jeunes dans la rue sans rien faire. Car si les jeunes se demandent à quoi bon aller à l’école s’il n’y pas de futur ?, de plus en plus de fonctionnaires se demandent également à quoi bon faire fonctionner l’Etat et les services publics s’il n’y a pas de futur ? Parce que l’enjeu climatique transcende désormais toutes les politiques, tous les partis, et tous les corps intermédiaires, qui sont la colonne vertébrale de la démocratie, le secteur publique a le devoir de s'exprimer. Nous, fonctionnaires, ouvriers et employés du secteur public, appelons tous les fonctionnaires de Belgique et d’Europe, agents des communes, des provinces, des régions, des communautés, de l’Etat fédéral, de l’Union européenne, les enseignants de l’enseignement obligatoire et du supérieur et employés du secteur public, à utiliser leur droit constitutionnel à la liberté d’expression, et à prendre conscience du sens de leur mission, en rejoignant le mouvement pour le climat. Parce que seule compte désormais l’action, nous appelons concrètement les fonctionnaires, ouvriers et employés du secteur public qui le souhaitent à l’une ou plusieurs des actions suivantes : 1)      continuer à œuvrer, en tant que citoyens et fonctionnaires, à la défense de l’intérêt général, à la continuité des services publics et à la préservation des biens publics, conformément à la législation belge, aux directives européennes et aux traités internationaux ayant trait au  climat ; 2)      œuvrer dans leur fonction pour que l’Etat belge et l’Union européenne se mettent en capacité institutionnelle et démocratique de répondre à l’urgence environnementale, notamment en adoptant une loi spéciale climat, un Plan national Climat-Energie, et un programme d’action européen à la hauteur de l’urgence relayée par les scientifiques ; 3)      se joindre à la grève mondiale pour le climat du vendredi 15 mars 2019 et à la marche à Bruxelles le même jour ; 4)      se joindre à l’initiative #CivilServants4Climate et organiser spontanément et de façon autonome, partout où ils se trouvent, chaque jeudi, des pauses-midis pour le climat, devant leurs bâtiments ou dans des lieux publics centraux, afin de débattre avec les citoyens qui le souhaitent des enjeux du dérèglement climatique, dans toutes leurs dimensions : énergie, mobilité, alimentation, logement, santé, sécurité, financement, fiscalité, gouvernance, etc. ; 5)      signer la pétition citoyenne appelant à reconnaître publiquement l'urgence environnementale et rejoindre ses porteurs   ------------------------------------------------------------------------------------------------------------- NL VERSIE : Sinds 2018 is de vastberadenheid van de klimaatbeweging over de hele wereld met de dag toegenomen. Tienduizenden burgers komen samen, betogen, ondertekenen petities, geven hun mening in de media en organiseren sterke acties voor een ambitieus klimaatbeleid. Een klimaatbeleid dat in verhouding staat tot de ernst van de bevindingen van de internationale wetenschappelijke gemeenschap sedert meer dan 30 jaar. Tienduizenden burgers, gezinnen, leerlingen van het basis- en secundair onderwijs, studenten van het hoger en het beroepsonderwijs, leerkrachten, wetenschappers, academici, werknemers uit de vrijwilligerssector, landbouwers, ondernemers, enz. eisen dat er onmiddellijk een einde komt aan de collectieve inertie, zowel bij de politici als bij de burgers. Vandaag willen tienduizenden ambtenaren, arbeiders en bedienden van de overheidssector zich aansluiten bij de klimaatbeweging. Omdat ze zich op het kruispunt bevinden van de wetenschappelijke kennis, van de politieke bevelen, van de vragen van de burgers, het verenigingsleven en de ondernemers en het overheidsbeleid uitvoeren; omdat ze op post blijven en de continuïteit van de openbare dienstverlening verzekeren terwijl alternatieve politieke meerderheden elkaar aan de macht opvolgen; omdat ze de onmisbare schakel zijn in de Belgische en Europese democratie, zijn de ambtenaren, arbeiders en bedienden van de overheidssector, de aangewezen personen om elke dag de enorme kloof te meten tussen de ernst van de milieutoestand en de inertie die door het gevoerde beleid in de hand wordt gewerkt. Omdat ze in hun middens tal van wetenschappers, technici, beleidsspecialisten en klimaatdeskundigen tellen, willen de ambtenaren, arbeiders en bedienden van de overheidssector eraan herinneren dat het klimaat niet onderhandelbaar is en dat het geen partijgebonden kwestie mag zijn. Het klimaat wordt niet gereguleerd door goede bedoelingen, hoop en vrome wensen maar door de fysica van de uitstoot van broeikasgassen. Die fysica is onverbiddelijk en vereist van onze samenleving dat ze die uitstoot strikt beheerst in het licht van de wetenschappelijke grenzen van de technologie. Volgens het IPCC kan alleen een ambitieus massaal transitiebeleid ervoor zorgen dat we de uitstoot in 2020 kunnen doen plafonneren en de economie tegen 2050 koolstofvrij kunnen maken. De Belgische ambtenaren, en meer bepaald de milieuambtenaren, die als wettelijke opdracht hebben het grote publiek te informeren over de toestand van het milieu, willen, in het licht van de meest recente wetenschappelijke werkzaamheden, de burgers erop wijzen dat als we gezamenlijk de grenzen van de werking van de biosfeer en van het klimaat blijven overschrijden het steeds moeilijker zal worden om de continuïteit van de overheidsdiensten en het behoud van de gezondheid, het milieu en de publieke goederen te garanderen.   Omdat het gaat om het bestaan zelf van de burgergemeenschap, van de staat en de instellingen, om de continuïteit zelf van de openbare dienstverlening, de vrijwaring zelf van de democratie, die allemaal bedreigd worden door de huidige inertie ten aanzien van de klimaatopwarming, kunnen de ambtenaren hun geweten er niet van weerhouden hen te herinneren aan de betekenis van hun missie en functie en aan hun fundamentele rol in het vrijwaren van de instellingen. Omdat het hun taak is de gezondheid van mens, dier en milieu te vrijwaren alsook de continuïteit van de openbare dienstverlening, het algemeen belang, de gelijkheid, de solidariteit, de rechtspraak, de stabiliteit van de economie en van de communicaties, het overheidspatrimonium, de opleiding van de komende generaties, het ontwikkelen, het bouwen en het onderhouden van de infrastructuren, de water- en energievoorziening, de staatsveiligheid, de nucleaire veiligheid en het naleven van de internationale wetten en akkoorden, en omdat de klimaatontregeling die taak ernstig in het gedrang brengt, kunnen de werknemers van de overheidssector alleen maar publiekelijk hun grote bezorgdheid uiten. Omdat huisvesting, voeding, landbouw, mobiliteit, vervoer, economie, industrie, buitenlandse handel, ruimtelijke ordening, bosbouw, infrastructuur, fiscaliteit en financiën tot de bevoegdheden behoren die de belangrijkste emissieveroorzakende sectoren beïnvloeden, kunnen de werknemers van de overheidssector niet anders dan zich inzetten voor de maatschappelijke transitie op die gebieden. Omdat ze zich niet kunnen verschansen achter hun loyaliteits-, neutraliteits- en terughoudendheidsplicht, omdat ze volgens de grondwet over vrijheid van meningsuiting beschikken, omdat ze allen burgers zijn, omdat ze de huidige en komende generaties willen beschermen, kunnen de ambtenaren, arbeiders en bedienden van de overheidssector niet langer zwijgen en de jongeren alleen op straat laten betogen. Terwijl de jongeren zich afvragen wat voor nut het heeft om naar school te gaan als er toch geen toekomst is, vragen meer en meer ambtenaren zich ook af wat voor nut het heeft de staat en de overheidsdiensten te doen draaien als er geen toekomst is. Omdat de klimaatproblematiek voortaan alle politici, alle partijen en alle intermediaire instanties overstijgt, zij die de ruggengraat van de democratie vormen, heeft de overheidssector dus de plicht om te spreken. Wij, ambtenaren, arbeiders en bedienden van de overheidssector, roepen alle ambtenaren van België en van Europa, alle ambtenaren in de gemeenten, provincies, gewesten, gemeenschappen, de federale staat, de Europese Unie, leerkrachten van het lager, middelbaar en hoger onderwijs en werknemers in de overheidssector op om gebruik te maken van hun grondwettelijk recht op vrijheid van meningsuiting en hun plicht tegenover de burgers niet te vergeten door zich aan te sluiten bij de klimaatbeweging. Omdat het nu tijd is voor actie roepen we de ambtenaren, arbeiders en bedienden van de overheidssector die dat wensen concreet op tot een of meerdere van volgende acties: 1)      als burgers en ambtenaren zich blijven inzetten voor de verdediging van het algemeen belang, voor de continuïteit van de openbare dienstverlening en voor het behoud van de publieke goederen, overeenkomstig de Belgische wetgeving, de Europese richtlijnen en de internationale verdragen rond het klimaat; 2)      in hun functie ervoor zorgen dat de Belgische staat en de Europese Unie de institutionele en democratische capaciteit ontwikkelen om te reageren op de milieunoodtoestand, met name door de goedkeuring van een speciale klimaatwet, een Nationaal Klimaat-Energieplan en een Europees actieprogramma dat is afgestemd op de urgentie die door de wetenschappers wordt benadrukt;    3)      zich aansluiten bij de wereldstaking voor het klimaat van vrijdag 15 maart 2019 en deelnemen aan de mars in Brussel diezelfde dag 4)      zich aansluiten bij het initiatief #AmbtenarenVoorHetKlimaat en spontaan en op een autonome manier elke donderdag, daar waar ze zich bevinden, middagpauzes voor het klimaat organiseren, voor hun gebouwen of op centrale openbare plaatsen, om samen met de burgers die dat wensen te discussiëren over de uitdagingen van de klimaatontregeling op verschillende vlakken: energie, mobiliteit, voeding, huisvesting, gezondheid, veiligheid, financiering, fiscaliteit, bestuur, enz.; 5)      de burgerpetitie ondertekenen, die oproept tot het publiekelijk erkennen van de milieunoodtoestand en zich aansluiten bij de petitiedragers ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------- EN SHORT VERSION : Because action is the sole priority from here on out. We call and ask for civil servants, workers and employees of the public sector and those who wishes, to one of the following actions: 1)    continue to work for as a citizen and civil servant, to defend the general interest, the continuity of public services and the protection of publics assets, in accordance to the Belgium legislation, EU directives and international treaties accounting for climate action. 2)    Work in there role so that the Belgium state and the EU take a constitutional and democratic role and develop their capacity to answer the environmental state of emergency, with particular attention to the adoption of the “Special climate law”, pushing for a National energy and climate plan as well as a EU action plan to the standard of the Emergency pointed out by scientists. 3)    To join et support the global climate strike on the 15 of march 2019, as well as the march taking place in Brussels that same day 4)    To join the initiative #CivilServants4Climate and spontaneously organise in an autonomous way, anywhere it may be and every Thursday, a “climate lunch-break” in front of your building or within public places to feed and create debates with citizens on the issues of environmental degradation and climate change in whole its aspect e.g. food systems, agriculture, energy, transport, public health, security, finance, taxation, etc. 5)    Sign the citizen petition calling for a public and official recognition of the environmental state of emergency, and join its bearers.

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