CGB

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La Confédération Générale des Planteurs de Betteraves (CGB) est le Syndicat des Betteraviers français. Elle représente et défend les betteraviers français.

Started 2 petitions

Petitioning Didier Guillaume, Brune Poirson, Emmanuel Macron, Bruno Le Maire

Non au Mercosur !

Accords de libre-échange : Les accords de libre-échange que l’Union européenne conclut avec ses partenaires se traduisent généralement par l’instauration de volumes de sucre pouvant arriver sur le territoire européen sans droit de douane. Accord UE - Mercosur : Depuis 1994, l’Union européenne et le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay) négocient  un accord de libre-échange, qui vient d’aboutir, le 29 juin dernier. Cet accord revêt un caractère tout particulièrement sensible pour l’agriculture UE et tout particulièrement pour la filière betterave-sucre-éthanol européenne : le sucre et l’éthanol sont des intérêts offensifs forts pour les Brésiliens. A date, la Commission européenne indique les concessions suivantes de l’UE pour notre filière : Pour le sucre : Élimination des droits de douane pour 180 000 t de sucre brésilien Nouveau contingent de 10 000 t de sucre, sans droit de douane, du Paraguay. Pour l’éthanol, en précisant que les contingents seront accordés en 6 étapes annuelles égales : 450 000 t d’éthanol sans droit de douane, à utilisation exclusivement industrielle ; 200 000 t d’éthanol à droit réduit au tiers de la valeur, pour tout usage, y compris carburant. Les concessions totales, sucre et éthanol, représentent donc 1,5 Mt d’équivalent sucre, soit la production de 7 usines en Europe. ....................................................................................................................................... Les négociateurs de la Commission européenne et du Mercosur sont parvenus à un accord. Mais pour que les contingents soient appliqués, il doit désormais être ratifié : Par le Conseil, c’est-à-dire par les chefs d’état européens ; Et par le Parlement européen. ....................................................................................................................................... Ce qui est demandé par la filière La filière souligne que le sucre de canne brésilien, tout comme l'éthanol, est fabriqué selon des standards sanitaires et environnementaux qui sont nettement inférieurs à ceux du sucre de betterave européen : 74 % des produits phytosanitaires utilisés au Brésil ne sont pas autorisés en Europe Le Brésil vient d’autoriser la mise en culture de canne à sucre OGM Le Brésil traite la canne à sucre, avant récolte, au glyphosate à des fins de maturation anticipée. La filière demande donc : « que le volet commercial de l’accord Mercosur ne puisse pas faire l’objet d’une application provisoire avant la conclusion des procédures de ratification ». « Elle appelle les représentants français à Bruxelles, au Parlement et au Conseil, à s’opposer à la ratification de l’accord ». « Elle demande au gouvernement de faire la pleine lumière sur les différences de production entre la France et les pays-tiers, au premier rang desquels le Brésil, par une communication d’envergure auprès du grand public ». N'importons pas l'agriculture dont nous ne voulons pas ! #StopMercosur

CGB
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Petitioning Emmanuel Macron, stephane travert, nicolas hulot

Préservons La Betterave Sucrière Française !

Aidez-nous à obtenir une dérogation pour l’utilisation des néonicotinoïdes en enrobage de semences de betteraves. Cette dérogation (d'au moins deux ans) permettrait de nous laisser davantage de temps pour trouver des solutions alternatives. En signant cette pétition, vous aidez à préserver l’avenir d'une filière qui occupe la première place mondiale de la production de sucre et bioéthanol de betterave ! Une interdiction non justifiée et aux conséquences graves  Le vendredi 27 avril 2018, le Comité permanent (SCOPAFF) a adopté les propositions de la Commission européenne d’interdire l’usage des néonicotinoïdes pour tous les usages extérieurs, donc également en enrobage de semences pour les betteraves sucrières. Cette interdiction fait écho à la loi française de protection de la biodiversité votée en 2016 qui interdit l’utilisation des néonicotinoïdes à compter du 1er septembre 2018, tout en prévoyant la possibilité d’avoir des dérogations d’utilisation dans certains cas.  Les néonicotinoïdes sont à ce jour le seul moyen de lutte efficace contre le puceron vert, vecteur de la jaunisse virale, une maladie qui détruit le feuillage de la betterave avec un fort impact sur les rendements de la culture. La baisse de rendement peut en effet atteindre 50% dans les régions côtières où la maladie est la plus virulente. L’interdiction du seul moyen de lutte efficace contre cette maladie serait synonyme de hausse des coûts de productions et de perte de rentabilité.  Or, cette interdiction n’apparaît pas justifiée dans le cas de la betterave : cette plante étant récoltée durant la première année, avant la production de fleur et de pollen, elle n’attire pas les abeilles. De plus, dans 95% des cas, cette culture est suivie de céréales à paille qui ne sont pas non plus attractives pour les insectes pollinisateurs. Une telle interdiction ne sauvera donc aucune abeille mais risque de déstabiliser toute la filière française betterave/sucre, leader dans l’Union européenne. Pour cette raison, la filière française betterave sucre a demandé une dérogation, étayée par de solides arguments scientifiques, afin que la recherche en cours de solutions alternatives efficaces aboutisse.  Simplement du temps pour trouver des solutions ! Cette interdiction arrive comme un couperet et prend de cours la filière déjà engagée dans la recherche de différentes solutions alternatives. Les travaux en cours nécessitent du temps pour aboutir. Dans l’intervalle, il importe de ne pas placer les agriculteurs face à une impasse technique, comme s’y est engagé à plusieurs reprises Emmanuel Macron, le président de la République.    Protégeons les abeilles en préservant la filière et ses emplois ! Nous comprenons cette décision qui vise à protéger les abeilles et souscrivons sans réserve à la protection de ces insectes pollinisateurs. Toutefois, la betterave ne produisant ni fleur, ni pollen, elle n’attire pas les abeilles et les semences traitées ne présentent aucun danger pour elles.   Cette décision aura un impact catastrophique pour la culture de la betterave. Avec cette interdiction toutes les régions betteravières françaises risquent d’être touchées par la jaunisse virale, avec des pertes potentielles de rendement pouvant aller jusqu'à 50 % dans certaines zones de climat océanique. Cela est sans compter la fragilisation du tissu industriel et des emplois en zones rurales.  Monsieur le Président de la République, Monsieur le Ministre de l’Agriculture et Monsieur le Ministre de la Transition écologique et solidaire, nous souhaitons une dérogation pour l’utilisation des néonicotinoïdes en enrobage de semences de betteraves, le temps de trouver des solutions alternatives, et afin de sauvegarder la filière betteravière française, ses emplois et ce marché à fort potentiel pour l’économie de notre pays !  Plus d’informations sur notre site : http://www.cgb-france.fr/actualite/campagne_preservons_la_betterave/ Suivez-nous sur Twitter : @_MissBetter  

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