Association Libératrices

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L'association Libératrices a pour principales missions la défense des droits des femmes et la lutte contre la radicalisation islamiste. Elle soutient les femmes victimes d'embrigadement,mariages forcées, voile imposé,…et les accompagne dans leur démarche de réinsertion sociale et professionnelle.

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Petitioning Emmanuel Macron

Pour demander la protection immédiate d'Asia Bibi en danger de mort !

We demand immediate protection for ASIA BIBI, who could be murdered at any minute now ! SAUVONS LA JEUNE PAKISTANAISE ASIA BIBI ! En 2018,au Pakistan, une femme risque la mort pour un verre d'eau ! Son nom est Asia Bibi. Cette jeune paysanne du Punjab, au Pakistan, maman de deux enfants dans une famille recomposée, attendait son exécution depuis huit ans pour le crime... d'avoir bu un verre d'eau pendant la récolte en 2009. La justice du Pakistan a fini par la libérer. Après HUIT ANS dans les geôles. Pour une gorgée d'eau. Pour avoir simplement "souillé" la louche du puits du village avec ses lèvres de femme pakistanaise chrétienne... et avoir refusé de se convertir à l'islam. Des milliers de fanatiques islamistes bloquent le pays pour exiger sa pendaison.  Ils ont saccagé et brûlé sur leur passage, bloqué les ambulances. On estime pour l'instant qu'ils ont provoqué un milliards de dollars de dégâts ! Même son avocat a dû fuir le pays avec toute sa famille à cause des menaces de mort on ne peut plus sérieuses. Le gouvernement a cédé. Elle est interdite de sortie de territoire : autrement dit, c'est une question D'HEURES AVANT QU'ELLE NE SOIT ASSASSINÉE. Exigeons l'asile politique pour Asia Bibi et sa famille. Leur seul espoir dans ce cauchemar terrifiant est de se réfugier au Royaume-Uni. Exigeons que la Commission Européenne des Droits de l'Homme ne se métamorphose pas en tribunal de l'Inquisition pour fous de dieu. Car désormais AU LIEU DE DÉFENDRE LES DROITS DES FEMMES ET LA LIBERTÉ DE CONSCIENCE ET D'EXPRESSION, notre commission vient AU CONTRAIRE de se renier, le 25 octobre, en confirmant la condamnation d'une femme, citoyenne européenne, pour critique de l'islam, à Vienne ! Pour éviter de heurter la sensibilité des foules intégristes ! Cette femme avait fait appel de son jugement auprès de la CEDH mais cet organisme préfère prendre les fanatiques dans le sens du poil. Où va-t-on ? L'an dernier déjà, un étudiant Pakistanais, Mashal Khan, a été lynché sur son campus par UN MILLIER de ses compatriotes fanatisés, pour avoir dit qu'il ne croyait pas en dieu, qui n'ont laissé sous leur pieds qu'une masse ensanglantée et méconnaissable là où quelque minutes auparavant il y avait un jeune homme plein d'avenir et à l'esprit libre. Le pays bat tous les records de crimes dits d'honneur sur les femmes. Un sur cinq dans le monde. SAUVONS ASIA BIBI ! SAUVONS NOTRE LIBERTÉ ! SIGNEZ ET PARTAGEZ ! MERCI POUR ELLE !   SAVE THE YOUNG PAKISTANI WOMAN, ASIA BIBI! In 2018, in Pakistan, a woman is about to be killed for a glass of water! Her name is Asia Bibi. This young farmer from Punjab, Pakistan, the mother of two children in a blended family, had already been waiting on death's row for eight years for the crime... of having had a glass of water during the harvest in 2009. A week ago, Pakistan's justice system finally released her, to the satisfaction of Pakistani human rights organizations as this is a landmark for freeedoms in their country, especially Pakistani womens' rights.EIGHT YEARS in the jails. For a sip of water. For simply 'staining' the ladle of the village well with her female, Christian Pakistani lips... and bravely refusing to convert to Islam, alone against a whole village threatening her.Now thousands of Islamic fanatics have erupted all across the country, bringing the country to a standstill. THEY WANT HER TO BE HANGED.They have ransacked and burned everything in their path, blocking ambulances even. The chaos they have caused alone is currently estimated at a BILLION DOLLARS OF DAMAGE as of November 4, 2018.Even Asia's lawyer had to flee the country with all his family. Death threats are no joke in Pakistan. And the government has yielded. Pakistani officials have placed Asia under legal prohibition from leaving her country: in other words, it is a matter of hours before she is assassinated by a frenzied mob.Let us demand political asylum for Asia Bibi and her family. Their only hope out of this terrifying nightmare is to take refuge in the UK.Let us demand that the European Commission of Human Rights does not mutate into some Inquisition tribunal aimed at appeasing religious lunatics.Because it so happens that at the very same time, INSTEAD OF DEFENDING WOMEN'S RIGHTS AND FREEDOM OF CONSCIOUSNESS AND EXPRESSION, our commission has stooped to the point of BETRAYING ITS MISSION, on October 25, by confirming the condemnation of a woman, a European citizen, for criticizing Islam, in Vienna!All to avoid hurting the sensitivity of fundamentalist crowds! This woman had appealed against her judgment to the ECHR only to find that this organization henceforth prefers to appease fanatics and rules against not rubbing them the wrong way.Where are heading to? Last year already, a Pakistani student, Mashal Khan, was lynched on his campus by ONE THOUSAND of his fanatical compatriots, simply for saying that he did not believe in a god. The terrifying mob only left only a bloody and unrecognizable mass of blood under their feet where a few minutes before, a brave young man had stood, full of dreams and with a free spirit. The country breaks all records for so-called 'honor' crimes on women. In fact, of all such crimes in the world, a staggering one in five happen over there. SAVE ASIA BIBI!SAVE OUR FREEDOMS!SIGN AND SHARE! THANK YOU FOR HER! Exisamos protección inmediata para Asia Bibi en peligro de muerte! La asociación Libératrices (Liberadoras) lanzó esta petición dirigida al Presidente Francés, Emmanuel Macron.  ¡SALVEMOS A LA JOVEN PAKISTANÍ, ASIA BIBI! En 2018, en Pakistán, una mujer arriesga la muerte por haber tomado un vaso de agua hace diez años.   Su nombre es Asia Bibi.   Esta joven campesina de Punjab, Pakistán, madre de dos hijos en una familia mixta, llevaba ocho años encarcelada esperando su ejecución por... el "crimen" de haber bebido un sorbo de agua durante la cosecha en 2009. El sistema de justicia de Pakistán finalmente decidió dejarla libre la semana pasada, lo cual ha sido un hito en la historia de los derechos humanos del país, en especial para los derechos de las mujeres Pakistaníes. Después de OCHO AÑOS en las cárceles. Por un sorbo de agua. Por simplemente haber "ensuciado" el cucharón del pozo de la aldea con sus labios de mujer, de cristiana pakistaní "impura"... y negarse a convertirse al Islam, teniendose que enfrentar solo a toda la aldea.   Ahorita mismo, miles de fanáticos islámicos están bloqueando al país. EXIJEN A GRITOS AHORCARLA. A través de Pakistán, han saqueado y quemado todo en su camino, bloqueando hasta a las ambulancias. ¡Se estima por el momento que causaron un billón de dólares en daños! Incluso el abogado de Asia tuvo que huir del país con toda su familia debido a amenazas de muerte que no podían ser más graves. El gobierno ha cedido. A ella le han prohibido abandonar el territorio: en otras palabras, es cuestión de horas antes de que acabe asesinada.   Exijamos asilo político para Asia Bibi y su familia. Su única esperanza en esta terrorífica pesadilla es refugiarse en el Reino Unido, como lo ha implorado su esposo. Exijamos que el TRIBUNAL EUROPEO DE DERECHOS HUMANOS no se convierta en un tribunal de la INQUISICIÓN ansioso de apaciguar a fanáticos religiosos. en vez de cumplir con su misión. Es un TROPIEZO HISTÓRICO que al mismo tiempo que aquello ocurre allá, aquí, en lugar de defender los DERECHOS DE LAS MUJERES Y LA LIBERTAD DE CONCIENCIA Y EXPRESIÓN, nuestra corte haya llegado a hacer TODO LO CONTRARIO, YENDO A CONTRACORRIENTE DE SU MISIÓN, el pasado 25 de octubre, al confirmar la condena de una mujer, ciudadana europea, por criticar al Islam, en Viena! ¡Todo para evitar herir la sensibilidad de las multitudes fundamentalistas! Esta mujer había apelado su juicio ante el TEDH, pero esta organización prefiere no llevarle la contraria a los fanáticos presentes en Europa. ¿A dónde vamos a parar? El año pasado, un estudiante pakistaní, Mashal Khan, fue linchado en su campus por MIL de sus compatriotas fanáticos, por el simple hecho decir que no creía en Dios. Por ello esa muchedumbre tan solo dejo bajo sus pies una masa sangrienta e irreconocible donde minutos antes se encontraba un joven lleno de espíritu, libre y con toda una vida por delante suyo. El país rompe todos los récords de los llamados crímenes de "honor" contra las mujeres. De hecho, uno de cada cinco de todos los que se registran en el mundo.   ¡SALVEMOS A ASIA BIBI! ¡SALVEMOS A NUESTRA LIBERTAD! FIRMA Y COMPARTE! GRACIAS POR ELLA !  

Association Libératrices
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Petitioning secrétaire général des nations unies

Non, l’Arabie saoudite ne peut défendre les droits des femmes à l’ONU !

Non, l’Arabie saoudite ne peut défendre les droits des femmes à l’ONU !  L’Arabie saoudite, pays où l’on pratique un islam rigoriste, régi par la charia, vient d’être élue membre de la Commission de la condition de la femme des Nations unies pour une période de quatre ans. Ainsi, dans un vote secret, le Conseil économique et social de l'ONU (ECOSOC), permet au royaume wahhabite de siéger au sein de cette commission composée de 45 États dont le mandat est de promouvoir les droits des femmes et de veiller à leur autonomie. Pour le Canadien Hillel Neuer, directeur exécutif d’UN Watch, « élire l’Arabie saoudite pour contribuer à la protection des droits des femmes, c’est comme nommer un pyromane chef des pompiers ». Nous partageons cet avis. Cette élection est un véritable scandale, une insulte à l’intelligence ! Pour rappel, la Déclaration universelle des droits de l'Homme a été adoptée en 1948 par l’Assemblée générale des Nations unies constituée de 58 États membres. Bien qu’à cette époque-là aucun État n’ait eu à se prononcer contre la Déclaration, huit d’entre eux se sont abstenus dont l’Arabie saoudite sous le motif de l’incompatibilité de son régime politique avec le principe d'égalité entre les femmes et les hommes tel que garanti dans la Déclaration. En matière de droits humains, ce même régime a-t-il évolué depuis pour mériter un siège à Commission de la condition de la femme des Nations unies? Sans grand effort, chacune et chacun sont en mesure de constater l’apartheid sexuel institutionnalisé par le royaume des Saoud, faisant fi de tous les textes internationaux en la matière. Certes, nous reconnaissons qu’il y a eu quelques avancées, ici et là, depuis 1948. Trop peu. Trop modestes. N’empêche que les femmes y sont toujours considérées comme des mineures à vie. Sans compter que sur la scène internationale le royaume saoudien est en grande partie responsable de la promotion d’un islam extrémiste, wahabo-salafiste, qui prône le djihad, la haine des mécréants et des juifs, la mise à mort des apostats et des homosexuels ainsi que l’emprisonnement des libres penseurs dont le plus célèbre est Raïf Badawi. Dans ces conditions, nous ne pouvons accepter que l’Arabie saoudite soit catapultée à une commission dont le mandat principal est de garantir et de promouvoir les droits des  femmes dans le monde à moins de fermer les yeux sur la nature-même de son régime. Dans ce contexte, nous nous interrogeons sur le processus qui a conduit à une telle élection. Qui sont les États qui ont voté pour garantir ce fameux siège à l’Arabie saoudite? Qu’ont-ils reçu en échange? A travers une telle complaisance, ces mêmes États réalisent-ils qu’ils bradent les droits humains et mettent en danger notre sécurité collective? Selon UN Watch, au moins cinq États de l’Union européenne (membres de l’ECOSOC) ont permis l’élection du royaume. On apprend que la Belgique en raison d’un cafouillage diplomatique est du nombre. Mais qui sont les autres États? Est-ce la France, l’Allemagne, la Grèce, l’Italie, le Royaume-Uni, le Portugal, l’Irlande, la Suède, la République Tchèque? Nous voulons le savoir. Nous exigeons la vérité!  Alors que les femmes subissent de plein fouet les effets néfastes de la crise économique, du délitement des services publics, du virage de plus en plus autoritaire de plusieurs États et de la montée fulgurante des intégrismes religieux et des violences qu’ils charrient, nous estimons qu’il est urgent d’envoyer un message clair. Ceux qui participent à créer ces inégalités et à véhiculer ces violences ne sont pas dignes de notre confiance. Il faut, aujourd’hui plus que jamais, protéger les femmes, rendre accessible les soins de santé et les droits sexuels et reproductifs, garantir le droit à l’éducation, à la culture et au travail, faire en sorte que les femmes puissent exercer leur citoyenneté à part entière. Nos droits ne sont pas à vendre ! Nos libertés ne sont pas négociables ! Notre dignité n’est pas à brader ! Arrêtez de nous mentir, l’Arabie saoudite n’est pas l’alliée des femmes! Nous devons être conscients que face à la montée des extrémismes politiques et de la menace des intégrismes religieux, notre responsabilité est de défendre la démocratie et de veiller au respect des droits humains fondamentaux. Dans cette lutte, la politique des États démocratiques ne doit souffrir d’aucune incohérence, d’aucune ambigüité. On ne peut prétendre combattre un Daech sur le front du Moyen-Orient pour normaliser la venue d’un Daech bis au sein des instances onusiennes. La doctrine officielle de l’Arabie saoudite met en péril la paix des nations et la fraternité entre les peuples. Nous demandons à nos États respectifs, la France, le Québec, le Canada et la Belgique de dénoncer l’élection de l’Arabie saoudite à la Commission de la condition de la femme des Nations unies. Nous exigeons son exclusion ainsi que celui de l’Iran de cette commission, deux pays qui pratiquent des politiques ségrégationnistes à l’endroit des filles et des femmes. Ceux et celles qui souhaitent soutenir cette initiative sont invité.e.s à signer la pétition sur change.org et à faire parvenir cette déclaration par courriel à leurs instances politiques concernées. Personnalités et organisations signataires : Henda Ayari (Auteure et présidente de l'association Libératrices); Daniel Baril (anthropologue); Djemila Benhabib (écrivaine); Gérard Biard (Charlie Hebdo); Danielle Bousquet (Députée honoraire); Marika Bret (Charlie Hebdo); Sérénade Chafik (Les Dorine); Laure Caille (Libres MarianneS); Martine Cerf (Égale); Geneviève Couraud (Assemblée des femmes); Catherine Coutelle (Présidente de la Délégation de l'Assemblée Nationale aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes); Carine Delahaie (Clara magazine); Monique Dental ( Réseau Féministe Ruptures); Bernice Dubois (Consultante internationale); Nadia el-Mabrouk (professeur UdM); Nadine Fleury (médecin); Marie-Hélène Franjou (médecin); Pierre-Yves Ginet (Femmes ici et ailleurs); Annie Laurence Godefroy (Fédération GAMS-Mutilations sexuelles féminines, Mariages forcés); André Gomar (Observatoire de la laïcité de Saint-Denis), Hassiba Idir (féministe et citoyenne laïque); Lucie Jobin (Mouvement laïque québécois); Ali Kaidi (Association québécoise des Nord-Africains pour la laïcité); Patrick Kessel (Comité Laïcité République); Alban Ketelbuters (Doctorant en Histoire et civilisations à l’EHESS); Huguette Klein (Réussir l’égalité Femmes-Hommes); Françoise Laborde (Sénatrice de la Haute-Garonne); Françoise Laborde (Pour les femmes dans les médias ); Fatima Lalem (ancienne adjointe aux droits des femmes de Paris); André Lamoureux (Rassemblement pour la laïcité Québec); Mona Latif-Ghattas (écrivaine); Christine Le Doaré (VigilantEs), Leïla Lesbet (militante féministe et laïque); Louise Mailloux (essayiste); Laurence Marchand Taillade (Forces Laïques); Françoise Morvan (Coordination française pour le Lobby Européen des Femmes); Anne-Laure Ner de Parceras (militante féministe et laïque); Alain Piot (Sociologue); Maudy Piot (Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir); Céline Pina (Viv(r)e la République); Nicole Raffin (militante féministe et laïque); David Rand (Libres penseurs athées); Andréa Richard (écrivaine); Jocelyne Robert (écrivaine et sexologue); Michèle Roubinet-Loup (Fédération nationale Solidarité)

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