ARQAM : Association pour la renaissance du quartier Arts et Métiers

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ARQAM L’association a été créée en octobre 2016 dans le but de réhabiliter notre quartier qui a subi de profondes transformations ces dernières années. Il s’agit avant tout de recréer un environnement chaleureux, convivial et apaisé, à l’image de l’ensemble de notre arrondissement. L’ARQAM se concentre sur les points suivants : –     redynamiser, avec l’appui des pouvoirs publics, le tissu commercial et associatif de nos rues dans le prolongement de ce qui a été fait dans le reste de l’arrondissement jusqu’aux rues du Vertbois et Notre-Dame de Nazareth –   faire cesser les troubles et nuisances de toute nature, causés notamment par le trafic de drogue et la présence de rabatteurs qui occupent l’espace public sans respect pour les habitants et l’environnement (violences physiques et verbales, abandon de détritus, etc…)

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Petitioning Anne Hidalgo, Maire de Paris, Ariel Weil, Maire de Paris Centre, Benjamin Griveaux, Député de la cinquième circonscription de Paris, Didier Lallement, Préfet de Police, Oliver Morges, Commissaire d...

Pour la renaissance du quartier Arts et Métiers, Paris Centre

Mesdames, Messieurs,  Nous sommes une association regroupant des habitants et commerçants des rues Sainte Apolline, Blondel, Meslay, Saint-Martin, Vertbois: l'association pour la renaissance du quartier Arts et Métiers (ARQAM)  Nous faisons partie de l'association Vivre le Marais, Vivre Paris Centre ! Contexte:Depuis plus de six ans, des salons de coiffure africaine se sont installés en trop grand nombre dans nos rues, créant un problème de voisinage conséquent : nuisances sonores de manière quotidienne et pendant de nombreuses heures de la journée et de la nuit, et troubles à l'ordre public dont intimidations et malheureusement parfois des agressions verbales et physiques sur des riverains, commerçants ou gens de passage. De nombreuses mains courantes et plaintes ont été déposées en commissariat par les habitants et autres commerces du quartier. Certains résidents se résignent déjà à vendre leurs biens en accusant même une décote. Plusieurs conséquences en découlent:Ces salons de coiffure africaine utilisent des rabatteurs qui ramènent les client-e-s en échange d'un pourboire du gérant à chaque fois. Afin de solliciter les client-e-s, les rabatteurs sont envoyés en grand nombre dans le métro où ils gênent les usagers et bloquent les passages. Pourtant il existe un arrêté contre le racolage sur la voie publique. Ces rabatteurs sont très insistants et dérangent non seulement les habitants du quartier mais aussi les client-e-s qui ont pour habitude de faire leurs courses rue Meslay auprès des commerçants de chaussures et de vêtements, qui y sont installés depuis très longtemps et qui n’ont jamais posé de soucis. Quand les rabatteurs ne travaillent pas, ils se regroupent dans les rue devant ces salons et les transforment en lieu de discussions bruyantes. Ils parlent et se querellent en criant, mettent de la musique à forte puissance et qu'on entend de très loin. Ces nuisances sonores sont subies par les habitants du quartier tous les jours et jusque tard la nuit (car les rabatteurs restent après la fermeture des salons). De plus ils bloquent les trottoirs par leur nombre et par le fait qu’ils y installent des chaises. Ils boivent de l’alcool alors qu’il existe un arrêté qui interdit sa consommation dans le périmètre du quartier, ils laissent leurs bouteilles et autres déchets dans la rue. Ils urinent devant les devantures. En pleine période de Covid 19, ils ne suivent aucune des règles imposées par l’actuelle pandémie (port de masque, regroupement de 6 personnes maximum, distanciation ainsi que respect du couvre-feu à 18h.) Comme il ne s’agit que d’hommes, ils importunent souvent les jeunes filles qui passent. Certains sont également impliqués dans la vente de drogue. Tout ceci fait qu’un climat d'insécurité s'est développé au fur et à mesure que ces différentes catégories de personnes ont pris le contrôle de nos rues. Il n'est ni normal ni acceptable que des groupes d'individus provoquent de tels troubles à l'ordre public, complètement inhabituels dans notre quartier jusqu'alors tranquille. Il s’agit d’un manque de respect total des habitants du quartier. Il n'y a pas loin pour que se produise ce qui arrive sur le boulevard de Strasbourg aux alentours de la rue du Château d'Eau, à savoir que les habitants ont des problèmes pour circuler dans la rue à cause des attroupements. Voir la pétition pour la réhabilitation du boulevard de Strasbourg et du quartier Château d'Eau, Paris Xè  Nous devons donc agir maintenant pour éviter d’en arriver là dans nos quartiers. Cette pétition répond aux besoins des habitants, commerçants et sympathisants de notre quartier qui se mobilisent pour améliorer leurs conditions et cadre de vie et pour que tous les commerces du quartier respectent les lois, l’espace public et la société, afin de mieux vivre ensemble. Nous préconisons une action énergique des pouvoirs publics pour empêcher que les rabatteurs des salons de coiffure africaine n'accaparent nos rues. Nous demandons à ce que les lois et arrêtés régissant les troubles à l’ordre public soient appliqués, en particulier dans les rues Sainte Apolline, Blondel et la partie de la rue Saint- Martin entre les numéros 353 et 357 Nous demandons à ce que la Marie de Paris affiche l’arrêté 2018-00673 portant sur l’interdiction de consommation de boissons alcooliques dans les rues du quartier entre 16h et 7h du matin, arrêté à afficher en particulier rue Sainte Apolline, rue Blondel et le haut de la rue Saint-Martin Nous avons obtenu l'installation d'une caméra de vidéoprotection installée près de l'arrêt du bus 38 dans la rue Saint-Martin, lieu de rassemblement de prédilection des rabatteurs. Nous demandons un bras d'extension à rajouter sur cette caméra pour qu'elle prenne en enfilade la rue Sainte Apolline et la rue Meslay, Nous demandons six rondes de police par jour et en soirée Nous demandons un arrêté anti-attroupement dans les rues Sainte Apolline, Blondel et la partie de la rue Saint-Martin entre les numéros 353 et 357 Nous demandons la suppression de la licence IV accordée à la boutique Lycamobile au 355 rue Saint-Martin (vente d'alcool aux rabatteurs) Nous demandons des contrôles des salons de coiffure africaine pour vérifier si les gérants sont en règle avec les impôts, la législation du travail, l'URSSAF au risque de les forcer à fermer si ce n'est pas le cas et de supprimer ainsi la pratique des rabatteurs. Nous essayons d'aider les agents immobiliers à proposer aux propriétaires des baux commerciaux, des commerçants correspondant à des critères de diversité de telle sorte qu'il y ait une variété dans les types de commerce. De même nous soutenons la mairie de Paris Centre qui, lors d’un changement de locataires des baux commerciaux, est prête à proposer d'autres gérants aux propriétaires des locaux commerciaux et participer ainsi à la remise à niveau de nos rues en termes de commerces de proximité et de négoces légaux Nous souhaitons revitaliser notre quartier en réaménageant la rue Saint-Martin sur son tronçon entre le boulevard Saint-Denis et la rue Réaumur. L’espace ainsi réorganisé augmentera la place dédiée aux piétons et aux cyclistes et permettra également l’installation de jardinières ou la plantation d’arbres. La circulation dans la rue pourra être modérée grâce à une mise en zone 30. Pour que revive la rue Saint-Martin Nous souhaitons obtenir de l'aide de la mairie de Paris Centre pour des soutiens et subventions à des animations de quartier propices au développement du commerce de proximité (par exemple illuminations pour Noël 2021). La grande tombola organisée par la mairie de Paris Centre va dans le bon sens.      

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