The African Diaspora Congress

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The African Diaspora Congress (ADC) is a group of concerned citizens of the African Diaspora who have come together to address the issues impacting Africa and the peoples of African descent globally. We promote peaceful, progressive and inclusive solutions to issues and challenges facing Africa and the African Diaspora to compliment the efforts being made in the continent by the African Union (AU) and other regional and non-government organization toward advancement of our peoples and societies for sustainable development, growth, and wealth creation. The ADC stands for justice to effect change and build effective, accountable, inclusive institutions at all levels (UN SDG#16). We, as part of the global human family, will stand for justice, equity and gender-neutral decency for all people. We are committed to confronting challenges, developmental interference, untrustworthy governance, and undue external meddling in African affairs.

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Petitioning African Union

Campagne de diffamation contre Chihombori-Quao: Moussa Faki Mahamat doit par

ADC appelle à la démission de H.E. Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l'Union africaine Le Congrès de la diaspora africaine (ADC), qui représente les voix unies de la diaspora africaine et de la sixième région de la diaspora africaine, demande par la présente que Son Excellence Moussa Faki Mahamat démissionne ou soit destitué de ses fonctions de président de la Commission de l’Union africaine. Sa sortie est devenue nécessaire car nous croyons fermement que H.E. Mahamat ne représente plus les intérêts des Africains et des peuples d'ascendance africaine. Le retrait sans cérémonie de Son Excellence la Docteure Arikana Chihombori-Quao de ses fonctions d’ambassadeur de l’UA aux États-Unis, à compter du 1er novembre 2019, par le président de l’Union africaine, H.E. Moussa Faki Mahamat a envoyé une onde de choc dans toute la diaspora africaine. Depuis que sa lettre de licenciement a été rendue publique début octobre, un tollé général assourdissant a été exprimé, non seulement par les Africains de la diaspora, mais également par les amis de l’Afrique, qui ont réintégré l’Ambassadeur Chihombori-Quao. Ces réactions globales, qui comprenaient d'innombrables condamnations de la presse et des médias sociaux et sociaux, ont été au premier plan dans son aptitude et son triomphe en tant qu'ambassadrice. Au cours de son court mandat en tant qu'ambassadrice, malgré des effectifs réduits au minimum, l'ambassadrice Chihombori-Quao a pu transformer la mission de l'Union africaine à Washington DC en une formidable ambassade qui engage la diaspora africaine conformément à l'ordre du jour 2063 de l'UA. Quao a réussi à dynamiser et à connecter la diaspora africaine à la mission de l'UA comme aucun autre émissaire avant elle. Depuis octobre, le Congrès de la diaspora africaine a tenté à plusieurs reprises de faire participer H.E. Mahamat et plaide pour la réintégration de l’Ambassadeur Chihombori-Quao. Cela a été suivi par notre première pétition pour sa réintégration, qui est devenue virale et a recueilli plus de 95 000 signatures en quelques semaines seulement. En guise de suivi, ADC a également envoyé une lettre officielle à H.E. Mahamat détaille les raisons pour lesquelles ADC s’identifie à la cause de l’Ambassadeur et la soutient. Des exemplaires de cette lettre ont été envoyés aux différentes missions diplomatiques et chefs d’État africains. IL. Mahamat a ignoré tous les appels et, au lieu de répondre à nos préoccupations, il continue de mener une campagne de diffamation contre l'ambassadeur Chihombori-Quao (voir le dernier communiqué de diffamation) pour justifier ses actions trompeuses (et écouter la réponse de l'ambassadeur ici). Il a depuis envoyé ses subordonnés à Washington DC pour démanteler tous les programmes, projets et progrès innovants mis en place par l’Ambassadeur Arikana aux États-Unis pour le compte de l’Union africaine. Evidemment, H.E. Mahamat ne représente pas les intérêts d'une UA, d'Afrique ou de peuples d'ascendance africaine unis. En effet, il ne prend pas ses ordres de l'UA. Il y a trop en jeu pour que cela soit ignoré. C'est dans ce contexte que nous, l'ADC, insistons pour que H. E. Mahamat remette volontairement sa démission à l'UA ou soit démis de ses fonctions. Indiscutablement, le maintien de H. E. Mahamat à la présidence de la Commission de l’Union africaine non seulement ternira l’image de l’Afrique dans le monde, mais enverra également le message erroné que les Africains appuient la poursuite des manipulations et de l’exploitation néocoloniales. En outre, le maintien de son mandat au pouvoir va saper les futures relations entre l’Union africaine, la diaspora africaine dans son ensemble et leurs amis du monde entier. L’ADC est déterminé à poursuivre ses campagnes avec tous les chefs d’États africains et la communauté internationale pour mettre fin au mandat de H. E. Mahamat à la présidence de la Commission de l’UA. L’ensemble de l’UA en tant qu’organe devrait être extrêmement préoccupé par le fait que ces développements dépassent maintenant l’ambassadeur Arikana Chihombori-Quao. SE Moussa Mahamat n’est pas la marque de leader dont l’Afrique a besoin aujourd’hui, alors que le monde inaugure cette saison de changements avec l’Accord de libre-échange pour le continent africain (ALENA), les alignements sur l’Agenda 2063 de l’Union africaine et les Objectifs de développement durable des Nations Unies (ODD). ). Dans le cas où H.E. Faki Mahamat reste à la tête de la Commission de l'UA. La mainmise néocoloniale française sur l'Afrique sera maintenue. Veuillez signer et partager cette pétition pour le retrait de H.E. Moussa Faki Muhamat depuis son poste et montrez au monde que vous soutenez une Afrique forte, libérée, autonome et prospère. Les personnes d'ascendance africaine sont éveillées et prêtes à demander justice. Rejoignez-nous en signant et en partageant cette pétition. Merci. Au nom de la diaspora africaine, Prof Apollos NwauwaSecrétaire général,Congrès de la diaspora africaine (ADC)www.africandiasporacongress.org Twitter: @AfricaDCongressFacebook: @africandiasporacongressYouTube: Congrès de la diaspora africaine #ADC4Change

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Campaña de desprestigio contra Embajadora Chihombori-Quao: Moussa Faki Mahamat debe irse

ADC pide la renuncia de S.E. Moussa Faki Mahamat, Presidente de la Comisión de la Unión Africana El Congreso de la Diáspora Africana (ADC), que representa las voces unidas de la Diáspora Africana y la Sexta Región de la Diáspora Africana, por la presente pide que Su Excelencia Moussa Faki Mahamat renuncie o sea destituido como Presidente de la Comisión de la Unión Africana. Su salida se ha vuelto indispensable porque creemos firmemente que S.E. Mahamat ya no representa los intereses de los africanos y los afrodescendientes. La destitución injustificada de Su Excelencia Dra. Arikana Chihombori-Quao de sus funciones como Embajadora de la UA en los EE. UU., A partir del 1 de noviembre de 2019 por el Presidente de la Comisión de la UA, S.E. Moussa Faki Mahamat, tuvo unas repercusiones gigantescas para toda la Diáspora Africana a través del mundo. Desde que la carta de terminación de su contrato se hizo pública a principios de octubre, ha habido una protesta mundial ensordecedora no solo entre los africanos y su diáspora sino también entre los amigos de África por el reintegro de la Embajadora Chihombori-Quao. Tales reacciones globales, que incluyen innumerables condenas en medios impresos y redes sociales fueron una demostración de sus triunfos como Embajadora. Durante su breve mandato como Embajadora, a pesar de trabajar con una planta de personal mínima, la Embajadora Chihombori-Quao pudo transformar la Misión de la UA en Washington DC en una Embajada formidable que comprometió a la Diáspora Africana con las metas de la Agenda 2063 de la UA. Se debe reconocer, que la Embajadora Chihombori-Quao dio vitalidad y conectó a la Diáspora Africana con la Misión de la UA como ningún otro Embajador antes que ella. Desde octubre, el Congreso de la Diáspora Africana ha hecho varios intentos de abordar a S.E. Mahamat y abogar por la reincorporación de la Embajadora Chihombori-Quao. Se continuó  con nuestra primera petición para su reintegro, la cual se hizo viral y obtuvo más de 95,000 firmas en solo unas pocas semanas. Acto seguido, ADC también envió una carta formal a S.E. Mahamat detallando las razones de ADC para identificarse y apoyar la causa de la Embajadora. Se enviaron copias de esta carta a las diversas misiones diplomáticas africanas y Jefes de Estado. S.E. Mahamat ignoró todas estas apelaciones y, en lugar de abordar nuestras preocupaciones, continúa empleando una campaña de desprestigio en contra de la Embajadora Chihombori-Quao (vea el último comunicado de prensa de desprestigio) para justificar sus falsas acciones  (y escuche aqui la respuesta de la Embajadora). Desde entonces, envió a sus secuaces a Washington DC para desmantelar todos los programas, proyectos y progresos innovadores que la Embajadora  Arikana puso en marcha en los Estados Unidos para la Unión Africana. Evidentemente, S.E. Mahamat no representa los intereses de la unidad de UA, de los africanos y de los afrodescendientes. De hecho, el no esta ejecutando órdenes dadas por la UA. Hay demasiado en juego para que esto se ignore. En este contexto, nosotros, el ADC, insistimos en que S. E. Mahamat debe presentar voluntariamente su renuncia a la UA o ser destituido de su cargo. Indiscutiblemente, la permanencia de S E. Mahamat en el cargo como presidente de la Comisión de la UA no sólo empaña la imagen de África a nivel mundial sino que también envía el mensaje equivocado de que los africanos apoyan la continuación de las manipulaciones y la explotación neocoloniales. Además, su permanencia en el cargo socavará las futuras relaciones entre la Unión Africana, toda la Diáspora Africana y sus amigos en todo el mundo. ADC está decidido a continuar sus campañas con todos los Jefes de Estado africanos y la comunidad internacional para terminar con el mandato de S. E. Mahamat como Presidente de la Comisión de la UA. Toda la UA como entidad debería estar extremadamente preocupada porque estos acontecimientos ya sobrepasaron el caso de la Embajadora Arikana Chihombori-Quao. S.E. Moussa Mahamat no tiene la calidad de líder que África necesita hoy, ya que el mundo se está acomodando al comienzo de esta época de cambios con el Acuerdo de Libre Comercio Continental Africano (AfCFTA), las metas de la Agenda 2063 de la UA y los Objetivos de Desarrollo Sostenible de las Naciones Unidas (ODS) ) En la medida  que S.E. Faki Mahamat permanezca en su posición como Presidente de la Comisión de la UA, se mantendrá el dominio neocolonial francés en África. Firme y comparta esta petición para la destitución de S.E. Moussa Faki Mahamat de su posición y mostrarle al mundo que apoyas una África fuerte, liberada, autosuficiente y próspera. Los afrodescendientes estamos despiertos y listos para defender la justicia. Únete a nosotros firmando y compartiendo esta petición. Gracias. En nombre de la Diáspora Africana, Prof Apolos NwauwaSecretario general,Congreso de la Diáspora Africana (ADC)www.africandiasporacongress.org Twitter: @AfricaDCongressFacebook: @africandiasporacongressYouTube: Congreso de la diáspora africana #ADC4Change

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End Colonial Bondage Now: France Must Leave Africa

ADC Calls on France to End Neo-Colonial Rule in Francophone Africa For many economists and those who understand its inner trappings, the Communauté Financière Africaine (CFA) is an instrument of "monetary repression" in Africa. Considering France’s blatant neocolonial, oppressive and exploitative activities in Africa, the African Diaspora Congress (ADC), representing the united voice of the African Diaspora and the African Diaspora’s Sixth Region, hereby call on France to leave Africa now and allow its former colonies to manage their own affairs. It is unacceptable for France to continue holding its former colonies in bondage. Between 1945 and 1960, European powers granted independence to most of their colonies just as the Civil Rights Movement conferred civil rights on descendants of slaves in the Americas. However, the freedom granted to the new African states was limited in scope. Independence was a sham since African states found themselves tied to a whole new network of economic, political and cultural controls by their former colonial powers. France’s continued dominance of her former colonies has remained the most intrusive, flagrant and sweeping while coercing vulnerable African leaders to comply. For instance, Sekou Toure’s Guinea was physically ravaged by General De Gaulle’s France in 1958 when they opted for complete independence. ADC insists that the French continuation of colonization in Africa should no longer be tolerated. The Congress joins the group of African and European economists calling on France to free its former African colonies from colonial bondage as espoused in their 2016 publication Liberate Africa from Monetary Slavery:  Who Profits from the CFA Franc?  [in translation]. As this global outcry gathers momentum, France should take immediate steps to dismantle her colonial control of the economies of francophone Africa. It is ironic for France, the second largest economy in Europe, to continue exploiting and siphoning resources from poor African countries.  ADC calls on France to abandon the pact for continuation of exploitation of Africa, refund all the bank reserves from African countries with interest, and leave African countries to manage their own economic, social and political affairs.   During the French Loi Cadre of 1956 and 1960, France forced its former colonies of Benin, Burkina Faso, Cameroon, Central African Republic, Chad, Comoros, Congo, Equatorial Guinea, Gabon, Cote d’Ivoire, Mali, Niger, Senegal, and Togo to enter into “special relationship” agreements with it. This was a devious neocolonial pact, which tied the new states to the so-called French Community for the purpose of manipulation and exploitation.  This  pact  granted the  French  control  over  the  economies  of  their  former  colonies, possession  of  their  foreign currency reserves,  control  of  their  strategic  natural  materials,  stationing  of  troops in their territories with the  right  of  free  passage,  monopoly on procurement  of  all  of their  military  equipment, training  of  the  police  and  army, and  the granting  of French  businesses  control  over  key areas  of  the economy  such  as  water,  electricity,  ports,  transport,  energy,  etc.  Furthermore, France not only placed limits on the imports of many items from outside the franc zone but also set minimum quantities of imports from France.  These agreements are still in place today, and ADC calls for the immediate dismantling of these lopsided colonial strictures on African countries. At present, the reserves of Francophone countries are deposited on the ledgers of the French Central Bank where the money is traded to make huge profits that benefit France instead of the African countries that own the reserves.   Indeed, most African leaders do not know what profits are actually being generated from trading of their wealth in oil, gold, gemstones, minerals, and other commodities that are on the French ledger, and in some cases, how much is being taken out of their countries.   Ironically, whenever the African countries need additional money to operate, they must borrow from France and end up servicing such loans with huge interest.  It is simply like borrowing from your own reserves and paying interest to someone else!  ADC is appalled by this arrangement, and it must stop.  ADC calls on Francophone countries to leave the CFA zone and set up their own monetary systems and policies.  Only when this happens shall their complete independence be guaranteed. For Africans, the French “special relationship” scheme has come with high interest rates, mountains of debt, trade barriers and low economic growth.  African leaders who deviated from or objected to the terms of the “special relationship” pact have been marginalized or overthrown in bloody coups as typified by the assassination of Presidents Sylvanus Olympio of Togo, Modibo Keita of Mali, and a host of others.  ADC and  supporters  of  human  rights  and  justice  around  the  world  applaud  Dr  Arikana  Chihombori-Quao,  former AU Ambassador  to  the  US,  and  others  who  have  the  passion  and  courage  to  highlight  the  repugnant  direct intervention and  economic  exploitation of  Africa  by  France  (Roland Martin interview with Dr Arikana here). As we commemorate the 400 Years of Africans in America occasioned by the Atlantic Slave Trade, we are reminded of the despicable black encounter with repression and exploitation in the hands of Europeans. Similarly, the colonial era in Africa remains one of the darkest episodes in African history in terms of human and material degradation and devastation.  Indeed, many do not know that France is represented on the board of the two central banks of West and Central Africa and has veto power.  ADC views the existing French arrangement with its former African colonies as a continuation of slavery, colonialism, exploitation, and paternalism.  France must nullify the colonial pact.  France must leave Africa.  Africa must be free! Our effort to trigger change begins with one action. Sign this petition and share with everyone you know. We stand for freedom and justice. UBUNTU! On behalf of the African Diaspora Congress Prof Apollos NwauwaSecretary General, African Diaspora Congress (ADC)www.africandiasporacongress.org Twitter: @AfricaDCongress#ADC4ChangeFacebook: @africandiasporacongress

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Smear Campaign Against Ambassador Chihombori-Quao: Moussa Faki Mahamat Must Go

ADC Calls for the Resignation of H.E. Moussa Faki Mahamat, African Union Commission Chairman The African Diaspora Congress (ADC), representing the united voices of the African Diaspora and African Diaspora’s Sixth Region, hereby calls for His Excellency Moussa Faki Mahamat to resign or be removed as the Chairman of the African Union Commission. His exit has become necessary because we strongly believe that H.E. Mahamat no longer represents the interests of Africans and peoples of African descent. The unceremonious removal of Her Excellency Dr Arikana Chihombori-Quao from her duties as AU Ambassador to the US, effective November 1, 2019 by AU Chairman H.E. Moussa Faki Mahamat, sent shockwaves throughout the African Diaspora worldwide. Ever since her letter of termination was made public in early October, there has been a deafening global outcry among not only Africans in Diaspora but also friends of Africa for the reinstatement of Ambassador Chihombori-Quao. Such global reactions, which included countless social and print media condemnations, were foreground in her aptitude and triumphs as Ambassador. During her short tenure as Ambassador, despite working with minimal staffing, Ambassador Chihombori-Quao was able to transform the AU Mission in Washington DC into a formidable Embassy that engages the African Diaspora in line with AU Agenda 2063.  To her credit, Ambassador Chihombori-Quao successfully energized and connected the African Diaspora to the AU’s mission like no other envoy before her. Since October, the African Diaspora Congress has made several attempts to engage H.E. Mahamat and plead for Ambassador Chihombori-Quao’s reinstatement. This was followed by our first petition for her reinstatement, which went viral and garnered over 95,000 signatures in just a few weeks. As a follow-up, ADC also sent a formal letter to H.E. Mahamat detailing ADC’s reasons for identifying with and supporting the Ambassador’s cause. Copies of this letter were sent to the various African diplomatic missions and Heads of States.  H.E. Mahamat ignored all appeals, and instead of addressing our concerns, he continues to engage in smear campaign against Ambassador Chihombori-Quao (see the latest smear press release) to justify his disingenuous actions (and listen to the ambassador's response here). He has since dispatched his minions to Washington DC to dismantle every innovative programs, projects, and progress that Ambassador Arikana put in place in the United States for the African Union. Evidently, H.E. Mahamat does not represent the interests of a united AU, Africans, or peoples of African descent. Indeed, he does not take his marching orders from the AU.  Too much is at stake for this to be ignored.  It is against this backdrop that we, the ADC, insist that H. E. Mahamat should voluntarily tender his resignation to the AU or be removed from office. Indisputably, the retention of H. E. Mahamat in office as chairman of the AU Commission will not only tarnish Africa’s image globally but also sends the erroneous message that Africans support the continuation of neocolonial manipulations and exploitation. Furthermore, his continued stay in office will undermine the future relationship between the African Union, the entire African Diaspora, and their friends from around the world.  ADC is determined to continue its campaigns with all African Heads of States and the international community to end H. E. Mahamat’s tenure as AU Commission Chairman. The entire AU as a body should be extremely concerned because these developments are now beyond Ambassador Arikana Chihombori-Quao. H. E. Moussa Mahamat is not the brand of leader that Africa needs today as the world ushers in this season of change with the African Continental Free Trade Agreement (AfCFTA), alignments with AU Agenda 2063, and the United Nations Sustainable Development Goals (SDG‘s).  In the event that H.E. Faki Mahamat remains in his position as Head of the AU Commission, French neocolonial stranglehold on Africa will be maintained.  Please sign and share this petition for the removal of H.E. Moussa Faki Muhamat from office and show the world that you support a strong, liberated, self-sustaining, and prosperous Africa.  People of African descent are awake and ready to stand for justice.  Join us by signing and sharing this petition. Thank you. On behalf of the African Diaspora, Prof Apollos NwauwaSecretary General,African Diaspora Congress (ADC)www.africandiasporacongress.org Twitter: @AfricaDCongressFacebook: @africandiasporacongressYouTube: African Diaspora Congress #ADC4Change

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Rétablissez L'Ambassadeur de l'Union Africaine, Chihombori-Quao!

La diaspora africaine exige la réintégration à son poste de Madame Arikana Chihombori-Quao après sa destitution injustifiée. Après près d'une année de tractations pour la persuader d'assumer le leadership d’ambassadrice permanente de l'Union africaine (UA) aux États-Unis où elle devait représenter les 55 pays membres de l'Union, la Dre Arikana Chihombori-Quao a accepté le poste en décembre 2016 et a dirigé avec courage et vigueur la mission, en galvanisant notamment les peuples d'ascendance africaine. Madame Chihombori-Quao a pris la parole à travers le monde pour sensibiliser tous les peuples d’ascendance africaine, les exhortant à se mettre ensemble pour construire «l’Afrique que nous voulons» conformément à l’Agenda 2063 de l’Union africaine. L'unification de la diaspora africaine telle qu'énoncée dans l'Agenda 2063 de l'UA ne s’accommode pas d’une Afrique marginalisée et pillée au gré de contrats coloniaux et postcoloniaux inéquitables. Madame Arikana s'est exprimée sans détour sur les manœuvres et l'exploitation néocoloniales qui prévalent encore aujourd'hui – notamment sur la présence du néocolonialisme français si négative en ex-colonies d’Afrique. Son discours de vérité a attiré l’attention sur elle et suscité du soutien dans le monde entier (vous pouvez écouter l'un de ses discours célèbres publiés par le journaliste américain Roland S. Martin, ici). Vous en apprendrez plus sur le Dre Chihombori-Quao sur sa page Wikipedia ici.  Cependant, tout le monde ne semble pas accepter ses discours audacieux et honnêtes visant à réaliser le changement nécessaire à l’amélioration de l’Afrique. Le 7 octobre 2019, l'ambassadrice Quao a été relevée de ses fonctions d '«ambassadrice permanente» par une décision unilatérale du président de la Commission de l'Union africaine, sans préavis, ni explication, mais avec la prétention d’exprimer les opinions de l'ensemble des 55 pays membres. Les questions suivantes se posent dès lors: pour quelles raisons a-t-elle été destituée ou, mieux, à qui profite cette destitution? Les chefs d'États et de gouvernements africains ont-ils été consultés à cet effet? Qui a commandité ce coup? L’Afrique et les peuples d’ascendance africaine sont-ils toujours, oui ou non, victimes des effets dévastateurs du colonialisme ou du néocolonialisme modernes? Un leadership basé sur l'intérêt personnel et protégeant des intérêts qui ne profitent pas aux personnes qu'il prétend servir n'est plus acceptable. Voici une copie de la lettre de destitution. Madame Chihombori-Quao était très aimée de la diaspora africaine; elle a réussi à unir les peuples africains afin de promouvoir, en leur milieu, des sociétés pacifiques et inclusives en vue du développement durable. Elle s'est montrée très efficace en fournissant un accès à la justice à tous et en mettant en place des institutions efficientes, responsables et inclusives à tous les niveaux, en droite ligne des objectifs de développement durable des Nations Unies (ODD). Elle est, par conséquent, un symbole d’espoir non seulement pour la diaspora africaine, mais pour l’humanité au moment où nous entrons dans cette ère de justice pour tous.  Les personnes d'ascendance africaine du monde entier sont consternées par la destitution injuste de Madame Chihombori-Quao. Mais au lieu d’entraver son action visant à libérer les peuples d’ascendance africaine du colonialisme et dans la recherche de leur indépendance économique, sa destitution a plutôt galvanisé la diaspora africaine dans l’esprit d’Ubuntu - Je suis parce que vous êtes!  Cette pétition contre l’intimidation et la pression exercée sur les leaders africains et le people par les anciennes puissances coloniales européennes en appelle à la réintégration immédiate à son poste de la Dre. Chihombori-Quao ainsi qu’à la présentation d’excuses de la Commission de l’Union Africaine. Nous, de la diaspora, avions même espéré que la Dre Arikana accepterait dans le futur un rôle plus important au sein de l'Union africaine pour autant que la diaspora africaine poursuit son chemin vers la libération de l'esclavage mental. Son Excellence, la Dre Arikana Chihombori-Quao est une dirigeante compétente qui devrait être encouragée pour son courage et sa fermeté, et non pas être réprimée. Qui, mieux elle, est capable de défendre la justice?   Nous avons besoin de votre soutien et de votre signature. Nous vous invitons à partager ce message et à signer la pétition. Nous exigeons sa réintégration immédiate à son poste ainsi que des excuses officielles de la Commission de l'Union africaine. Nous demandons aux présidents et aux chefs d’État africains de s’impliquer dans cette affaire. La majorité silencieuse ne doit plus rester silencieuse car cette affaire est le symbole du besoin d'équité et de justice de tous les peuples d'Afrique, des Amériques et du monde entier.  Au nom de la diaspora africaine, Apollos NwauwaSecrétaire, Congrès de la diaspora africaine Les organisations de soutien de la diaspora africaine comprennent: African Union African Diaspora Health InitiativeAfrica In Diaspora (AID) – VoicePan African Diaspora Youth AssociationPan African Diaspora Women’s AssociationAfricans in BostonThe African Diaspora FoundationDFW Inclusive African Community OrganizationGlobal African Business Association  

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Reinstate African Union Ambassador Chihombori-Quao!

African Diaspora Demands Reinstatement Of Dr Arikana Chihombori-Quao After Unjust Removal from Office. After almost a year of persuading her to assume leadership as the African Union (AU) Permanent Ambassador in the United States representing the 55 countries of the Union, Dr. Arikana Chihombori-Quao accepted the position in December 2016 and has led with courage and vigor in galvanizing peoples of African Descent. Dr. Chihombori-Quao has spoken globally to sensitize and empower all peoples of African Descent to come together and build the “Africa We Want” as adopted in African Union Agenda 2063. The unification of the African Diaspora as espouded in AU Agenda 2063 is contrary to the Africa that has been marginalized and pillaged through inequitable colonial and post-colonial contracts. Dr. Arikana has been outspoken about neo-colonial maneuverings and exploitation that still exist today. Her dissemination of the truth has garnered her attention and support around the world (you can watch one of her famous speeches published by American journalist, Roland S. Martin, here). You can learn more about Dr. Chihombori-Quao on her Wikipedia page here. However, not everyone is embracing her bold but honest discourses for effecting change for the betterment of Africa.  On October 7th, 2019, Ambassador Quao was relieved of her position as the “Permanent Ambassador” in a unilateral decision made by the African Union Commission Chairman without any hearing or explanation, and yet presented as representing the opinions of all 55 countries. The questions are: why was she dismissed, or better, who benefits from her removal? Were African heads of states and governments consulted? Who called the shot? Or is Africa, and peoples of African descent, still facing the debilitating effects of modern colonialism or neocolonialism? Leadership based on self-interest and preservation that does not benefit the people they serve is no longer acceptable. Here is a copy of the termination letter. Dr. Chihombori-Quao was treasured by her African Diaspora and was successful in uniting African people to promote peaceful and inclusive societies for sustainable development. She was quite effective in providing access to justice for all and build effective, accountable and inclusive institutions at all levels just as stated in the United Nations Sustainable Development Goals (SDGs).  She is a symbol of hope not only for the African Diaspora, but for humankind as we enter this season of justice for all people. People of African Descent around the world are appalled by Dr. Chihombori-Quao’s unjust dismissal.  Instead of dismantling her movement to liberate the people of African Descent from colonialism and pursue financial freedom, her dismissal has galvanized African Diaspora in the spirit of UBUNTU – I am because you are! The petition against undue influence and pressure exerted on African leaders and people by the former colonial powers of Europe calls for Dr. Chihombori-Quao’s immediate reinstatement to her position and an apology from the AU Commission. We in the Diaspora were even hoping that Dr Arikana would accept future call for a greater role in the African Union as the African Diaspora continues their journey toward liberation from mental slavery.  Her Excellency, Dr. Arikana Chihombori-Quao is an effective leader who should be encouraged for her courage and steadfastness, not dismissed.  Who besides her is willing to stand for justice? We Need Your Support and Signature. We invite you to share this message and sign the petition.  We demand her reinstatement as well as a formal letter of apology from the African Union Commission. We are petitioning the African presidents and Heads of States to get involved in this matter. The silent majority will no longer be silent as this issue symbolizes the need for equity and justice for all people in Africa, the Americas, and around the world. On behalf of the African Diaspora, Prof. Apollos NwauwaSecretary, African Diaspora Congress Founding supporting African diaspora organizations include: African Union African Diaspora Health InitiativeAfrica In Diaspora (AID) - VoicePan African Diaspora Youth AssociationPan African Diaspora Women’s AssociationAfricans in BostonThe African Diaspora FoundationDFW Inclusive African Community OrganizationGlobal African Business Association

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