Decision Maker

Jean-Luc Moudenc

  • Maire de Toulouse

Maire de Toulouse depuis 2014, et de 2004 à 2008. Président de Toulouse Métropole et président de l'Association des Grandes Villes de France. Ancien député de la troisième circonscription de la Haute-Garonne de 2012 à 2014.


Does Jean-Luc Moudenc have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Jean-Luc Moudenc

Ne touchez pas à la gratuité pour les chômeurs et les seniors, ni à la carte jeune

Jean Luc Moudenc, ne touchez pas à la carte  senior, ni à la carte jeune, ni à la gratuité pour les chômeurs! Depuis prés d'un demi siècle, à Toulouse la gratuité des transports en commun pour les seniors, les chômeurs et la carte jeunes et étudiants à 10€ est un fait acquis. A la grande satisfaction de l'ensemble, de la population toulousaine, SMTC-Tisséo effectue  chaque jour chaque jour 240 000 déplacements. Cette politique a changé la vie des toulousain(e)s, le centre ville est devenu piétonnier, et beaucoup plus attractif, de moins en moins de personnes prennent leur voiture pour se déplacer dans notre ville. Toulouse est citée en exemple pour sa convivialité, sa qualité de vie, et son réseau de transport en commun performant et peu coûteux, c'est un atout essentiel de l'attractivité de Toulouse, qui est une des trois villes préférées de nos compatriotes. Votre prédécesseur a fait réaliser une étude par Tisséo, qui montrait, que la gratuité totale des transports comme à Aubagne, serait possible, car l'accroissement de la mobilité dans l'agglomération toulousaine, générerait des recettes qui compenseraient  largement le manque à gagner pour Tisséo, l'expérience de Colommiers contribuera à préciser les conditions  à remplir pour passer à la gratuité. Toulousain(e)s, signez la pétition touche pas à la carte sénior, à la gratuité pour les chômeurs ni à la carte jeune et étudiant, et demandez la gratuité des transports en commun pour chaque toulousaine, et toulousain, ouvrons ainsi un débat citoyen dans nos quartiers et le dialogue avec Jean Luc Moudenc et son équipe... Collectif  des toulousain(e)s pour la gratuité des transports les habitantes et habitantes du grand Toulouse, les étudiantes et étudiants, les seniors,  les chômeurs

Jean Bachelerie
11,411 supporters
Petitioning Jean-Luc Moudenc

Pour la valorisation de la place Saint Sernin de Toulouse et la sauvegarde de son site archéologique bimillénaire

Aujourd’hui à Toulouse,…  il existe un projet d’aménagement urbain de la place Saint Sernin de Toulouse, et des sondages de terrain ont été réalisés durant tout l’été en vue d’un projet d’aménagement urbain de la place Saint Sernin, permettant la découverte de deux chapiteaux romans exceptionnels et d'une plaque funéraire rare (entre autres).  Ce projet affecte un site archéologique riche de plus de deux mille ans d’histoire répartis sur plusieurs mètres d’épaisseur : une nécropole païenne et paléo-chrétienne de la fin de l’Antiquité et du Haut-Moyen Age, - les vestiges d’une première église paléo-chrétienne - des éléments de construction de la grande église romane actuelle - des éléments du cloître et des bâtiments de l’abbaye détruits après la révolution française,… C’est tout un pan de l’histoire de Toulouse qui pourrait renaître, depuis l’Antiquité jusqu’au siècle dernier. Or le projet d’aménagement urbain…. semble déjà préétabli sans tenir compte de cette richesse patrimoniale et pourrait entraîner la destruction des premières couches archéologiques.   Pétition à Monsieur le Maire  C’est donc pour cet enjeu que nous demandons à Monsieur Jean-Luc MOUDENC, maire de TOULOUSE, au vu du projet actuel d’aménagement de la place Saint Sernin par la municipalité : - que soient réalisées des fouilles archéologiques approfondies sur l’ensemble du site, et pas seulement les sondages d’évaluation réalisés cet été. En faire l’économie serait une perte irréparable en raison de la destruction des vestiges sous-jacents. Nous demandons également une autre approche du projet d'aménagement, de façon à : - mettre en valeur les vestiges du cloître et de l’abbaye et les intégrer dans un ensemble cohérent avec la Basilique et un indispensable musée de l'œuvre, - garantir la transmission de ce patrimoine inestimable aux générations futures et prendre en compte la nécessité de protéger la basilique contre tous risques de dégradations (urgence de restaurer la façade ouest) ou de vandalisme (importance de maintenir le rôle protecteur des grilles du XIXème siècle). Cet ensemble deviendrait pour Toulouse un atout majeur pour son classement au patrimoine mondial de l'UNESCO. Collectif Sauvegarde St Sernin 36 rue Gatien Arnoult 31000 Toulouse Pour en savoir plus : (1) Le site du collectif:Site web du Collectif (2) Le projet de la municipalité : Article Actu Cote Toulouse du 13 Sept. 2016 Article Actu Cote Toulouse du 20 Sept. 2016 Presentation du projet par la Mairie de Toulouse Décryptage du projet de la Mairie par la SAMF (3) Le projet du « Grand Saint Sernin » que nous soutenons: Plaquette présentant le projet Grand Saint Sernin de la SAMF  

Collectif Sauvegarde Saint-Sernin
5,025 supporters
Petitioning Jean-Luc Moudenc

Non à la vente du centre culturel Croix Baragnon de Toulouse

Quel sort la municipalité de Toulouse va-t-elle réserver à l’offre culturelle (expositions, concerts, ateliers de pratique artistique), liée à ce lieu municipal, ouvert depuis 1966 sous Malraux et tellement emblématique, qu’est le Centre Culturel Croix Baragnon ? Souhaite-t-elle la désertification de la Culture en centre-ville ? Suite à l’article de la Dépêche du Midi du 15 novembre dernier qui nous a alertés et dans la perspective de la mise en délibération de la vente de cet immeuble situé dans le quartier Saint-Étienne, Nous, usagers, artistes, adhérents aux ateliers, vous exprimons notre vive inquiétude quant au devenir de cette structure, ce malgré les timides et vagues assurances de votre communiqué de presse du 6/12/2016. Invoquer un coût de restauration et de mise aux normes (certes nécessaire) insurmontable pour nos finances municipales, apparaît comme un alibi irrecevable pour justifier une cession irréversible de ce bien immobilier, propriété de la commune depuis 120 ans et symbole de la Culture dans notre ville … au moment où Toulouse prépare une candidature pour le classement au Patrimoine Mondial de L’UNESCO ! Il est grand temps d’ouvrir le débat au nom de cette « démocratie participative » que nous devrions tous partager en tant que citoyens. Nous tenons par cette pétition à vous signifier notre ferme opposition à ce projet de vente mené jusqu’ici en toute discrétion. Non ! un tel lieu ne peut être livré au seul profit immobilier, sans mettre en péril une offre culturelle accessible à tous, créatrice, autour de l’Art, de ses pratiques et de ses expressions, d’un lien social. Nous espérons vivement que notre contestation soit entendue: elle vous exprime tout l’attachement du public toulousain au Centre culturel Croix Baragnon réunissant l’Espace d’exposition d’Art Contemporain, la Salle Bleue ouverte à toutes les musiques, les ateliers de Gravure et de Céramique ; il est un maillon essentiel dans le réseau culturel toulousain (manifestations telles que le Printemps de Septembre, Graphéïne, Traverses Vidéo, Toulouse d’été ; institutions partenaires telles que le Conservatoire de Toulouse et l’ISDAT) et de surcroît soutien important à la création locale et régionale !

Collectif Croix Baragnon
3,986 supporters
Petitioning Guillaume Pepy, Elizabeth Borne, nicolas hulot, Christian Estrosi, Jean Claude Gaudin, Alain Juppé, Renaud Muselier, Carole Delga, Alain ROUSSET, Philippe Saurel, Jean-Luc Moudenc, Hubert Falco, Da...

Sauvons le Nice Bordeaux !

A partir du 10 décembre 2017, la SNCF a décidé de supprimer la seule et unique liaison directe (sans changement) qui relie la côte d'Azur à l'Occitanie et l'Aquitaine. L'historique train "Le Grand Sud" Nice Bordeaux via Les Arcs, Toulon, Marseille, Montpellier, Toulouse et Agen n'aura pas résisté à la grande braderie du rail ! C'est inadmissible. Le train Intercité 4659 (départ Bordeaux 10h34 / arrivée Nice 19h39) sera terminus Marseille tout comme l'Intercité 4760 (départ Nice 10h22 arrivée Bordeaux 19h26). Les nombreuses familles, Seniors, étudiants... qui empruntent cette relation d'équilibre du territoire devront changer de train à Marseille ce qui allongera un temps de parcours déjà conséquent à cause de la politique du tout TGV. De plus, changer de train est une contrainte supplémentaire pour les usagers (bagages...) surtout en cas de retards qui entraîneront inévitablement des ruptures de correspondances. Il s'agit d'un nouveau pas vers la fin du service public ferroviaire que souhaite accélérer le président macron. Ce mauvais choix entraînera un report de voyageurs vers d'autres moyens de transport moins écologique. Qu'en pense Nicolas Hulot ? Cette suppression des intercites direct est un nouveau coup dur pour la région de Nice qui est desservie par de moins en moins de trains vers Marseille et au delà (suppression du tgv Nice/Lille, suppression des trains de nuits Nice/Strasbourg, Nice/Paris, Nice/Bordeaux/Irun, Nice/Luxembourg, Nice/Nantes...) La stratégie de Guillaume Pepy (Président de la SNCF) et de l'Etat vise à démanteler le service public SNCF jusqu'à son imminente privatisation qui "ferait baisser les prix avec l'ouverture à la concurrence"... LOL ! Le vendredi 15 décembre, l'application mobile SNCF recommande un trajet Nice/Bordeaux via Paris en TGV à 138,50 euros avec un temps de trajet de 8h56 (changement de gare contraignant à Paris + achat du ticket de métro ou taxi). Pourtant le 1er decembre, l'intercites direct Nice/Bordeaux n'est pas encore supprimé (suppression le 10 décembre) et coûte 70 euros pour un temps de trajet de 9h04. 68,50 euros de difference pour 8 min de moins de trajet, c'est de l'escroquerie en bande organisée !En passant par Paris en TGV, les usagers payeront plus cher pour gaver le groupe Vinci et financer le tout TGV. (7,8 milliards d'euros garanti par l'état au groupe Vinci pour l'investissement dérisoire de 772 millions d'euros lors de la création de la ligne grande vitesse tours/Bordeaux - partenariat public privé).   Dites non à la suppression des intercites direct Nice/Bordeaux 4659 et 4760 en signant cette pétition. Interpellons les Maires des communes desservies, Guillaume Pepy et la ministre des transports ! Les Cheminots comme les Usagers et Citoyens sont concernés. Moins de trains c'est moins de travail pour les Cheminots et plus de chômage !  Pétition des syndicats CGT des Cheminots de Marseille et de Nice

CGT Cheminots Marseille
3,706 supporters
Petitioning Emmanuel Macron, Monsieur Jean-Luc Moudenc, Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Luc Mélenchon, Nathalie Kosciusko-Morizet, Vincent Peillon, Najat Vallaud-Belkacem, Jean-Luc Moudenc

Reconnaître les Naturopathes en France

Aucune reconnaissance ou certification:La loi réserve l’exercice de la médecine aux seuls détenteurs d’un doctorat en médecine (diplôme d’état). De même, les paramédicaux sont structurés et reconnus. Mais aucun texte législatif ne précise le statut des naturopathes (PSN), alors que la profession d’ostéopathe et de chiropraticien sont en cours de reconnaissance depuis 2002.LE PARADOXE français : LA NATUROPATHIE N’EST NI CONNUE NI RECONNUE, mais les services administratifs et fiscaux soumettent logiquement les naturopathes (PSN) aux diverses redevances et impositions (T.V.A., Taxe professionnelle, URSSAF, …) sans contrepartie !Situation Naturopathie en France et en Union Européenne

Christophe CARABIN (VOGOT, LE RÉVEIL DES SENS)
2,918 supporters
Petitioning Jean-Luc Moudenc

Pour que la place de l'Europe à Toulouse reste intacte

"Rider" est un mot anglais désignant à l'origine un cavalier ou un cycliste, mais qui est également utilisé aujourd'hui pour qualifier un pratiquant de sports extrêmes ou de sports de glisse (Wikipédia) Nous, les riders de Toulouse, apprenons que la place de l’Europe va être l’objet de construction d’école et de résidences dans les années à venir et nous nous opposons fermement à ce projet. Nous souhaitons que la place de l’Europe reste telle quelle. Nous sommes une grande communauté de riders à Toulouse : patineurs, longboarders, skateurs, cyclistes… et la place de l’Europe est un lieu privilégié pour pratiquer nos activités. Il n’existe pas de lieu plus adapté. Tous les jours, ce sont des skateurs, des patineurs qui se retrouvent sur la place de l’Europe et passent de bons moments ensemble. Nous faisons de cette place un lieu convivial, joyeux, créant du lien social. Ce sont également ces mots qui vont si bien à notre ville rose. Nous représentons la culture urbaine de Toulouse et aussi sa jeunesse, les sports de glisse attirant les jeunes, pratiquants ou non. La place de l’Europe est aussi un lieu d’entraînement pour certains riders qui aiment pratiquer pour atteindre un bon niveau. Ce sont eux qui ensuite participeront à des compétitions et représenteront Toulouse.  Nous souhaitons que la place de l’Europe soit un lieu public, ouvert à tous, et que sa large superficie puisse permettre à tout le monde de pratiquer ses activités (artistiques, sportives...) quand il le souhaite.  En empêchant à ses habitants d’avoir accès à un lieu public pour les activités sportives et ludiques, Toulouse se tire simplement une balle dans le pied.

Marie FICHEUX
1,488 supporters
Petitioning Tisseo-SMTC

Pour une 3e ligne métro-politaine et optimisée à Toulouse

Toulouse, 4ème métropole de France, s'apprête à faire face à 500 000 nouveaux déplacements par jour d'ici dix ans. Pour répondre à la fois aux enjeux de développement durable et pour renforcer l'attractivité économique de l'agglomération, un projet de 3ème ligne de métro a été proposé aux toulousains aux élections municipales de 2014. Habitués à la performance, la capacité et le confort des deux lignes de métro A et B existantes, et conscients des problèmes de congestion qui les pénalisent quotidiennement, les toulousains ont accueilli favorablement cette initiative. Cette 3ème ligne de métro avait vocation à relier l'Ouest (Colomiers) et l'Est (Labège ou Saint-Orens) de la métropole en desservant la gare Matabiau, future gare TGV, et les quartiers péri-centraux mal desservis aujourd'hui : Côte Pavée, Guilhemery, Saint-Aubin, Amidonniers, Ponts-Jumeaux, Sept-Deniers, Purpan. Fin 2014, ce projet de 3e ligne de métro a été nommé « Toulouse Aerospace Express » (TAE). Deux ans plus tard, le projet TAE lancé par Tisséo-SMTC, l'autorité organisatrice des transports de Toulouse, ignore ces quartiers très peuplés et substitue au projet transport un projet urbain ou plutôt immobilier : construire de zéro de véritables pans entiers de ville dans des zones peu denses (Fondeyre, La Vache). Le tracé validé par les électeurs toulousains en 2014 n'a donc plus rien à voir avec celui qui est en passe d'être validé en 2017. Pour éviter de relancer des travaux dans le centre-ville et pour gagner du temps, Tisséo estime qu'il vaut en effet mieux créer de toute pièce l'urbanisation de 2050 plutôt que de répondre aux besoins de mobilités de 2020. Plutôt que d'apporter des solutions dans les secteurs où cela est nécessaire aujourd'hui, les techniciens de Tisséo estiment qu'il est plus facile de relocaliser à la fois emplois et habitants dans des zones nouvelles à « requalifier ». Autrement dit, la nouvelle ligne de métro TAE desservira des zones 10 à 15 fois moins denses qu'aux Amidonniers, à Guilhemery ou à Saint-Aubin (rue Adonis à Fondeyre par exemple) tandis que les usagers des lignes les plus fréquentées aujourd'hui (Linéo 1 ex-ligne 16,  lignes 10, 22 ou 38) devront quant à eux se contenter du bus pour les cinquante prochaines années ! Nous pensons qu'il s'agit là d'une grave erreur, au mieux susceptible de compromettre la réalisation effective du projet, au pire d'obérer sérieusement l'avenir de l'agglomération eu égard aux coûts du programme pour le contribuable (2,5 milliards d'euros dont les 3/4 par l'emprunt). Usagers Tisséo, actifs, retraités, étudiants, spécialistes des transports, ingénieurs, architectes de tous horizons : à l'occasion du débat public qui s'est tenu de septembre à décembre 2016 par la CNDP, nous avons créé un collectif citoyen pour faire émerger non pas une critique du bien fondé du projet global, mais bien pour défendre des propositions constructives, argumentées et détaillées. Nous partageons les objectifs de Tisséo pour une bonne part du tracé (Montaudran, Côte Pavée, Matabiau Euro Sud Ouest, Sept-Deniers, Colomiers). Pour autant, nous portons des propositions d'optimisation qui nous semblent plus qu'essentielles pour la réussite d'ensemble du projet Toulouse Aerospace Express : Desservir des quartiers péri-centraux de Toulouse non desservis (Amidonniers, Ponts-Jumeaux, Sept-Deniers, Saint-Aubin Colombette, Guilhemery Camille Pujol, Côte Pavée, Malepère) plutôt que de Toulouse Lautrec, La Vache et Fondeyre ; Optimiser le réseau existant : correspondance métro-tram à Purpan et ses 3 000 emplois plutôt qu'au carrefour Jean Maga, correspondance ligne B-TAE à Jeanne d'Arc plutôt que François Verdier ; Desservir finement la 2ème ville de Haute-Garonne, Colomiers, et ses 40 000 habitants (3 stations au lieu d'une seule prévue par Tisséo) ; Desservir finement le Sud-est de l'agglomération, très congestionné (Palays, Labège, Montaudran, Malepère et ses 8 000 logements prévus d'ici 2030 dans un secteur route de Revel déjà passablement saturé) avec le prolongement de la ligne B vers Labège et vers Montaudran ; Créer 4 arrêts supplémentaires hors de Toulouse pour faire de TAE une ligne métro-politaine ; Desservir des pôles générateurs insuffisamment accessibles aujourd'hui (CHU Purpan, UT1 Capitole, place St-Pierre, Airbus Colomiers etc.) ; Connecter non seulement les pôles économiques entre eux mais aussi les lieux de savoir, de culture, de loisirs pour faire de TAE non pas « la ligne de l'économie » mais « la ligne de tous les toulousains » ; Privilégier les projets urbains déjà lancés plutôt que d'en proposer de nouveaux : les exemples de la Cartoucherie, Borderouge ou Andromède montrent bien que le temps long de l'urbanisme ne coïncide pas avec le temps court des transports ; Réduire la ligne de 26 à 22km pour avoir un tracé plus direct Matabiau-Aéroport en correspondance avec la ligne T2 (Purpan : 10min des Arènes, 10min de l'aéroport de Blagnac) ; Permettre un temps de trajet réduit de 42 à 37 minutes en proposant une desserte radiale du centre-ville et non une tangentielle : il aura fallu 100 ans pour que Paris puisse avoir une vraie ligne de métro en rocade (ligne 15 du Grand Paris Express), il est illusoire de penser que Toulouse pourrait se le permettre en 25 ans (inauguration de la ligne A en 1993) ; Rajouter 6 à 7 stations et réduire la distance entre deux arrêts (800m contre 1,5km envisagé par Tisséo) : pour une meilleure intermodalité et accessibilité, pour une desserte plus fine sans perdre de temps de trajet et pour capter de nouveaux usagers ; Faire mieux avec moins : 2 090M€ contre 2 520M€. Notre proposition, plus directe et donc moins coûteuse, permet de financer plus de stations et donc de permettre au plus grand nombre de bénéficier de la nouvelle ligne de métro. Au cours du débat public qui s'est tenu de septembre à décembre 2016, notre collectif a défendu ses propositions et a réclamé qu'elles soient étudiées. En vain. Nous constatons que nos arguments ne sont pas entendus par le maître d’ouvrage Tisséo-SMTC, son président Jean-Michel Lattes et le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc. À tous ceux qui estiment que le projet de troisième ligne de métro tel qu’il est proposé aujourd’hui doit être modifié pour intégrer les besoins d'aujourd'hui, rejoignez-nous et signez cette pétition en ligne. Tous ensemble, nous pèserons sur les arbitrages qui seront faits. Les habitants des quartiers de Colomiers, des Amidonniers, des Chalets, des Ponts-Jumeaux, de Purpan, de Matabiau, de Guilheméry, de Saint-Aubin Colombette ou de Malepère ne doivent pas être laissés de côté par ce projet, qui s’il est optimisé, pourra pleinement bénéficier durablement à la métropole. Parlez-en autour de vous et diffusez cette pétition : plus nous serons nombreux, plus nous pèserons sur les décisions. Vous pouvez rester anonyme et cela ne prend que quelques secondes.  Oui à une 3e ligne Toulouse Aerospace Express métro-politaine et optimisée !

Collectif citoyen en faveur d'une 3e ligne métro-politaine pour Toulouse
1,461 supporters
Petitioning Tisseo Collectivités, Jean Michel Lattes, Jean-Luc Moudenc, Georges Méric, Carole Delga, Pierre Cabaré, Pascal Mailhos

Métro au Sept Deniers : Pour une re-localisation au cœur du quartier

L'association du comité de quartier des Sept Deniers à Toulouse mène un travail de réflexion et de concertation avec les habitants au sujet de l'implantation de la future station du métro TAE: 3 réunions publiques, 8 réunions d’un groupe de travail avec des habitants, rencontres avec des élus et SMTC-Tisséo, présence sur le marché et diffusion régulière d'informations aux adhérents et habitants Cette démarche l'a amené à demander la re-localisation de la station au cœur du quartier, pour une meilleure desserte urbaine au bénéfice de ses habitants, comme se fut étudié lors de la consultation initiale par la Commission Nationale du Débat Public. La localisation de la station proposée aujourd'hui par Tisséo dans un l'espace vert du parc des Sept Deniers avec un espace multimodal (bus) et parking relais de 400 à 500 places visant à servir de rabattement pour les voitures venant du Nord de l’agglomération serait catastrophique sur la circulation et l’engorgement de nos voiries, le cadre de vie et  l'environnement du quartier. L’association du comité de quartier reste attentive à la grande densification qui se développe dans le quartier pour laquelle elle ne s’est pas toujours opposée, à partir du moment où celle ci est organisée par la collectivité et co-construite avec les habitants et leur associations. Habitant.es, choisir est encore possible ! Mobilisons-nous pour l'avenir du quartier et demandons à être entendu par Tisséo, la Ville de Toulouse et Toulouse Métropole ! Suivez nous sur Facebook et Twitter

Le Comité de Quartier des Sept Deniers
1,050 supporters
Petitioning Tisseo Collectivites

Métro Ramonville - Labège: Ouverture au vélo du futur viaduc de la ligne B

Le Parc Technologique du Canal de Ramonville et le Centre Commercial de Labège sont distants de moins d'un kilomètre à vol d'oiseau. En vélo, il faut compter 5,4 kms. Cette distance qui parait peu pour un automobiliste représente 10 à 15 minutes de trajet supplémetaire pour un cycliste. Il est opportun de bénéficier de la création d'un viaduc entre ces deux zones dans le cadre de la "connexion Ligne B" pour que celui-ci offre un mode doux de déplacement. Pour une longueur de 1000 m, il faut prévoir 5000 mètres carrés de tablier supplémentaire (pour supporter des cycles, pas des camions !)

Collectif Vélo DAURAT-EUROPE
890 supporters
Closed
Petitioning Tisseo, Toulouse Métropôle, SMTC, Jean-Luc Moudenc

PÉTITION CONTRE L'IMPLANTATION DU TÉLÉPHÉRIQUE SUR LE LYCÉE BELLEVUE À TOULOUSE

Une pétition papier a aussi été lancée dans le lycée, celle-ci a déjà rassemblé plus de 1000 signatures. Les élèves (représentés par le CVL), le personnel de l’établissement et les parents d’élèves du Lycée Bellevue s'inquiètent de l'implantation de la gare de l'Aérotram et du parcours de la ligne téléphérique dans et au-dessus du Lycée Bellevue. Le choix du site d'implantation de la gare de départ/arrivée du téléphérique « Aérotram », telle qu'il est actuellement présenté, menace le patrimoine bâti et paysager du Lycée polyvalent Bellevue et le quotidien de plus de 2250 élèves et de 200 membres du personnel. En amputant le parc Bellevue d'une partie de sa superficie, en implantant des pylônes dans ce parc, en survolant les bâtiments où travaillent élèves et personnels, en produisant une nuisance sonore, l'Aérotram actuellement en projet modifierait profondément le site du lycée Bellevue et perturberait la tranquillité, le bon fonctionnement et sans doute la sécurité des usagers et du personnel, tout particulièrement par le survol permanent du site. Les flux très importants prévus devant le lycée entraîneraient des problèmes de sécurité pour les lycéens et personnels du lycée comme pour les usagers du téléphérique. Le va et vient incessant de cabines constituerait une dégradation de la qualité des conditions d'apprentissage des élèves. Le projet pourrait engendrer la suppression d'un, voir deux terrains de sport et la destruction de l'entrée du lycée. Ce n'est pas la réalisation du projet en lui-même que nous jugeons négativement, mais bien son implantation sur un site scolaire et son impact prévisible sur le Lycée Bellevue. Malgré les propositions faites par le lycée lors de réunions, la mairie, les chefs de projets et autres acteurs concernés refusent une modification du projet. C’est pourquoi nous vous invitons à signer cette pétition, espérant ainsi faire enfin réagir Tisséo, Toulouse Métropole, la Mairie, et SMTC.

CVL LYCÉE BELLEVUE (cvl.lycee.bellevue@gmail.com)
810 supporters
Métro Ramonville - Labège: Ouverture au vélo du futur viaduc de la ligne B

Madame, Monsieur, Par une pétition intitulée « Tisséo-Collectivités : Métro Ramonville - Labège : ouverture au vélo du futur viaduc de la ligne B », vous avez attiré mon attention sur votre proposition de créer une piste cyclable sur le viaduc de la connexion ligne B. Dès réception de cette pétition, je l’ai immédiatement transmise à mon collègue Jean-Michel LATTES, Premier Adjoint au Maire en charge des déplacements et Président de Tisséo-Collectivités, afin qu’il m’apporte des informations précises sur cette situation. En effet, c’est Tisséo-Collectivités, en sa qualité de maître d’ouvrage du projet de Connexion Ligne B du métro (CLB), qui est à même de communiquer des éléments. La demande d’ouverture aux vélos du futur viaduc de la CLB a été faite à de nombreuses reprises au cours de la concertation qui s’est tenue du 29 janvier au 23 février 2018. Tisséo-Collectivités a fait état de nombreuses contributions sur le site Internet de la concertation, mais également de prises de parole sur le sujet lors de la réunion publique du 9 février dernier. Ainsi, le projet de Connexion Ligne B est une des composantes du projet Mobilités 2020-2025-2030, approuvé au Comité Syndical du 7 février 2018. S’agissant de la création d’une piste cyclable, sur le viaduc prévu pour le métro, le surcoût engendré par cet ajout va être étudié plus précisément, ainsi que la cyclabilité d’un tel aménagement : pente des rampes d’accès, cohabitation cycles/métro Val en termes de sécurité. Un premier chiffre de 25 millions d’euros a été avancé lors de la réunion publique. Plus globalement, les possibilités d’itinéraires cyclables dans le secteur seront étudiées avec le SICOVAL, dans le cadre du futur schéma directeur cyclable d’agglomération. Par ailleurs, je tiens à vous assurer que j’attache une importance toute particulière aux moyens de déplacements dits « actifs ». Cela se concrétise par des investissements structurants en matière de pistes cyclables ou de passerelles cyclables, comme celle de l’Union sur la Sausse prochainement, mais aussi par un entretien régulier du réseau cyclable existant. Le Conseil Syndical de Tisséo-Collectivités du 7 février 2018, que j’évoquais précédemment, a également approuvé l’augmentation annuelle du budget consacré au développement du vélo en portant son montant de 16 à 25 millions d’euros. En quinze ans, le paysage urbain a évolué, notamment en faveur des cyclistes et Toulouse Métropole poursuit chaque année une politique volontariste de développement de la part modale du vélo, par l’aménagement d’infrastructures cyclables, le déploiement de services, tels que VélÔToulouse ou l’aide à la Maison du Vélo, et la mise à disposition de documents de communication et de sites web aidant les cyclistes au quotidien, par exemple le calculateur d’itinéraires cyclables Géovélo. Si beaucoup reste encore à faire pour améliorer ces infrastructures, sachez que depuis 2008, ce sont près de 140 000 km de réalisations (réseaux cyclables et verts) qui ont été concrétisés. D’ici 2020, de nouvelles voies cyclables vont être réalisées : - une voie verte entre la prairie des Filtres et l’Oncopole, le long de la Garonne ; - une voie verte entre le quartier de la Garonnette (avenue Maurice Hauriou) et les berges de Garonne ; - l’aménagement progressif des berges de l’Hers, depuis Labège vers le Nord toulousain ; - un plan « passerelles » sur la Marcaissonne, la Saune ou la Sausse, permettant aux cyclistes de s’affranchir des obstacles naturels ; - des liaisons entre les zones d’activité de Basso-Cambo et la gare de Portet-sur-Garonne, via la RD15 ou le boulevard des Courties ; - la poursuite de la « circulaire aéronautique » couvrant tous les sites d’Airbus ; - la poursuite de la coulée verte des berges du Touch ; - l’accompagnement cyclable des projets Linéo, permettant notamment d’améliorer les franchissements des échangeurs du périphérique. La poursuite du maillage du schéma directeur cyclable des 37 communes de la Métropole vient compléter ces opérations. Aux 576 km d’itinéraires cyclables déjà aménagés dans la Métropole, s’ajoutent les 655 km de voies à vitesse modérée (zones 30, zones de rencontre et aires piétonnes), favorables aux déplacements des cyclistes, ainsi que les 310 km de réseaux verts pour les balades. Année après année, ce réseau est donc amélioré, complété et conforté, afin de poursuivre la dynamique en cours, se traduisant par une pratique du vélo plus fréquente. Chaque usager est d’ailleurs amené à participer à l’amélioration globale du réseau cyclable existant en signalant ces dysfonctionnements sur la plateforme de partage : http://assovelotoulouse.mooveatis.fr. Pour la bonne circulation de notre échange de correspondances, sachez que j’en ai rendu destinataire ma collègue Jacqueline WINNEPENNINCKX-KIESER, Adjointe au Maire en charge des déplacements doux et modes actifs, qui suit ces questions dans le cadre de la délégation que je lui ai confiée. Tels sont les éléments que je tenais à vous communiquer. Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Jean-Luc MOUDENC

5 months ago
Métro Ramonville - Labège: Ouverture au vélo du futur viaduc de la ligne B

Madame, Monsieur, Par une pétition intitulée « Tisséo-Collectivités : Métro Ramonville - Labège : ouverture au vélo du futur viaduc de la ligne B », vous avez attiré mon attention sur votre proposition de créer une piste cyclable sur le viaduc de la connexion ligne B. Dès réception de cette pétition, je l’ai immédiatement transmise à mon collègue Jean-Michel LATTES, Premier Adjoint au Maire en charge des déplacements et Président de Tisséo-Collectivités, afin qu’il m’apporte des informations précises sur cette situation. En effet, c’est Tisséo-Collectivités, en sa qualité de maître d’ouvrage du projet de Connexion Ligne B du métro (CLB), qui est à même de communiquer des éléments. La demande d’ouverture aux vélos du futur viaduc de la CLB a été faite à de nombreuses reprises au cours de la concertation qui s’est tenue du 29 janvier au 23 février 2018. Tisséo-Collectivités a fait état de nombreuses contributions sur le site Internet de la concertation, mais également de prises de parole sur le sujet lors de la réunion publique du 9 février dernier. Ainsi, le projet de Connexion Ligne B est une des composantes du projet Mobilités 2020-2025-2030, approuvé au Comité Syndical du 7 février 2018. S’agissant de la création d’une piste cyclable, sur le viaduc prévu pour le métro, le surcoût engendré par cet ajout va être étudié plus précisément, ainsi que la cyclabilité d’un tel aménagement : pente des rampes d’accès, cohabitation cycles/métro Val en termes de sécurité. Un premier chiffre de 25 millions d’euros a été avancé lors de la réunion publique. Plus globalement, les possibilités d’itinéraires cyclables dans le secteur seront étudiées avec le SICOVAL, dans le cadre du futur schéma directeur cyclable d’agglomération. Par ailleurs, je tiens à vous assurer que j’attache une importance toute particulière aux moyens de déplacements dits « actifs ». Cela se concrétise par des investissements structurants en matière de pistes cyclables ou de passerelles cyclables, comme celle de l’Union sur la Sausse prochainement, mais aussi par un entretien régulier du réseau cyclable existant. Le Conseil Syndical de Tisséo-Collectivités du 7 février 2018, que j’évoquais précédemment, a également approuvé l’augmentation annuelle du budget consacré au développement du vélo en portant son montant de 16 à 25 millions d’euros. En quinze ans, le paysage urbain a évolué, notamment en faveur des cyclistes et Toulouse Métropole poursuit chaque année une politique volontariste de développement de la part modale du vélo, par l’aménagement d’infrastructures cyclables, le déploiement de services, tels que VélÔToulouse ou l’aide à la Maison du Vélo, et la mise à disposition de documents de communication et de sites web aidant les cyclistes au quotidien, par exemple le calculateur d’itinéraires cyclables Géovélo. Si beaucoup reste encore à faire pour améliorer ces infrastructures, sachez que depuis 2008, ce sont près de 140 000 km de réalisations (réseaux cyclables et verts) qui ont été concrétisés. D’ici 2020, de nouvelles voies cyclables vont être réalisées : - une voie verte entre la prairie des Filtres et l’Oncopole, le long de la Garonne ; - une voie verte entre le quartier de la Garonnette (avenue Maurice Hauriou) et les berges de Garonne ; - l’aménagement progressif des berges de l’Hers, depuis Labège vers le Nord toulousain ; - un plan « passerelles » sur la Marcaissonne, la Saune ou la Sausse, permettant aux cyclistes de s’affranchir des obstacles naturels ; - des liaisons entre les zones d’activité de Basso-Cambo et la gare de Portet-sur-Garonne, via la RD15 ou le boulevard des Courties ; - la poursuite de la « circulaire aéronautique » couvrant tous les sites d’Airbus ; - la poursuite de la coulée verte des berges du Touch ; - l’accompagnement cyclable des projets Linéo, permettant notamment d’améliorer les franchissements des échangeurs du périphérique. La poursuite du maillage du schéma directeur cyclable des 37 communes de la Métropole vient compléter ces opérations. Aux 576 km d’itinéraires cyclables déjà aménagés dans la Métropole, s’ajoutent les 655 km de voies à vitesse modérée (zones 30, zones de rencontre et aires piétonnes), favorables aux déplacements des cyclistes, ainsi que les 310 km de réseaux verts pour les balades. Année après année, ce réseau est donc amélioré, complété et conforté, afin de poursuivre la dynamique en cours, se traduisant par une pratique du vélo plus fréquente. Chaque usager est d’ailleurs amené à participer à l’amélioration globale du réseau cyclable existant en signalant ces dysfonctionnements sur la plateforme de partage : http://assovelotoulouse.mooveatis.fr. Pour la bonne circulation de notre échange de correspondances, sachez que j’en ai rendu destinataire ma collègue Jacqueline WINNEPENNINCKX-KIESER, Adjointe au Maire en charge des déplacements doux et modes actifs, qui suit ces questions dans le cadre de la délégation que je lui ai confiée. Tels sont les éléments que je tenais à vous communiquer. Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Jean-Luc MOUDENC

5 months ago
Conservation d’une toulousaine

Madame, Monsieur, Vous m’avez rendu destinataire de cette pétition intitulée « Conservation d’une Toulousaine ». Bien entendu, je n’ai pas manqué de considérer chacune de vos remarques avec toute la rigueur et l’attention nécessaires. S’agissant tout d’abord du permis de construire que vous déplorez, je dois vous préciser que le projet de construction a été accordé au regard de la zone UL1 du Plan Local d’Urbanisme (PLU) modifié le 10/11/2016. Les règles d’implantation permettent, dans une bande de 17 mètres comptée à partir d’un recul de 4 mètres par rapport à la voie, de construire sur les limites séparatives latérales et, au-delà de cette bande de constructibilité, de respecter un recul égal à la hauteur de la construction avec un minimum de 3 mètres. L’emprise des bâtiments, quant à elle, ne doit pas excéder 50 % de l’unité foncière et la hauteur ne peut dépasser 6 mètres. L’ensemble de ces éléments a été intégré aux points pris en compte lors de l’instruction de ce permis et déterminent l’implantation du bâti. La zone UL1 est d’ailleurs destinée à recevoir des bâtiments dans des conditions limitées d’urbanisation. C’est vrai que Toulouse change, grandit, et, étant moi-même un Toulousain attaché au charme et à l’identité de notre ville, je comprends ce que vous ressentez et l’inquiétude que vous éprouvez. Comme Maire et Président de la Métropole, je vous dois la vérité : oui notre ville évolue. Et elle continuera à évoluer dans l’avenir. Tout comme elle a beaucoup changé au fil du temps si on considère la longue histoire de notre cité. Ainsi va la vie ! En 40 ans, la population de notre ville a doublé et peu, voire pas, de villes en France ont connu une telle croissance. Cela fait une quinzaine d’années que Toulouse détient le record national de croissance démographique parmi les grandes villes et agglomérations de France. Rien que sur la seule ville de Toulouse, nous avons gagné au dernier recensement (publié le 27 décembre 2017) 5 644 habitants en un an, qu’il nous faut bien loger. Pourquoi un tel développement ? Pour une seule raison : nous sommes l’agglomération française qui crée le plus d’emplois ! Ainsi, au cours des 20 dernières années, avons-nous créé 150 000 emplois, ce qui eut pour conséquence de doper notre progression démographique. C’est à cause de ce phénomène de croissance économique et démographique record qu’il nous est fait obligation d’autoriser la construction de 3 250 à 3 500 logements par an en moyenne sur Toulouse. En outre, la loi nous impose d’avoir 25 % de logements sociaux d’ici 2025, ce qui nécessite le lancement permanent de programmes de constructions correspondants. Les services de l’Etat veillent rigoureusement au respect de cet engagement en matière de constructions de logements sociaux. Par ailleurs, la loi ALUR prévoit de construire davantage en zone urbaine compacte et bien desservie. Face à cette situation, il existe une opinion qui déplore ce développement. Réfléchissons ensemble un instant : si nous ne connaissions pas un tel développement, que se passerait-il ? La réponse est simple et il suffit de voir ce qui se passe dans les villes qui stagnent puis déclinent. Il n’y a plus de création d’emplois, les jeunes partent, les écoles se vident, les services publics ferment, l’horizon se bouche en l’absence de perspective pour les lendemains. Vous imaginez bien qu’aucun responsable ne souhaite que Toulouse entre dans une telle spirale et, dès aujourd’hui, s’arrête. C’est pourquoi la ligne de conduite à laquelle je m’attache avec les élus de mon équipe est de permettre le développement que commande le dynamisme remarquable de Toulouse et des Toulousains, tout en exigeant des conditions pour que la qualité de la vie fasse l’objet d’une attention très volontariste dans le cadre des projets d’urbanisme proposés. Développement urbain de la ville – métropole et qualité de la vie des Toulousains actuels et futurs : telle est notre ligne. Cette double orientation, nous la tenons pour chaque projet, petit ou grand. Trouver cet équilibre n’est pas facile. C’est un effort permanent et une construction progressive. C’est la raison pour laquelle j’admets les critiques tout en plaidant pour qu’elles soient positives et non bloquantes. Permettre un projet en préservant l’intérêt général pour aller de l’avant, et contribuer ainsi à la ville de demain, est un exercice compliqué car, pour trouver le bon équilibre il faut tenter de faire converger le(s) propriétaire(s) foncier(s) concerné(s), le promoteur, l’architecte, la Collectivité, les riverains et associations de quartier : rude tâche ! Nous cherchons donc à ce que les projets de construction immobilière soient conçus en harmonie avec leur environnement, tiennent compte de l’architecture, de la nature, des paysages du quartier, mais aussi des équipements, des infrastructures de transports, du stationnement, tout cela pour préserver la qualité de vie de tous. Nous agissons, en conformité avec notre engagement de la campagne des élections municipales, pour promouvoir une urbanisation à densité modérée, car la nécessaire densité, destinée à rompre avec l’étalement urbain, ne doit pas remettre en cause notre cadre de vie, ni l’identité de notre ville. La notion de densité mesurée, qui constitue un juste milieu entre la construction à tout-va (nous refusons le « laisser faire ») et la fin de toute construction (il est impossible de refuser toute urbanisation), induit donc une étude circonstanciée, au cas par cas. De fait, l’exigence d’insertion architecturale et urbaine se traduit de façon différenciée selon le secteur ou le quartier, avec des déclinaisons adaptées d’une rue, d’un numéro à l’autre. C’est pourquoi ma collègue Annette LAIGNEAU, Adjointe au Maire en charge de la coordination des politiques d’urbanisme et d’aménagement, et mes collègues Maires de quartier engagent activement des négociations avec les promoteurs immobiliers implantant leurs projets sur les divers secteurs de notre ville, afin que des efforts soient faits, notamment en jouant sur les hauteurs. Ainsi, 85 % des avant-projets déposés par les promoteurs ont été rejetés en « revue projets » (commission chargée d’analyser les avant-projets avant le dépôt des permis de construire). En 2016, lors de l’instruction des permis de construire, la négociation avec les promoteurs a permis de réduire encore les densités proposées, en passant de 3 740 à 3 220 logements, soit une baisse de 15 %. Pour que nos orientations en matière d’urbanisme soient améliorées, la Mairie de Toulouse a lancé, au second trimestre 2016, des études de secteur avec des équipes pluridisciplinaires de professionnels de l’urbanisme qui travaillent sur l’évolution des quartiers toulousains à court, moyen et long terme. La question de la densité y est bien entendu abordée, croisée avec celle de la mobilité, de la nature en ville, ou de la proximité avec les équipements publics. Tout cela se retrouvera dans le PLUi-H (Plan Local d’Urbanisme intercommunal et d’Habitat) : il s’agit d’un nouveau PLU intercommunal, qui va se substituer aux PLU des 37 communes membres de Toulouse Métropole ainsi qu’au Programme Local d’Habitat (PLH). Il entrera en vigueur dès 2019. Il comprendra un volet sur les règles d’urbanisme et un volet sur la production de l’habitat à construire. S’agissant des Toulousaines et des Maraîchères, je puis vous assurer que cette question fait l’objet de toute l’attention de la Collectivité. En effet, la Municipalité et moi-même avons conscience de l’attachement des Toulousains à ces maisons emblématiques de notre cité. Nous avons, bien entendu, la volonté de protéger ces édifices qui occupent une place importante dans l’histoire patrimoniale toulousaine. Toutefois, la démarche de protection des éléments patrimoniaux dans le PLUi-H, comme dans le PLU de Toulouse, ne s’est pas focalisée uniquement sur les Toulousaines en particulier, mais a considéré le patrimoine bâti dans son ensemble : maison, ferme, hangar agricole, pigeonnier… Dans le cadre de l’élaboration du PLUi-H, une Mission Patrimoine Bâti a été menée pour réaliser la mise à jour des EBP (Elément Bâti Protégé) existants sur les 36 communes de la Métropole, hors Toulouse. Il s’agissait de vérifier l’état des éléments protégés afin de déterminer ensuite le maintien, la modification ou la suppression du classement en EBP. Cette mission a également permis la création de nouveaux EBP. Concernant plus précisément la commune de Toulouse, la Mission Patrimoine Bâti est également intervenue sur certains quartiers et secteurs où des classements en EBP d’édifices ont été effectués, à la demande d’élus, d’associations ou de services de Toulouse Métropole. En outre, la protection et la valorisation du patrimoine bâti s’est faite : - dans le cadre des études sectorielles qui ont permis d’identifier les territoires à préserver ou à accompagner ; - dans le cadre des Opérations d’Aménagement et de Programmation (OAP) ; - dans le cadre des Graphiques de Détails. Cette démarche expérimentale d’analyse patrimoniale d’un quartier toulousain, initiée en 2013, a été renouvelée dans le cadre de la modification du PLU de Toulouse (approuvée le 10 novembre 2016). Ce travail est lui aussi venu alimenter la prise en compte du patrimoine bâti dans le PLUi-H. D’un point de vue strictement comptable, voici la part des « Toulousaines » protégées au PLUiH : - nombre d’EBP inscrits au PLU de Toulouse avant la modification de 2016 : 2773 ; - nombre d’EBP inscrits au PLU de Toulouse après la modification de 2016 3177 (soit + 404 EBP) ; - nombre de « Toulousaines » inscrites en EBP dans le cadre de la modification du PLU de 2016 : 24 ; - nombre d’EBP qui seront inscrits dans le PLUi-H pour la ville de Toulouse : 3549 (soit + 372) ; - nombre de « Toulousaines » qui seront inscrites en EBP dans le PLUi-H pour Toulouse : 38 (+14). Pour conclure, au lieu de nous focaliser uniquement sur les Toulousaines, nous avons souhaité, sur le mandat actuel, accélérer la protection du patrimoine bâti toulousain dans son ensemble, et près de 800 nouveaux EBP seront créés (776 exactement). Nous passerons donc de 2773 EBP avant la modification du PLU de 2016 à 3549 en 2019 avec l’entrée en vigueur du PLUi-H. Par ailleurs, je ne peux laisser passer l’affirmation selon laquelle « des familles voudraient acheter ces maisons et les retaper, mais ne le peuvent pas car Toulouse Métropole favorise les promoteurs, rois dans certains quartiers », car elle est contraire à la vérité. La vérité, c’est que certains riverains/propriétaires décident de vendre leur maison à tel ou tel promoteur, tandis que d’autres choisissent de vendre à des familles. Ces choix relèvent de rapports privé à privé, et du libre arbitre de chacun. La Collectivité n’intervient jamais auprès des particuliers pour favoriser le choix de vendre à un promoteur plutôt qu’à une famille. Ainsi, en vérité, l’urbanisation de notre ville résulte, tout à la fois, de la volonté des Toulousains eux-mêmes, de l’intervention des professionnels de l’acte de construire et des règles posées par la Collectivité pour accompagner la croissance démographique et les besoins en logement, donc d’une responsabilité collective partagée. J’espère que ce courrier vous permettra de mieux comprendre d’une part le contexte toulousain ayant favorisé l’émergence des différents projets d’urbanisme, et d’autre part, la volonté d’équilibre que nous défendons. Enfin, je ne puis terminer ce courrier sans vous rappeler que, dès mon arrivée au Capitole, j’ai voulu le rétablissement des Maires de quartier pour retrouver cette proximité indispensable entre élus et citoyens. J’espère sincèrement que le dialogue ainsi renoué permettra d’améliorer sensiblement la communication entre la Municipalité et les Toulousains. C’est ma collègue Françoise RONCATO que j’ai désignée Maire de votre quartier. Elle est à votre disposition, si vous le souhaitez, pour évoquer plus avant toute question vous tenant à cœur concernant votre secteur. Croyez bien que je suis désolé d’avoir pris tant de votre temps à cause de la longueur inhabituelle de ma lettre. Cependant, je n’ai voulu éluder aucune des questions soulevées par votre courrier et cela nécessite parfois des explications détaillées car, souvent, les problèmes sont plus complexes qu’on ne le croit généralement. Beaucoup de Français déplorent que les élus ne soient pas assez attentifs à leurs préoccupations et leur reprochent de ne pas leur répondre, surtout en dehors des périodes électorales. Or, justement, ma conception de mon rôle est celle d’un élu à l’écoute en permanence, totalement engagé pour la cité, et qui prend le temps pour ses concitoyens. En vous assurant de ma vigilance particulière pour le bien-vivre des Toulousains, quel que soit le quartier où ils résident, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Jean-Luc MOUDENC

5 months ago
Plus de mendiants aux feux rouges toulousains !!!

Madame, Monsieur, Par votre pétition, vous m’invitez à prendre des mesures à l’encontre des personnes pratiquant la mendicité aux feux rouges à Toulouse. Je comprends votre exaspération. Cette problématique m’est bien connue car des Toulousains m’alertent à ce sujet régulièrement et je constate moi-même cette situation. Aussi ai-je demandé à mon collègue Olivier ARSAC, Adjoint au Maire en charge de la coordination des politiques de prévention et de sécurité, d’évoquer à nouveau la situation que vous m’avez rapportée avec le Directeur Départemental de la Sécurité Publique. En effet, c’est lui qui a autorité sur la Police Nationale dans notre département, afin d’améliorer les moyens à mettre en œuvre pour faire reculer de tels agissements qui sont loin de relever de la seule dimension municipale. Vous le comprenez, nous sommes en présence d’une question extrêmement complexe, qui interroge en premier lieu les services de l’Etat, je l’ai dit, mais j’espère que le renforcement de la coopération entre nos deux forces de police, Police Nationale et Police Municipale, permettra d’agir de façon plus efficace à ce sujet. Si un simple arrêté municipal suffisait, il serait déjà pris, mais je ne puis interdire à ces personnes d’exercer la mendicité, qui est légale. A titre d’exemple, la Ville de Nice a pris le 9 octobre 2013 un arrêté municipal anti-mendicité et celui-ci a été annulé par le Tribunal administratif de Nice le 3 mars 2015. La question des personnes sans résidence stable (SRS) étant particulièrement prégnante au centre-ville, des patrouilles quotidiennes leur sont effectivement dédiées. Cette question fait l’objet d’un traitement spécifique par l’équipe AMI (Action Médiation Insertion), créée à mon initiative. Cette équipe, composée de médiateurs, assure plus de sécurité et de tranquillité en mettant en place un dispositif transversal pour aborder les personnes concernées et traiter avec volontarisme ces problématiques dans une triple approche : sociale, médico-psychologique et, le cas échéant, répressive. Cette démarche innovante permet de venir en aide à ce public difficile, tout en l’empêchant, chaque fois que possible, d’importuner les Toulousains, et ce afin de promouvoir la tranquillité publique. Je donne régulièrement des consignes à nos agents, qui effectuent des passages fréquents en centre-ville dans le cadre de missions spécifiques. Ces actions de médiation sociale, destinées à corriger les comportements inadaptés sur l’espace public, peuvent également constituer des mesures préventives pour faciliter une communication ou prévenir un conflit. Des projets d’insertion sont notamment proposés en direction des plus jeunes et des femmes isolées, ainsi qu’une prise en charge pour les personnes SRS souffrant de troubles somatiques ou psychologiques. Les médiateurs de la mission AMI (Action Médiation Insertion) assurent ainsi des interventions et engagent un travail de médiation avec ces personnes SRS, dont certaines sont connues de l’Equipe Mobile Sociale (EMS), mais ne suivent plus les dispositifs prévus pour leur intégration. L’EMS est fréquemment contactée à la demande des agents de Police Municipale, afin qu’elle puisse reprendre attache avec certaines personnes SRS pour faire un point et leur proposer des solutions d’accueil. Si nos agents restent vigilants quant à l’évolution de cette situation, ils ne peuvent, en revanche, réaliser cette mission que dans le cadre de leurs attributions. En effet, l’insuffisance de structures d’accueil pour ces personnes ne relève pas de la compétence de la Municipalité, mais de celle de l’Etat, sous la tutelle duquel la Mairie de Toulouse gère les dispositifs et lieux d’hébergement. Néanmoins, l’Espace social du Grand Ramier, le lieu d’accueil des personnes en grande difficulté au sein de la Mairie de Toulouse, est ouvert 7j/7j le midi de 11h30 à 13h45, ainsi que le soir de 17h30 à 19h15, pour la distribution de repas chauds, en plus des repas servis le midi toute l’année. Par ailleurs, depuis le 1er janvier 2017 également, le Service Intégré d’Accueil et d’Orientation (SIAO) a été créé pour accompagner, après leur mise à l’abri, ces personnes sans domicile dans un circuit de réinsertion. En outre, il est à noter que les personnes qui pratiquent la mendicité aux feux rouges sont souvent issues des évacuations des bidonvilles. Toutefois, nous sommes obligés, et vous le comprendrez bien, de mettre fin à ce type d’installations car des familles entières vivent dans ces camps dans des conditions qui ne sont pas supportables, indignes pour un être humain : sans eau, sans électricité, sans toilettes et sans avoir la possibilité de se laver ou de cuisiner correctement. Et, comme je vous le précisais précédemment, c’est l’Etat français qui prend les décisions en ce qui concerne l’accueil de ces personnes, mais la Mairie de Toulouse travaille également avec les services de la Préfecture et plusieurs associations, afin de trouver des solutions de logement pour ces familles, et d’inscrire leurs enfants dans les écoles de Toulouse. Le cas de chacune de ces familles est étudié avec beaucoup d’attention par les assistantes sociales, et si nous ne pouvons pas malheureusement offrir un toit à tous, nous faisons notre possible pour aider le plus grand nombre. Vous le voyez, en complément des actions de l’équipe AMI, nous prenons part à la nécessaire solidarité pour les sans-abri et nous nous conformons dans ce sens aux directives de l’Etat. Tels sont les éléments que je tenais à porter à votre connaissance. Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Jean-Luc MOUDENC

6 months ago
NON AU PROJET IMMOBILIER D'IMMEUBLES R+6 DANS LE QUARTIER SAOUZELONG, RUE MARVIG-BEDOUCE

Madame, Monsieur, Par cette pétition vous avez souhaité m’alerter sur vos inquiétudes suscitées par le projet immobilier d’immeubles R+6, envisagé par la société Nouveau Logis Méridional, en remplacement d’un ensemble de maisons en R/R+1, sur des parcelles se situant à l’angle de l’avenue Albert Bedouce et de la rue Jeanne Marvig, à proximité immédiate de l’école élémentaire Saouzelong. J’ai bien noté les différentes craintes que vous formulez en tant que parents d’élèves fréquentant cet établissement, et qui vous conduisent à demander la révision du projet tel qu’il est envisagé. Par ailleurs, j’ai entendu vos craintes sur les risques de santé que pourrait présenter cette opération pour vos enfants et, le père de famille que je suis, les comprend parfaitement. Je vous remercie de m’en avoir fait part personnellement, ce qui me permet de vous répondre. Dès réception de votre courrier pétitionnaire, je l’ai immédiatement transmis à ma collègue Annette LAIGNEAU, Adjointe au Maire en charge de la coordination des politiques d’urbanisme et d’aménagement, afin qu’elle m’adresse un point précis sur cette situation. Cette opération, menée par le Nouveau Logis Méridional, prévoit la revalorisation de leur patrimoine immobilier vieillissant et témoigne de la volonté de réinscrire le quartier dans la ville. Dans ce contexte, le Nouveau Logis Méridional propose un projet global de renouvellement urbain de la cité de Saouzelong. En effet, le quartier s’inscrit dans les études sectorielles en « territoire à renouveler », qui constitue une possible évolution du tissu par surélévation, démolition, reconstruction. Il est certain que la densité très faible que l’on peut constater dans le quartier de Saouzelong ainsi que la proximité du métro rendent souhaitable une plus grande constructibilité. D’autre part, la position géographique de ce quartier dans un secteur résidentiel, à proximité du Canal du Midi, rend nécessaire une opération de renouvellement urbain exceptionnel, avec une requalification de l’avenue Albert Bedouce. Comme vous l’aurez vous-même mesuré, le patrimoine immobilier du Nouveau Logis Méridional concerné est vieillissant. De nombreux appartements sont obsolètes et la réhabilitation n’est absolument pas possible, ce qui a rendu nécessaire l’opération de démolition/reconstruction. Le Nouveau Logis Méridional possède 500 logements et envisage de manière significative d’augmenter ce nombre. Je peux vous préciser que, sur ces 500 logements, 140 vont être réhabilités et 360 sont destinés à être démolis. Sur ce point, j’ai noté vos craintes de voir votre cadre de vie dégradé par l’arrivée de nouveaux habitants, mais sachez que la priorité est donnée au relogement des gens du quartier, qui vont ainsi bénéficier de meilleures conditions de logement. Les habitants des 360 logements à démolir seront donc les premiers bénéficiaires des nouveaux logements construits. Le Nouveau Logis Méridional va donc mener une opération de démolition/reconstruction, qui va s’étaler sur plusieurs années et comprend : - la réhabilitation de l’immeuble au 115 avenue Albert Bedouce, - la création d’une façade urbaine attractive, porte d’entrée du quartier, - une réflexion autour de la place du métro qui permettrait d’offrir un véritable espace public, - l’aménagement de nouveaux locaux pour des commerces de proximité, - une réflexion pour repenser les barres de logements collectifs qui cernent la place du métro, - une meilleure visibilité et accessibilité des équipements publics existants, tels que le boulodrome, le groupe scolaire, … - la mise en valeur de l’espace boisé qui sépare la cité et le Centre d’Elaboration de Matériaux et d’Etudes structurales (CEMES). Dans le cadre de cette opération, je peux vous indiquer qu’à ce jour, deux permis de construire ont été déposés au sein des services de la Collectivité. Le premier permis N° 17C0773, déposé le 3 novembre 2017, concerne la construction de 93 logements répartis en 15 logements individuels, devant remplacer des logements démolis, et 78 logements collectifs, allant du T2 au T4 (précédé par le PD170057 pour la démolition de 23 logements sur la même parcelle). Les logements collectifs sur l’avenue Albert Bedouce sont constitués au rez-de-chaussée de locaux destinés à diverses activités, à définir selon les besoins du quartier, commerces, cabinet médical… Enfin, le 20 décembre 2017, le permis de construire n° 17C0974 a été déposé pour la réhabilitation de 140 logements, qui devraient bénéficier d’une isolation de qualité, de la création de loggias, d’un alignement des façades de commerces et d’une réécriture architecturale. Je vous précise que ces permis sont actuellement en cours d’instruction et s’inscrivent donc dans la première phase de cette opération d’ensemble. Le 16 janvier dernier, une réunion de présentation a été organisée avec les parents d’élèves de l’école, au cours de laquelle toutes les dispositions prévues pour le chantier ont été présentées par le Nouveau Logis Méridionnal (NLM). Ainsi, il a été indiqué que préalablement à la démolition des diagnostics obligatoires amiante, plomb et termites ont été réalisés. Du compte-rendu qui a été restitué, il ressort que des traces de plomb sont présentes dans la peinture des volets métalliques des fenêtres, mais il ne s’agit pas de matériaux volatils et les volets seront déposés de façon normale. Aucun relevé de termites n’a été fait et, s’agissant de l’amiante, elle est présente dans quelques conduits de fluides ou d’aération, dans quelques revêtements de sols (dalles) et quelques revêtements de murs (colle de faïence). Là encore, il ne s’agit pas de matériaux volatils. Comme cela a été indiqué, toutes les mesures sont prises par le NLM pour réaliser la déconstruction, et non pas la démolition, selon la législation en vigueur. Il s’agit donc de débuter par une déconstruction sélective de tous les équipements (portes, baignoires, lavabo, mobilier…), puis de procéder au désamiantage du bâtiment par la dépose des matériaux identifiés selon les prescriptions spécifiées pour l’évacuation des matériaux amiantés. Ceux-ci ne sont pas volatils et ne représentent pas de danger pour les riverains. Pour les salariés intervenant sur le chantier, le bâtiment sera confiné et les déchets seront également stockés dans des « bigs bags » prévus à cet effet pour le transport. Pour mener à bien cette déconstruction à la suite de l’appel d’offres qui sera lancé par NLM, une entreprise agréée sera désignée pour le lot déconstruction/désamiantage. Sachez que ce type d’opération est particulièrement encadré par la loi. L’entreprise devra établir un « plan de retrait » explicitant les mesures prises pour la déconstruction selon les prescriptions des rapports des diagnostics. Ce plan de retrait sera soumis à la CARSAT et à l’inspection du travail, qui doivent émettre un avis sous un mois. Une fois le plan de retrait validé, l’entreprise commence la déconstruction. Pendant la phase de déconstruction, le chantier sera visité par l’inspection du travail, et suivi par un Coordinateur agréé en matière de Sécurité et Protection de la Santé mandaté par la Maîtrise d’ouvrage et la Maîtrise d’œuvre de façon à garantir le respect des dispositions de sécurité. Ces précautions concernent les salariés qui enlèvent les matériaux amiantés. S’agissant plus particulièrement de la gestion de ce chantier, il a été convenu, lors de la réunion avec les parents d’élèves, que le NLM donnera l’ordre de service de la phase déconstruction pendant les vacances scolaires, ce qui répond à votre demande. Par ailleurs, des mesures seront mises en place pour éviter la poussière et limiter le bruit. Ces dispositions seront également contrôlées de façon régulière par la maîtrise d’œuvre et le Coordinateur Sécurité et Protection de la Santé. Le NLM s’est également engagé à communiquer sur les grandes phases de chantier lors de rencontres périodiques, de façon à avertir le personnel de l’école. Le survol de la grue sera interdit au-dessus de l’emprise foncière de l’école. Un Plan Général de Coordination (PGC) a été rédigé par le Coordinateur Sécurité et Protection de la Santé et sera fourni aux entreprises lors des consultations. Il prévoit toutes les dispositions de sécurité et de protection de la santé, au regard de la gestion des matériaux ou matériels à risques particuliers (amiante…), la co-activité entre entreprises et envers les riverains, une clôture périphérique opaque aux abords de l’école, la fermeture du chantier au public : seules les personnes autorisées pourront accéder au chantier, avec des équipements de protection individuels réglementaires… Voilà les informations que je souhaitais vous faire parvenir et qui devraient être de nature à rassurer chaque parent quant à cette opération. Sachez que mes services seront également très vigilants et suivront l’avancée de ce dossier avec attention. Enfin, j’ai demandé à ma collègue Marion LALANE - de LAUBADERE, Adjointe au Maire en charge de la coordination des affaires scolaires, de s’assurer en lien avec la direction de l’Education du bon nettoyage des locaux. Par ailleurs, et pour sa parfaite information, j’ai également rendu destinataire de cette pétition ma collègue Florie LACROIX, que j’ai désignée Maire de ce quartier. Elle est à votre disposition, si vous le souhaitez, pour évoquer plus avant toute question vous tenant à cœur concernant ce secteur. En effet, dès mon arrivée au Capitole, j’ai voulu le rétablissement des Maires de quartier pour retrouver cette proximité indispensable entre élus et citoyens. J’espère sincèrement que le dialogue ainsi renoué permettra d’améliorer sensiblement la communication entre la Municipalité et les Toulousains. Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Jean-Luc MOUDENC

6 months ago
Lettre ouverte des riverains d’Arnaud Bernard concernant la réouverture du Reggae Pub

Madame, Monsieur, Par votre courrier pétitionnaire posté sur le site Change.org, vous avez attiré mon attention sur la mobilisation des habitants du quartier Arnaud Bernard à la suite de la réouverture de l’établissement « Reggae Pub », situé 24 rue des Trois Piliers. Bien évidemment, je comprends vos inquiétudes et j’approuve le souhait légitime des riverains de bénéficier du calme et de la tranquillité auxquels ils aspirent au sein de leur quartier. C’est pourquoi, dès la réouverture de ce lieu festif, j’ai demandé à mon collègue Olivier ARSAC, Adjoint au Maire en charge de la coordination des politiques de prévention et de sécurité, de mettre en place une mission de surveillance par la Police Municipale. Ainsi, des passages des agents de l’Unité d’Intervention Nuit et de celle de Jour, puisque l’établissement peut fonctionner jusqu’à 7 heures du matin, sont effectués. D’ailleurs, la brigade Vie Nocturne procède à l’analyse des problématiques pour pouvoir orienter les équipages de façon efficace. Le tapage nocturne est un fléau contre lequel je suis décidé à lutter et de nombreux Toulousains me saisissent régulièrement sur ces dérives dégradant de manière considérable leur quiétude quotidienne. La Municipalité que je conduis s’est engagée à renouer le dialogue avec tous les acteurs (exploitants, services des polices nationales et municipales, riverains) et à être plus sévère, afin de mettre un terme aux comportements nuisant à la tranquillité des riverains, notamment au centre-ville de Toulouse. Ma volonté est ferme et entière à ce sujet et nous devons, tous ensemble, bâtir une cité réalisant un meilleur équilibre entre la qualité de vie à laquelle aspirent les Toulousains et la traditionnelle convivialité festive du Sud. C’est la raison pour laquelle je vous invite à signaler toute nouvelle nuisance dont vous auriez à pâtir, en téléphonant au dispositif « Allô Toulouse », joignable 7j/7 et 24h/24 au 05.61.222.222, pour faire intervenir la Police Municipale. De plus, vous avez la possibilité de prendre contact avec le Service Communal d’Hygiène et de Santé (SCHS), afin que des relevés sonométriques soient effectués à votre domicile. A cette fin, je rends le SCHS destinataire d’une copie de notre échange de correspondances. Si, à ce jour, aucune infraction n’a été relevée à l’encontre de cet établissement, la Police Municipale reste particulièrement vigilante et maintient ses patrouilles de sécurisation. Enfin, pour son information, je communique également une copie de cette réponse à ma collègue Julie ESCUDIER, Maire de votre quartier En vous assurant de toute l’attention que je porte à la tranquillité de nos concitoyens, et ce quel que soit le quartier où ils résident, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Jean-Luc MOUDENC

6 months ago
Tour Occitanie : Oui !

Madame, Monsieur, J’ai été destinataire de la pétition intitulée « Tour d’Occitanie : Oui ! », publiée sur Change.org, le 2 décembre dernier. J’en ai pris bonne note et je vous remercie très sincèrement pour cette initiative. La Tour d’Occitanie, un édifice de 150 mètres de haut, et quarante étages en surplomb de la gare Matabiau, est un signe urbain inédit. Dessinée par l’architecte américain Daniel LIBESKIND, cette tour au mouvement hélicoïdal fait la part belle aux préoccupations environnementales puisque ses façades en verre seront également végétalisées et s’enrouleront sur toute la hauteur de l’édifice. Sachez que je me réjouis que vous me témoignez ainsi votre satisfaction de voir réalisée au sein de notre ville une telle prouesse architecturale. Avec cette tour, Toulouse, métropole des réussites, disposera d’une réalisation à la hauteur de ses ambitions européennes. Matabiau deviendra un lieu clé d’un centre-ville élargi à la gare et aux quartiers environnants, tandis qu’un nouveau parvis favorisant les circulations douces s’étendra depuis la nouvelle rue de Bayard, inaugurée en septembre, jusqu’à la gare, dont les espaces d’accueil auront été préalablement modernisés. L’ensemble de ces réaménagements permettra un nouveau lieu de vie, des quartiers mieux reliés et des espaces publics valorisés. Cette tour, contrairement à ce que peuvent penser ses opposants, n’a pas pour but de défigurer notre cité, bien au contraire ! Toulouse est la grande ville qui monte en France et, en cela, un symbole, un signe urbain fort, ne peut que participer à cette affirmation et alimenter son attractivité. Avec mes remerciements renouvelés pour votre soutien et en vous assurant de toute l’énergie que je consacre à Toulouse et à la Métropole, de mon engagement pour les faire grandir et de mon dévouement, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Jean-Luc MOUDENC

10 months ago
sécurité et propreté dans nos quartiers

Madame, Monsieur, J’ai pris connaissance de la pétition mise en ligne sur le site Change.org « Sécurité et propreté dans nos quartiers » dans laquelle vous dénoncez les nuisances que vous subissez en tant qu’habitants et riverains de la rue des Martyrs de la Libération, du fait de la présence de personnes sans résidence stable (SRS) qui fréquentent la halte de nuit « un toit sur la rue ». Cette structure, créée en 2003 à Toulouse, s’est installée sous l’ancienne mandature au sein de votre quartier dans un local appartenant à la congrégation des jésuites en avril 2013. Si j’ai mesuré pleinement les difficultés auxquelles vous tous, riverains et habitants, êtes confrontés : malpropreté des rues, squats des pas de portes, insécurité et nuisances nocturnes, je tiens néanmoins à vous indiquer qu’à contrario, j’ai reçu des témoignages d’habitants du quartier, en faveur de cette structure. Je sais que l’agression physique d’un couple de riverains, qui s’est déroulée le 14 avril dernier, a accentué vos inquiétudes et accru votre sentiment d’insécurité. Aussi, à la suite de ce très sérieux incident, sachez que j’ai souhaité prendre des mesures immédiates. Votre pétition me donne l’occasion de vous en informer. Dès que j’ai eu connaissance de cette agression, j’ai demandé à mes collègues Daniel ROUGÉ, Adjoint au Maire en charge de la coordination des politiques de solidarité et des affaires sociales, et Sophia BELKACEM-GONZALEZ de CANALES, Maire de votre quartier, de se rendre auprès des victimes pour les assurer de tout le soutien de la Municipalité que je conduis et de notre ferme volonté d’éviter toute nouvelle agression. Surtout, cette réponse à votre courrier pétitionnaire me permet de vous annoncer que je travaille actuellement avec mes équipes à la relocalisation de l’accueil de la halte de nuit « un toit sur la rue ». En toute transparence, je dois vous prévenir que cette opération prendra un peu de temps, même si j’aurais préféré qu’elle se fasse rapidement. Aussi, d’ici sa mise en œuvre, sachez que, sans délai, d’autres mesures sont envisagées pour garantir votre sérénité. C’est pourquoi, de façon concomitante, j’ai saisi Daniel ROUGÉ afin qu’il programme rapidement une rencontre avec les responsables de la halte de nuit. Cette rencontre s’est déroulée le 26 avril dernier et les décisions suivantes ont été arrêtées à très court terme : - mise en place d’actions de médiation par un renfort de l’équipe dans la rue, auprès des personnes, pour éviter qu’elles restent sous les porches ou assises sur les marches des maisons et puissent être éloignées de la halte quand elles ne peuvent ou ne veulent y rester ; - sensibilisation de l’ensemble des accueillis pour les alerter à nouveau sur leur responsabilité afin d’éviter des dégradations et des nuisances dans l’environnement de la halte. Il a été dit qu’une prise de conscience des accueillis était déjà palpable ; - vigilance renforcée sur les nuisances provoquées par les accueillis ; - réunion de coordination de tous les intervenants extérieurs à la halte (publics et associatifs) toutes les semaines pour prévenir et alerter sur d’éventuels dysfonctionnements. L’objectif de cette entrevue était donc de redéfinir et de mieux cadrer les règles de fonctionnement de la halte de nuit, mais également d’impulser une réflexion commune sur le relogement de cet accueil. D’autre part, soyez assurés que je prends les mesures nécessaires au rétablissement de la sécurité. Depuis les faits du 14 avril dernier, j’ai décidé que les services de Police Municipale devaient assurer des patrouilles doublées de points fixes quotidiens de 18h à 19h dans vos rues. A cette mesure, s’ajoute la présence des médiateurs de la Cellule Marginalité de la Police Municipale qui intervient en allant à la rencontre de ces personnes tous les jours de 8h à 9h. L’équipe AMI (Action Marginalité Insertion), créée à mon initiative, assure plus de sécurité et de tranquillité en mettant en place un dispositif transversal pour traiter avec volontarisme ces problématiques dans une triple approche : sociale, médico-psychologique et, le cas échéant, répressive. Mais je ne veux pas vous laisser penser qu’avant les incidents du 14 avril, la Municipalité ne se préoccupait pas de vos problèmes. Ainsi, certains d’entre vous connaissent déjà bien ces médiateurs qui interviennent dans vos rues auprès des SRS car ils étaient là bien avant l’agression et effectuaient déjà un travail de médiation y compris avec les riverains. Le travail de cette cellule Marginalité de la Police Municipale est d’aller à la rencontre des personnes pour évaluer leur situation et remédier aux troubles éventuels qu’elles sont susceptibles de causer. Pour une meilleure coordination de l’action de nos services, je vous invite chaque fois que cela s’avère nécessaire à contacter le service « Allô Toulouse », joignable 24h/24 et 7j/7, au 05.61.222.222, pour signaler les gênes occasionnées. Ce service, réorganisé par ma volonté afin de lui donner la réelle dimension opérationnelle sur le terrain qui lui faisait cruellement défaut, permet une action immédiate des forces de Police Municipale et de la Brigade AMI. A titre d’information, sachez que depuis le 1er janvier 2017, le bureau marginalité a effectué 18 interventions faisant suite à des signalements. Lors de ces interventions, les agents n’ont pas constaté d’infraction en cours ni même de trouble avéré. Une seule intervention a donné lieu à la recherche d’éléments matériels à la suite d’un vol à la roulotte. Mon collègue Olivier ARSAC, Adjoint au Maire en charge de la coordination des politiques de prévention et de sécurité, que je rends destinataire de votre signalement, suit avec une particulière attention l’évolution de ces situations et des mesures prises tout dernièrement. Enfin, une réunion est d’ores et déjà envisagée dans les prochains jours avec le collectif de la rue des Martyrs et cette rencontre associera mon collègue Daniel ROUGÉ ainsi que des représentants du Cabinet du Préfet. J’espère que ces éléments seront de nature à dissiper votre ressenti selon lequel la Municipalité serait, je vous cite, « laxiste » et n’assumerait pas son rôle en matière de sécurité dans votre secteur, car je mesure pleinement combien il n’est pas acceptable que vous puissiez être importunés par de tels comportements, nuisant à la qualité de vie et au climat de tout un quartier. Je tiens à vous affirmer que tout va être fait pour trouver une solution pérenne aux difficultés que vous vivez, car je suis déterminé, avec mon équipe, à vous rendre la tranquillité à laquelle vous aspirez légitimement. S’agissant de la malpropreté de vos rues, dès réception de votre correspondance, j’en ai aussitôt fait part à mon collègue Romuald PAGNUCCO, Vice-Président de Toulouse Métropole en charge de la coordination de la Propreté, afin qu’une vigilance accrue soit portée aux opérations de nettoyage sur ce secteur. Croyez bien que la Municipalité, là encore, ne ménage pas ses efforts pour garantir aux Toulousains une meilleure hygiène dans toutes les rues et lieux symboliques de la ville. Il est vrai néanmoins que malgré le passage fréquent des agents de nettoiement, des incivilités sont constatées et perdurent, notamment dans la période non couverte par l’activité du service propreté. Enfin, dès mon arrivée au Capitole, j’ai voulu le rétablissement des Maires de quartier afin de retrouver cette proximité indispensable entre élus et citoyens, et j’espère que le dialogue ainsi renoué permettra d’améliorer sensiblement la communication entre la Municipalité et les Toulousains. C’est ma collègue Sophia BELKACEM-GONZALEZ de CANALES que j’ai désignée comme Maire de ce quartier. Elle est à votre disposition, si tel est votre désir, pour évoquer plus avant toute question vous tenant à cœur concernant votre secteur. En vous confirmant toute mon assurance et toute ma détermination pour rendre aux Toulousains la tranquillité à laquelle ils aspirent légitimement, et ce quel que soit le quartier où ils habitent, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Jean-Luc MOUDENC

1 year ago
Soutenez le marché bio du Capitole menacé !

Madame, Monsieur, Par une pétition mise en ligne en ligne sur le site Change.org le 14 novembre 2016, vous m’aviez fait part de vos observations concernant les déplacements récurrents du marché bio du Capitole « L’Esparcette ». A cette occasion, j’avais saisi l’opportunité de vous dire tout l’intérêt que j’attache à ce marché. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles j’ai initié son déplacement au sein du square Charles de Gaulle, afin de lui conférer un cadre arboré le valorisant. Pour trouver le juste équilibre dans le partage de l’espace public entre l’organisation des manifestations et la tenue du marché bio, j’ai demandé, dès janvier 2017, à mon collègue Jean-Jacques BOLZAN, Adjoint au Maire en charge de la coordination des politiques commerciale et artisanale, de mettre en place une rencontre pour travailler à l’élaboration d’une convention entre l’association des commerçants du marché bio et la Mairie de Toulouse. Cette convention a été signée le 5 juillet dernier en faveur de l’organisation du marché bio du Capitole, avec les représentants de l’association l’Esparcette, Monsieur Marc BONNEFOUS, Président, et Madame Virginie SARREY, Vice-Présidente. A travers cette nouvelle convention, la Municipalité veut garantir l’activité de ce marché populaire. Ainsi, dans un souci d’anticipation et pour limiter les impacts sur les commerçants, la convention prévoit de fixer à l’avance les jours et périodes où un déménagement est prévu, ainsi que les emplacements de substitution et les annulations. Le marché biologique qui se tient toute l’année est prioritaire sur toute autre manifestation, à l’exception des festivités de Noël, de « Bourget sur Garonne », « Toulouse à table », ainsi que des manifestations d’envergure exceptionnelle nationale. Vous le voyez, nous restons très mobilisés pour aboutir à un consensus dans le partage de cet espace public entre l’organisation des manifestations et la tenue du marché bio, comme en témoigne ce nouveau dispositif. Tels sont les éléments que je tenais à porter à votre connaissance. Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Jean-Luc MOUDENC

1 year ago
POUR une place de l'Europe (Toulouse) ouverte à tous. NON à sa privatisation

Madame, Monsieur, Vous m’avez rendu destinataire de la pétition intitulée « Non à la privatisation de la place de l’Europe », publiée sur le site Internet change.org. J’ai pris note de vos remarques, et je vous remercie de m’en avoir fait part, ce qui me permet de vous répondre. Tout d’abord, permettez-moi de vous rassurer : je considère que chaque quartier est unique par ses particularités et ses préoccupations, et c’est pourquoi je m’efforce d’être à l’écoute et d’engager un dialogue constructif et direct avec les habitants, afin d’adapter l’action municipale à leur environnement quotidien. Aussi, différentes réunions publiques ont été menées de mars à septembre 2016 sur ce projet. Lors de la réunion du 17 mars 2016, « l’étude de programmation urbaine et le plan guide sur le secteur Brouardel-Europe » de l’architecte Dominique PERRAULT ont été présentés au public. Le 2 mai, a été organisée une réunion d’information publique sur la place de l’Europe et une présentation a été effectuée par le groupe immobilier ICADE. Les 1er, 8 et 9 juin, ont eu lieu des rencontres avec les associations de quartier et le 15 juin 2016, le plan guide a été présenté aux acteurs du territoire ainsi qu’aux associations. Vous le voyez, la Mairie de Toulouse a tenu à placer la concertation au cœur de ce projet. En outre, contrairement à ce qui est évoqué dans cette pétition, les différents documents, dont la présentation a été faite lors de la réunion du 17 mars et celle du 20 septembre 2016, organisées par mes collègues Ghislaine DELMOND, Maire de quartier, et Annette LAIGNEAU, Adjointe au Maire en charge de la coordination des politiques d’urbanisme et d’aménagement, sont disponibles sur le site Internet www.toulouse.fr, rubriques « projet urbain », « Brouardel-Europe ». A toutes fins utiles, vous trouverez, ci-joint, copie de ces deux documents. Dans le cadre de la réalisation du projet urbain Brouardel-Europe, mené par la Mairie de Toulouse depuis plus d’un an, l’habitat et la formation sont les deux orientations phares de la programmation établie sur ce secteur. La Municipalité a tenu à intégrer la place de l’Europe au périmètre de l’étude, afin de désenclaver et de mettre en valeur cet espace public. L’élaboration d’une programmation et d’un plan guide a, comme je vous l’ai indiqué plus haut, été menée en concertation avec la population, les acteurs du territoire et l’Architecte des Bâtiments de France. C’est un projet partagé qui s’est réalisé autour d’un diagnostic partagé. La place de l’Europe, place publique de grande échelle, accueillera une partie de la formation autour des métiers du numérique. Dans le cadre du projet de « campus », la place est préservée. En effet, l’espace public de place reconfigurée sera de la dimension de la place du Capitole. L’espace libre occupera donc toujours une grande surface, ce que le texte de la pétition passe sous silence. D’autre part, les activités et les usages pluridisciplinaires pourront se réaliser de façon identique. En effet, les jeux d’enfants et les activités en rollers, par exemple, pourront s’exercer dans un lieu sécurisé et agréable, qui restera public. Les usages que vous mettez en avant avec satisfaction – rencontres entre toutes générations, promenade, vide-grenier, animations ludiques, etc. – sont donc confortés par le projet, contrairement à ce que laisse sous-entendre le texte pétitionnaire. Par ailleurs, le bâtiment de la caserne est maintenu ainsi que les perspectives sur le parc de Compans-Caffarelli. Le maintien de ce bâtiment de la caserne est un des acquis de la concertation par rapport au premier projet qui prévoyait sa démolition, ce bâti ne faisant l’objet d’aucune protection au titre du patrimoine ou des bâtiments historiques. La place de l’Europe sera plus que jamais un lieu d’échanges. Son réaménagement initie le début d’un projet urbain sur ce secteur qui sera, pour les habitants de notre ville et de la métropole, un lieu de travail, de formation, et d’habitation. L’offre de formation aujourd’hui existante sur ce secteur sera conservée et ce projet complètera le thème de l’apprentissage à Toulouse. Vous le voyez, on ne peut parler de « privatisation » - terme polémique et mensonger de la pétition - de cette place du fait qu’une population viendra, dans les années à venir, participer à la vie de ce secteur. La Municipalité que je conduis a la volonté et l’ambition de mener un projet urbain sur ce secteur et sur cette place, mais soyez assurés que cet effort est entièrement tourné en faveur de notre ville, afin qu’elle continue à être une cité où il fait bon vivre, performante, exemplaire et rayonnante. Enfin, sachez que Ghislaine DELMOND, en sa qualité de Maire de quartier, est à la disposition des riverains pour évoquer plus avant ce projet ou toute autre question leur tenant à cœur concernant leur secteur. En effet, c’est pour retrouver cette proximité indispensable entre élus et citoyens que j’ai voulu le rétablissement des Maires de quartier et j’espère ainsi améliorer sensiblement la communication entre la Municipalité et les Toulousains. Tels sont les éléments que je tenais à porter à votre connaissance. Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Jean-Luc MOUDENC Présentation de la réunion du 17/03 : http://www.toulouse.fr/documents/103047/10726212/EtudeProgrammationUrbainePlanGuideSecteurBrouardel-Europe.pdf/2c67f4fc-231b-4720-be44-be86f6a11cb6 Présentation de la réunion du 20/09 : http://www.toulouse.fr/documents/103047/10726212/ReunionPubliqueBrouardelEurope20Sept2016.pdf/2207141b-af2d-4845-af2c-6b1fbb714a3b

2 years ago