Decision Maker

Jean-Luc Moudenc

  • Maire de Toulouse

Maire de Toulouse depuis 2014, et de 2004 à 2008. Président de Toulouse Métropole et président de l'Association des Grandes Villes de France. Ancien député de la troisième circonscription de la Haute-Garonne de 2012 à 2014.


Does Jean-Luc Moudenc have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Jean-Luc Moudenc

Ne touchez pas à la gratuité pour les chômeurs et les seniors, ni à la carte jeune

Jean Luc Moudenc, ne touchez pas à la carte  senior, ni à la carte jeune, ni à la gratuité pour les chômeurs! Depuis prés d'un demi siècle, à Toulouse la gratuité des transports en commun pour les seniors, les chômeurs et la carte jeunes et étudiants à 10€ est un fait acquis. A la grande satisfaction de l'ensemble, de la population toulousaine, SMTC-Tisséo effectue  chaque jour chaque jour 240 000 déplacements. Cette politique a changé la vie des toulousain(e)s, le centre ville est devenu piétonnier, et beaucoup plus attractif, de moins en moins de personnes prennent leur voiture pour se déplacer dans notre ville. Toulouse est citée en exemple pour sa convivialité, sa qualité de vie, et son réseau de transport en commun performant et peu coûteux, c'est un atout essentiel de l'attractivité de Toulouse, qui est une des trois villes préférées de nos compatriotes. Votre prédécesseur a fait réaliser une étude par Tisséo, qui montrait, que la gratuité totale des transports comme à Aubagne, serait possible, car l'accroissement de la mobilité dans l'agglomération toulousaine, générerait des recettes qui compenseraient  largement le manque à gagner pour Tisséo, l'expérience de Colommiers contribuera à préciser les conditions  à remplir pour passer à la gratuité. Toulousain(e)s, signez la pétition touche pas à la carte sénior, à la gratuité pour les chômeurs ni à la carte jeune et étudiant, et demandez la gratuité des transports en commun pour chaque toulousaine, et toulousain, ouvrons ainsi un débat citoyen dans nos quartiers et le dialogue avec Jean Luc Moudenc et son équipe... Collectif  des toulousain(e)s pour la gratuité des transports les habitantes et habitantes du grand Toulouse, les étudiantes et étudiants, les seniors,  les chômeurs

Jean Bachelerie
11,330 supporters
Petitioning Jean-Luc Moudenc

Pour la valorisation de la place Saint Sernin de Toulouse et la sauvegarde de son site archéologique bimillénaire

Aujourd’hui à Toulouse,…  il existe un projet d’aménagement urbain de la place Saint Sernin de Toulouse, et des sondages de terrain ont été réalisés durant tout l’été en vue d’un projet d’aménagement urbain de la place Saint Sernin, permettant la découverte de deux chapiteaux romans exceptionnels et d'une plaque funéraire rare (entre autres).  Ce projet affecte un site archéologique riche de plus de deux mille ans d’histoire répartis sur plusieurs mètres d’épaisseur : une nécropole païenne et paléo-chrétienne de la fin de l’Antiquité et du Haut-Moyen Age, - les vestiges d’une première église paléo-chrétienne - des éléments de construction de la grande église romane actuelle - des éléments du cloître et des bâtiments de l’abbaye détruits après la révolution française,… C’est tout un pan de l’histoire de Toulouse qui pourrait renaître, depuis l’Antiquité jusqu’au siècle dernier. Or le projet d’aménagement urbain…. semble déjà préétabli sans tenir compte de cette richesse patrimoniale et pourrait entraîner la destruction des premières couches archéologiques.   Pétition à Monsieur le Maire  C’est donc pour cet enjeu que nous demandons à Monsieur Jean-Luc MOUDENC, maire de TOULOUSE, au vu du projet actuel d’aménagement de la place Saint Sernin par la municipalité : - que soient réalisées des fouilles archéologiques approfondies sur l’ensemble du site, et pas seulement les sondages d’évaluation réalisés cet été. En faire l’économie serait une perte irréparable en raison de la destruction des vestiges sous-jacents. Nous demandons également une autre approche du projet d'aménagement, de façon à : - mettre en valeur les vestiges du cloître et de l’abbaye et les intégrer dans un ensemble cohérent avec la Basilique et un indispensable musée de l'œuvre, - garantir la transmission de ce patrimoine inestimable aux générations futures et prendre en compte la nécessité de protéger la basilique contre tous risques de dégradations (urgence de restaurer la façade ouest) ou de vandalisme (importance de maintenir le rôle protecteur des grilles du XIXème siècle). Cet ensemble deviendrait pour Toulouse un atout majeur pour son classement au patrimoine mondial de l'UNESCO. Collectif Sauvegarde St Sernin 36 rue Gatien Arnoult 31000 Toulouse Pour en savoir plus : (1) Le site du collectif:Site web du Collectif (2) Le projet de la municipalité : Article Actu Cote Toulouse du 13 Sept. 2016 Article Actu Cote Toulouse du 20 Sept. 2016 Presentation du projet par la Mairie de Toulouse Décryptage du projet de la Mairie par la SAMF (3) Le projet du « Grand Saint Sernin » que nous soutenons: Plaquette présentant le projet Grand Saint Sernin de la SAMF  

Collectif Sauvegarde Saint-Sernin
4,859 supporters
Closed
Petitioning Jean-Luc Moudenc, Jean-Luc Moudenc

Non à la vente du centre culturel Croix Baragnon de Toulouse

Quel sort la municipalité de Toulouse va-t-elle réserver à l’offre culturelle (expositions, concerts, ateliers de pratique artistique), liée à ce lieu municipal, ouvert depuis 1966 sous Malraux et tellement emblématique, qu’est le Centre Culturel Croix Baragnon ? Souhaite-t-elle la désertification de la Culture en centre-ville ? Suite à l’article de la Dépêche du Midi du 15 novembre dernier qui nous a alertés et dans la perspective de la mise en délibération de la vente de cet immeuble situé dans le quartier Saint-Étienne, Nous, usagers, artistes, adhérents aux ateliers, vous exprimons notre vive inquiétude quant au devenir de cette structure, ce malgré les timides et vagues assurances de votre communiqué de presse du 6/12/2016. Invoquer un coût de restauration et de mise aux normes (certes nécessaire) insurmontable pour nos finances municipales, apparaît comme un alibi irrecevable pour justifier une cession irréversible de ce bien immobilier, propriété de la commune depuis 120 ans et symbole de la Culture dans notre ville … au moment où Toulouse prépare une candidature pour le classement au Patrimoine Mondial de L’UNESCO ! Il est grand temps d’ouvrir le débat au nom de cette « démocratie participative » que nous devrions tous partager en tant que citoyens. Nous tenons par cette pétition à vous signifier notre ferme opposition à ce projet de vente mené jusqu’ici en toute discrétion. Non ! un tel lieu ne peut être livré au seul profit immobilier, sans mettre en péril une offre culturelle accessible à tous, créatrice, autour de l’Art, de ses pratiques et de ses expressions, d’un lien social. Nous espérons vivement que notre contestation soit entendue: elle vous exprime tout l’attachement du public toulousain au Centre culturel Croix Baragnon réunissant l’Espace d’exposition d’Art Contemporain, la Salle Bleue ouverte à toutes les musiques, les ateliers de Gravure et de Céramique ; il est un maillon essentiel dans le réseau culturel toulousain (manifestations telles que le Printemps de Septembre, Graphéïne, Traverses Vidéo, Toulouse d’été ; institutions partenaires telles que le Conservatoire de Toulouse et l’ISDAT) et de surcroît soutien important à la création locale et régionale !

Collectif Croix Baragnon
3,781 supporters
Petitioning Guillaume Pepy, Elizabeth Borne, nicolas hulot, Christian Estrosi, Jean Claude Gaudin, Alain Juppé, Renaud Muselier, Carole Delga, Alain ROUSSET, Philippe Saurel, Jean-Luc Moudenc, Hubert Falco, Da...

Sauvons le Nice Bordeaux !

A partir du 10 décembre 2017, la SNCF a décidé de supprimer la seule et unique liaison directe (sans changement) qui relie la côte d'Azur à l'Occitanie et l'Aquitaine. L'historique train "Le Grand Sud" Nice Bordeaux via Les Arcs, Toulon, Marseille, Montpellier, Toulouse et Agen n'aura pas résisté à la grande braderie du rail ! C'est inadmissible. Le train Intercité 4659 (départ Bordeaux 10h34 / arrivée Nice 19h39) sera terminus Marseille tout comme l'Intercité 4760 (départ Nice 10h22 arrivée Bordeaux 19h26). Les nombreuses familles, Seniors, étudiants... qui empruntent cette relation d'équilibre du territoire devront changer de train à Marseille ce qui allongera un temps de parcours déjà conséquent à cause de la politique du tout TGV. De plus, changer de train est une contrainte supplémentaire pour les usagers (bagages...) surtout en cas de retards qui entraîneront inévitablement des ruptures de correspondances. Il s'agit d'un nouveau pas vers la fin du service public ferroviaire que souhaite accélérer le président macron. Ce mauvais choix entraînera un report de voyageurs vers d'autres moyens de transport moins écologique. Qu'en pense Nicolas Hulot ? Cette suppression des intercites direct est un nouveau coup dur pour la région de Nice qui est desservie par de moins en moins de trains vers Marseille et au delà (suppression du tgv Nice/Lille, suppression des trains de nuits Nice/Strasbourg, Nice/Paris, Nice/Bordeaux/Irun, Nice/Luxembourg, Nice/Nantes...) La stratégie de Guillaume Pepy (Président de la SNCF) et de l'Etat vise à démanteler le service public SNCF jusqu'à son imminente privatisation qui "ferait baisser les prix avec l'ouverture à la concurrence"... LOL ! Le vendredi 15 décembre, l'application mobile SNCF recommande un trajet Nice/Bordeaux via Paris en TGV à 138,50 euros avec un temps de trajet de 8h56 (changement de gare contraignant à Paris + achat du ticket de métro ou taxi). Pourtant le 1er decembre, l'intercites direct Nice/Bordeaux n'est pas encore supprimé (suppression le 10 décembre) et coûte 70 euros pour un temps de trajet de 9h04. 68,50 euros de difference pour 8 min de moins de trajet, c'est de l'escroquerie en bande organisée !En passant par Paris en TGV, les usagers payeront plus cher pour gaver le groupe Vinci et financer le tout TGV. (7,8 milliards d'euros garanti par l'état au groupe Vinci pour l'investissement dérisoire de 772 millions d'euros lors de la création de la ligne grande vitesse tours/Bordeaux - partenariat public privé).   Dites non à la suppression des intercites direct Nice/Bordeaux 4659 et 4760 en signant cette pétition. Interpellons les Maires des communes desservies, Guillaume Pepy et la ministre des transports ! Les Cheminots comme les Usagers et Citoyens sont concernés. Moins de trains c'est moins de travail pour les Cheminots et plus de chômage !  Pétition des syndicats CGT des Cheminots de Marseille et de Nice

CGT Cheminots Marseille
3,338 supporters
Petitioning Valérie Pécresse, Jean-Luc Mélenchon, Jean-Luc Moudenc, Jean-Christophe Cambadélis, Anne Hidalgo, Emmanuel Macron

Reconnaître les Naturopathes en France

Aucune reconnaissance ou certification:La loi réserve l’exercice de la médecine aux seuls détenteurs d’un doctorat en médecine (diplôme d’état). De même, les paramédicaux sont structurés et reconnus. Mais aucun texte législatif ne précise le statut des naturopathes (PSN), alors que la profession d’ostéopathe et de chiropraticien sont en cours de reconnaissance depuis 2002.LE PARADOXE français : LA NATUROPATHIE N’EST NI CONNUE NI RECONNUE, mais les services administratifs et fiscaux soumettent logiquement les naturopathes (PSN) aux diverses redevances et impositions (T.V.A., Taxe professionnelle, URSSAF, …) sans contrepartie !Situation Naturopathie en France et en Union Européenne

Christophe CARABIN (VOGOT, LE RÉVEIL DES SENS)
2,783 supporters
Petitioning Jean-Luc Moudenc, et aux autres maires de la région toulousaine

STOP AUX CIRQUES AVEC ANIMAUX dans les 37 communes de l'agglomération toulousaine !

Il est grand temps que les mairies qui n'ont pas encore interdit les cirques avec animaux sur leur communes rejoignent la liste de celles qui ont dit STOP AUX CIRQUES AVEC ANIMAUX ! Ici une pétition pour les 37 communes de l'agglomération de Toulouse dont M. MOUDENC est Président du Conseil de Toulouse Métropole et Maire de Toulouse. Parce qu'il est temps d'évoluer ! Parce qu'il est d’autant plus incompréhensible que cet esclavage soit encore autorisé par les pouvoirs publics, qu’une grande partie de la population se positionne clairement favorable à l'arrêt de cet exploitation ! Parce qu'il est grand temps que cesse l'appropriation et la séquestration de ces victimes humiliées pour "divertir" certains humains et qu'il en va de la responsabilité des mairies et collectivités de communes de prendre position contre cette exploitation! Sollicitons M. MOUDENC pour relayer et faire appliquer la volonté de la population dans les 37 communes qui font parties de TOULOUSE MÉTROPOLE. Un jour viendra où seront jugés les complices de ces exploitations, parmi eux ceux qui auront tourné le regard et refusé d'ouvrir les yeux et d'agir. Faisons entendre les voix des victimes dont les cris de désespoir ne sont pas entendus et dont les regards emplis de tristesses sont évités !  1 clic = 37 communes ! Svp signez, partagez, pour eux... Pétition lancée le 20 mai 2017  

Actions citoyennes contre l'exploitation animale
2,529 supporters
Petitioning Tisseo-SMTC , Toulouse Métropole, Jean-Michel Lattes, Jean-Luc Moudenc

Pour une 3e ligne métro-politaine et optimisée à Toulouse

Toulouse, 4ème métropole de France, s'apprête à faire face à 500 000 nouveaux déplacements par jour d'ici dix ans. Pour répondre à la fois aux enjeux de développement durable et pour renforcer l'attractivité économique de l'agglomération, un projet de 3ème ligne de métro a été proposé aux toulousains aux élections municipales de 2014. Habitués à la performance, la capacité et le confort des deux lignes de métro A et B existantes, et conscients des problèmes de congestion qui les pénalisent quotidiennement, les toulousains ont accueilli favorablement cette initiative. Cette 3ème ligne de métro avait vocation à relier l'Ouest (Colomiers) et l'Est (Labège ou Saint-Orens) de la métropole en desservant la gare Matabiau, future gare TGV, et les quartiers péri-centraux mal desservis aujourd'hui : Côte Pavée, Guilhemery, Saint-Aubin, Amidonniers, Ponts-Jumeaux, Sept-Deniers, Purpan. Fin 2014, ce projet de 3e ligne de métro a été nommé « Toulouse Aerospace Express » (TAE). Deux ans plus tard, le projet TAE lancé par Tisséo-SMTC, l'autorité organisatrice des transports de Toulouse, ignore ces quartiers très peuplés et substitue au projet transport un projet urbain ou plutôt immobilier : construire de zéro de véritables pans entiers de ville dans des zones peu denses (Fondeyre, La Vache). Le tracé validé par les électeurs toulousains en 2014 n'a donc plus rien à voir avec celui qui est en passe d'être validé en 2017. Pour éviter de relancer des travaux dans le centre-ville et pour gagner du temps, Tisséo estime qu'il vaut en effet mieux créer de toute pièce l'urbanisation de 2050 plutôt que de répondre aux besoins de mobilités de 2020. Plutôt que d'apporter des solutions dans les secteurs où cela est nécessaire aujourd'hui, les techniciens de Tisséo estiment qu'il est plus facile de relocaliser à la fois emplois et habitants dans des zones nouvelles à « requalifier ». Autrement dit, la nouvelle ligne de métro TAE desservira des zones 10 à 15 fois moins denses qu'aux Amidonniers, à Guilhemery ou à Saint-Aubin (rue Adonis à Fondeyre par exemple) tandis que les usagers des lignes les plus fréquentées aujourd'hui (Linéo 1 ex-ligne 16,  lignes 10, 22 ou 38) devront quant à eux se contenter du bus pour les cinquante prochaines années ! Nous pensons qu'il s'agit là d'une grave erreur, au mieux susceptible de compromettre la réalisation effective du projet, au pire d'obérer sérieusement l'avenir de l'agglomération eu égard aux coûts du programme pour le contribuable (2,5 milliards d'euros dont les 3/4 par l'emprunt). Usagers Tisséo, actifs, retraités, étudiants, spécialistes des transports, ingénieurs, architectes de tous horizons : à l'occasion du débat public qui s'est tenu de septembre à décembre 2016 par la CNDP, nous avons créé un collectif citoyen pour faire émerger non pas une critique du bien fondé du projet global, mais bien pour défendre des propositions constructives, argumentées et détaillées. Nous partageons les objectifs de Tisséo pour une bonne part du tracé (Montaudran, Côte Pavée, Matabiau Euro Sud Ouest, Sept-Deniers, Colomiers). Pour autant, nous portons des propositions d'optimisation qui nous semblent plus qu'essentielles pour la réussite d'ensemble du projet Toulouse Aerospace Express : Desservir des quartiers péri-centraux de Toulouse non desservis (Amidonniers, Ponts-Jumeaux, Sept-Deniers, Saint-Aubin Colombette, Guilhemery Camille Pujol, Côte Pavée, Malepère) plutôt que de Toulouse Lautrec, La Vache et Fondeyre ; Optimiser le réseau existant : correspondance métro-tram à Purpan et ses 3 000 emplois plutôt qu'au carrefour Jean Maga, correspondance ligne B-TAE à Jeanne d'Arc plutôt que François Verdier ; Desservir finement la 2ème ville de Haute-Garonne, Colomiers, et ses 40 000 habitants (3 stations au lieu d'une seule prévue par Tisséo) ; Desservir finement le Sud-est de l'agglomération, très congestionné (Palays, Labège, Montaudran, Malepère et ses 8 000 logements prévus d'ici 2030 dans un secteur route de Revel déjà passablement saturé) avec le prolongement de la ligne B vers Labège et vers Montaudran ; Créer 4 arrêts supplémentaires hors de Toulouse pour faire de TAE une ligne métro-politaine ; Desservir des pôles générateurs insuffisamment accessibles aujourd'hui (CHU Purpan, UT1 Capitole, place St-Pierre, Airbus Colomiers etc.) ; Connecter non seulement les pôles économiques entre eux mais aussi les lieux de savoir, de culture, de loisirs pour faire de TAE non pas « la ligne de l'économie » mais « la ligne de tous les toulousains » ; Privilégier les projets urbains déjà lancés plutôt que d'en proposer de nouveaux : les exemples de la Cartoucherie, Borderouge ou Andromède montrent bien que le temps long de l'urbanisme ne coïncide pas avec le temps court des transports ; Réduire la ligne de 26 à 22km pour avoir un tracé plus direct Matabiau-Aéroport en correspondance avec la ligne T2 (Purpan : 10min des Arènes, 10min de l'aéroport de Blagnac) ; Permettre un temps de trajet réduit de 42 à 37 minutes en proposant une desserte radiale du centre-ville et non une tangentielle : il aura fallu 100 ans pour que Paris puisse avoir une vraie ligne de métro en rocade (ligne 15 du Grand Paris Express), il est illusoire de penser que Toulouse pourrait se le permettre en 25 ans (inauguration de la ligne A en 1993) ; Rajouter 6 à 7 stations et réduire la distance entre deux arrêts (800m contre 1,5km envisagé par Tisséo) : pour une meilleure intermodalité et accessibilité, pour une desserte plus fine sans perdre de temps de trajet et pour capter de nouveaux usagers ; Faire mieux avec moins : 2 090M€ contre 2 520M€. Notre proposition, plus directe et donc moins coûteuse, permet de financer plus de stations et donc de permettre au plus grand nombre de bénéficier de la nouvelle ligne de métro. Au cours du débat public qui s'est tenu de septembre à décembre 2016, notre collectif a défendu ses propositions et a réclamé qu'elles soient étudiées. En vain. Nous constatons que nos arguments ne sont pas entendus par le maître d’ouvrage Tisséo-SMTC, son président Jean-Michel Lattes et le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc. À tous ceux qui estiment que le projet de troisième ligne de métro tel qu’il est proposé aujourd’hui doit être modifié pour intégrer les besoins d'aujourd'hui, rejoignez-nous et signez cette pétition en ligne. Tous ensemble, nous pèserons sur les arbitrages qui seront faits. Les habitants des quartiers de Colomiers, des Amidonniers, des Chalets, des Ponts-Jumeaux, de Purpan, de Matabiau, de Guilheméry, de Saint-Aubin Colombette ou de Malepère ne doivent pas être laissés de côté par ce projet, qui s’il est optimisé, pourra pleinement bénéficier durablement à la métropole. Parlez-en autour de vous et diffusez cette pétition : plus nous serons nombreux, plus nous pèserons sur les décisions. Vous pouvez rester anonyme et cela ne prend que quelques secondes.  Oui à une 3e ligne Toulouse Aerospace Express métro-politaine et optimisée !

Collectif citoyen en faveur d'une 3e ligne métro-politaine pour Toulouse
1,299 supporters
Petitioning Tisseo, Toulouse Métropôle, SMTC, Jean-Luc Moudenc

PÉTITION CONTRE L'IMPLANTATION DU TÉLÉPHÉRIQUE SUR LE LYCÉE BELLEVUE À TOULOUSE

Une pétition papier a aussi été lancée dans le lycée, celle-ci a déjà rassemblé plus de 1000 signatures. Les élèves (représentés par le CVL), le personnel de l’établissement et les parents d’élèves du Lycée Bellevue s'inquiètent de l'implantation de la gare de l'Aérotram et du parcours de la ligne téléphérique dans et au-dessus du Lycée Bellevue. Le choix du site d'implantation de la gare de départ/arrivée du téléphérique « Aérotram », telle qu'il est actuellement présenté, menace le patrimoine bâti et paysager du Lycée polyvalent Bellevue et le quotidien de plus de 2250 élèves et de 200 membres du personnel. En amputant le parc Bellevue d'une partie de sa superficie, en implantant des pylônes dans ce parc, en survolant les bâtiments où travaillent élèves et personnels, en produisant une nuisance sonore, l'Aérotram actuellement en projet modifierait profondément le site du lycée Bellevue et perturberait la tranquillité, le bon fonctionnement et sans doute la sécurité des usagers et du personnel, tout particulièrement par le survol permanent du site. Les flux très importants prévus devant le lycée entraîneraient des problèmes de sécurité pour les lycéens et personnels du lycée comme pour les usagers du téléphérique. Le va et vient incessant de cabines constituerait une dégradation de la qualité des conditions d'apprentissage des élèves. Le projet pourrait engendrer la suppression d'un, voir deux terrains de sport et la destruction de l'entrée du lycée. Ce n'est pas la réalisation du projet en lui-même que nous jugeons négativement, mais bien son implantation sur un site scolaire et son impact prévisible sur le Lycée Bellevue. Malgré les propositions faites par le lycée lors de réunions, la mairie, les chefs de projets et autres acteurs concernés refusent une modification du projet. C’est pourquoi nous vous invitons à signer cette pétition, espérant ainsi faire enfin réagir Tisséo, Toulouse Métropole, la Mairie, et SMTC.

CVL LYCÉE BELLEVUE (cvl.lycee.bellevue@gmail.com)
801 supporters
Petitioning Tisseo Collectivités, Jean Michel Lattes, Jean-Luc Moudenc, Georges Méric, Carole Delga, Pierre Cabaré, Pascal Mailhos

Métro au Sept Deniers : Pour une re-localisation au cœur du quartier

L'association du comité de quartier des Sept Deniers à Toulouse mène un travail de réflexion et de concertation avec les habitants au sujet de l'implantation de la future station du métro TAE: 3 réunions publiques, 8 réunions d’un groupe de travail avec des habitants, rencontres avec des élus et SMTC-Tisséo, présence sur le marché et diffusion régulière d'informations aux adhérents et habitants Cette démarche l'a amené à demander la re-localisation de la station au cœur du quartier, pour une meilleure desserte urbaine au bénéfice de ses habitants, comme se fut étudié lors de la consultation initiale par la Commission Nationale du Débat Public. La localisation de la station proposée aujourd'hui par Tisséo dans un l'espace vert du parc des Sept Deniers avec un espace multimodal (bus) et parking relais de 400 à 500 places visant à servir de rabattement pour les voitures venant du Nord de l’agglomération serait catastrophique sur la circulation et l’engorgement de nos voiries, le cadre de vie et  l'environnement du quartier. L’association du comité de quartier reste attentive à la grande densification qui se développe dans le quartier pour laquelle elle ne s’est pas toujours opposée, à partir du moment où celle ci est organisée par la collectivité et co-construite avec les habitants et leur associations. Habitant.es, choisir est encore possible ! Mobilisons-nous pour l'avenir du quartier et demandons à être entendu par Tisséo, la Ville de Toulouse et Toulouse Métropole ! Suivez nous sur Facebook et Twitter

Le Comité de Quartier des Sept Deniers
676 supporters
Petitioning Jean-Luc Moudenc

Priorité à des équipements publics à Bordeblanche - non à de nouveaux logements

LE COLLECTIF DES ASSOCIATIONS DES PRADETTES ET LES HABITANTS DU QUARTIER RECLAMENT LA CONSTRUCTION D’EQUIPEMENTS PUBLICS ET LE GEL DES CONSTRUCTIONS DE LOGEMENTS SUR L’OAP BORDEBLANCHE Dans le quartier des Pradettes la Mairie prévoit de trop nombreuses constructions et pas assez d’infrastructures et ce, malgré plusieurs ateliers au cours desquels les habitants ont exprimé leurs besoins.Actuellement 375 nouveaux logements sont prévus sur les terrains de Bordeblanche, en plus des 500 déjà réalisés autour de l’ancien tri postal, et ce, sans compter quelques 200 constructions sur d'autres terrains privés du quartier.Avant d'envisager toute construction de logements sur les terrains de Bordeblanche, Il est indispensable de créer de nouveaux équipements publics, des stationnements adaptés et d’améliorer la circulation, les transports en commun, la sécurité, afin de maintenir l’attractivité des Pradettes. Nous demandons : 1- La réalisation, comme la Mairie s’y est engagée :  du centre socio-culturel comprenant une salle polyvalente de 500 places du gymnase d’espaces verts et de jardins partagés. 2- LE GEL, pendant au moins 5 ans, de toute construction de logements sur les terrains de Bordeblanche.

Collectif des associations des Pradettes
608 supporters
Tour Occitanie : Oui !

Madame, Monsieur, J’ai été destinataire de la pétition intitulée « Tour d’Occitanie : Oui ! », publiée sur Change.org, le 2 décembre dernier. J’en ai pris bonne note et je vous remercie très sincèrement pour cette initiative. La Tour d’Occitanie, un édifice de 150 mètres de haut, et quarante étages en surplomb de la gare Matabiau, est un signe urbain inédit. Dessinée par l’architecte américain Daniel LIBESKIND, cette tour au mouvement hélicoïdal fait la part belle aux préoccupations environnementales puisque ses façades en verre seront également végétalisées et s’enrouleront sur toute la hauteur de l’édifice. Sachez que je me réjouis que vous me témoignez ainsi votre satisfaction de voir réalisée au sein de notre ville une telle prouesse architecturale. Avec cette tour, Toulouse, métropole des réussites, disposera d’une réalisation à la hauteur de ses ambitions européennes. Matabiau deviendra un lieu clé d’un centre-ville élargi à la gare et aux quartiers environnants, tandis qu’un nouveau parvis favorisant les circulations douces s’étendra depuis la nouvelle rue de Bayard, inaugurée en septembre, jusqu’à la gare, dont les espaces d’accueil auront été préalablement modernisés. L’ensemble de ces réaménagements permettra un nouveau lieu de vie, des quartiers mieux reliés et des espaces publics valorisés. Cette tour, contrairement à ce que peuvent penser ses opposants, n’a pas pour but de défigurer notre cité, bien au contraire ! Toulouse est la grande ville qui monte en France et, en cela, un symbole, un signe urbain fort, ne peut que participer à cette affirmation et alimenter son attractivité. Avec mes remerciements renouvelés pour votre soutien et en vous assurant de toute l’énergie que je consacre à Toulouse et à la Métropole, de mon engagement pour les faire grandir et de mon dévouement, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Jean-Luc MOUDENC

1 month ago
sécurité et propreté dans nos quartiers

Madame, Monsieur, J’ai pris connaissance de la pétition mise en ligne sur le site Change.org « Sécurité et propreté dans nos quartiers » dans laquelle vous dénoncez les nuisances que vous subissez en tant qu’habitants et riverains de la rue des Martyrs de la Libération, du fait de la présence de personnes sans résidence stable (SRS) qui fréquentent la halte de nuit « un toit sur la rue ». Cette structure, créée en 2003 à Toulouse, s’est installée sous l’ancienne mandature au sein de votre quartier dans un local appartenant à la congrégation des jésuites en avril 2013. Si j’ai mesuré pleinement les difficultés auxquelles vous tous, riverains et habitants, êtes confrontés : malpropreté des rues, squats des pas de portes, insécurité et nuisances nocturnes, je tiens néanmoins à vous indiquer qu’à contrario, j’ai reçu des témoignages d’habitants du quartier, en faveur de cette structure. Je sais que l’agression physique d’un couple de riverains, qui s’est déroulée le 14 avril dernier, a accentué vos inquiétudes et accru votre sentiment d’insécurité. Aussi, à la suite de ce très sérieux incident, sachez que j’ai souhaité prendre des mesures immédiates. Votre pétition me donne l’occasion de vous en informer. Dès que j’ai eu connaissance de cette agression, j’ai demandé à mes collègues Daniel ROUGÉ, Adjoint au Maire en charge de la coordination des politiques de solidarité et des affaires sociales, et Sophia BELKACEM-GONZALEZ de CANALES, Maire de votre quartier, de se rendre auprès des victimes pour les assurer de tout le soutien de la Municipalité que je conduis et de notre ferme volonté d’éviter toute nouvelle agression. Surtout, cette réponse à votre courrier pétitionnaire me permet de vous annoncer que je travaille actuellement avec mes équipes à la relocalisation de l’accueil de la halte de nuit « un toit sur la rue ». En toute transparence, je dois vous prévenir que cette opération prendra un peu de temps, même si j’aurais préféré qu’elle se fasse rapidement. Aussi, d’ici sa mise en œuvre, sachez que, sans délai, d’autres mesures sont envisagées pour garantir votre sérénité. C’est pourquoi, de façon concomitante, j’ai saisi Daniel ROUGÉ afin qu’il programme rapidement une rencontre avec les responsables de la halte de nuit. Cette rencontre s’est déroulée le 26 avril dernier et les décisions suivantes ont été arrêtées à très court terme : - mise en place d’actions de médiation par un renfort de l’équipe dans la rue, auprès des personnes, pour éviter qu’elles restent sous les porches ou assises sur les marches des maisons et puissent être éloignées de la halte quand elles ne peuvent ou ne veulent y rester ; - sensibilisation de l’ensemble des accueillis pour les alerter à nouveau sur leur responsabilité afin d’éviter des dégradations et des nuisances dans l’environnement de la halte. Il a été dit qu’une prise de conscience des accueillis était déjà palpable ; - vigilance renforcée sur les nuisances provoquées par les accueillis ; - réunion de coordination de tous les intervenants extérieurs à la halte (publics et associatifs) toutes les semaines pour prévenir et alerter sur d’éventuels dysfonctionnements. L’objectif de cette entrevue était donc de redéfinir et de mieux cadrer les règles de fonctionnement de la halte de nuit, mais également d’impulser une réflexion commune sur le relogement de cet accueil. D’autre part, soyez assurés que je prends les mesures nécessaires au rétablissement de la sécurité. Depuis les faits du 14 avril dernier, j’ai décidé que les services de Police Municipale devaient assurer des patrouilles doublées de points fixes quotidiens de 18h à 19h dans vos rues. A cette mesure, s’ajoute la présence des médiateurs de la Cellule Marginalité de la Police Municipale qui intervient en allant à la rencontre de ces personnes tous les jours de 8h à 9h. L’équipe AMI (Action Marginalité Insertion), créée à mon initiative, assure plus de sécurité et de tranquillité en mettant en place un dispositif transversal pour traiter avec volontarisme ces problématiques dans une triple approche : sociale, médico-psychologique et, le cas échéant, répressive. Mais je ne veux pas vous laisser penser qu’avant les incidents du 14 avril, la Municipalité ne se préoccupait pas de vos problèmes. Ainsi, certains d’entre vous connaissent déjà bien ces médiateurs qui interviennent dans vos rues auprès des SRS car ils étaient là bien avant l’agression et effectuaient déjà un travail de médiation y compris avec les riverains. Le travail de cette cellule Marginalité de la Police Municipale est d’aller à la rencontre des personnes pour évaluer leur situation et remédier aux troubles éventuels qu’elles sont susceptibles de causer. Pour une meilleure coordination de l’action de nos services, je vous invite chaque fois que cela s’avère nécessaire à contacter le service « Allô Toulouse », joignable 24h/24 et 7j/7, au 05.61.222.222, pour signaler les gênes occasionnées. Ce service, réorganisé par ma volonté afin de lui donner la réelle dimension opérationnelle sur le terrain qui lui faisait cruellement défaut, permet une action immédiate des forces de Police Municipale et de la Brigade AMI. A titre d’information, sachez que depuis le 1er janvier 2017, le bureau marginalité a effectué 18 interventions faisant suite à des signalements. Lors de ces interventions, les agents n’ont pas constaté d’infraction en cours ni même de trouble avéré. Une seule intervention a donné lieu à la recherche d’éléments matériels à la suite d’un vol à la roulotte. Mon collègue Olivier ARSAC, Adjoint au Maire en charge de la coordination des politiques de prévention et de sécurité, que je rends destinataire de votre signalement, suit avec une particulière attention l’évolution de ces situations et des mesures prises tout dernièrement. Enfin, une réunion est d’ores et déjà envisagée dans les prochains jours avec le collectif de la rue des Martyrs et cette rencontre associera mon collègue Daniel ROUGÉ ainsi que des représentants du Cabinet du Préfet. J’espère que ces éléments seront de nature à dissiper votre ressenti selon lequel la Municipalité serait, je vous cite, « laxiste » et n’assumerait pas son rôle en matière de sécurité dans votre secteur, car je mesure pleinement combien il n’est pas acceptable que vous puissiez être importunés par de tels comportements, nuisant à la qualité de vie et au climat de tout un quartier. Je tiens à vous affirmer que tout va être fait pour trouver une solution pérenne aux difficultés que vous vivez, car je suis déterminé, avec mon équipe, à vous rendre la tranquillité à laquelle vous aspirez légitimement. S’agissant de la malpropreté de vos rues, dès réception de votre correspondance, j’en ai aussitôt fait part à mon collègue Romuald PAGNUCCO, Vice-Président de Toulouse Métropole en charge de la coordination de la Propreté, afin qu’une vigilance accrue soit portée aux opérations de nettoyage sur ce secteur. Croyez bien que la Municipalité, là encore, ne ménage pas ses efforts pour garantir aux Toulousains une meilleure hygiène dans toutes les rues et lieux symboliques de la ville. Il est vrai néanmoins que malgré le passage fréquent des agents de nettoiement, des incivilités sont constatées et perdurent, notamment dans la période non couverte par l’activité du service propreté. Enfin, dès mon arrivée au Capitole, j’ai voulu le rétablissement des Maires de quartier afin de retrouver cette proximité indispensable entre élus et citoyens, et j’espère que le dialogue ainsi renoué permettra d’améliorer sensiblement la communication entre la Municipalité et les Toulousains. C’est ma collègue Sophia BELKACEM-GONZALEZ de CANALES que j’ai désignée comme Maire de ce quartier. Elle est à votre disposition, si tel est votre désir, pour évoquer plus avant toute question vous tenant à cœur concernant votre secteur. En vous confirmant toute mon assurance et toute ma détermination pour rendre aux Toulousains la tranquillité à laquelle ils aspirent légitimement, et ce quel que soit le quartier où ils habitent, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Jean-Luc MOUDENC

6 months ago
Soutenez le marché bio du Capitole menacé !

Madame, Monsieur, Par une pétition mise en ligne en ligne sur le site Change.org le 14 novembre 2016, vous m’aviez fait part de vos observations concernant les déplacements récurrents du marché bio du Capitole « L’Esparcette ». A cette occasion, j’avais saisi l’opportunité de vous dire tout l’intérêt que j’attache à ce marché. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles j’ai initié son déplacement au sein du square Charles de Gaulle, afin de lui conférer un cadre arboré le valorisant. Pour trouver le juste équilibre dans le partage de l’espace public entre l’organisation des manifestations et la tenue du marché bio, j’ai demandé, dès janvier 2017, à mon collègue Jean-Jacques BOLZAN, Adjoint au Maire en charge de la coordination des politiques commerciale et artisanale, de mettre en place une rencontre pour travailler à l’élaboration d’une convention entre l’association des commerçants du marché bio et la Mairie de Toulouse. Cette convention a été signée le 5 juillet dernier en faveur de l’organisation du marché bio du Capitole, avec les représentants de l’association l’Esparcette, Monsieur Marc BONNEFOUS, Président, et Madame Virginie SARREY, Vice-Présidente. A travers cette nouvelle convention, la Municipalité veut garantir l’activité de ce marché populaire. Ainsi, dans un souci d’anticipation et pour limiter les impacts sur les commerçants, la convention prévoit de fixer à l’avance les jours et périodes où un déménagement est prévu, ainsi que les emplacements de substitution et les annulations. Le marché biologique qui se tient toute l’année est prioritaire sur toute autre manifestation, à l’exception des festivités de Noël, de « Bourget sur Garonne », « Toulouse à table », ainsi que des manifestations d’envergure exceptionnelle nationale. Vous le voyez, nous restons très mobilisés pour aboutir à un consensus dans le partage de cet espace public entre l’organisation des manifestations et la tenue du marché bio, comme en témoigne ce nouveau dispositif. Tels sont les éléments que je tenais à porter à votre connaissance. Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Jean-Luc MOUDENC

6 months ago
POUR une place de l'Europe (Toulouse) ouverte à tous. NON à sa privatisation

Madame, Monsieur, Vous m’avez rendu destinataire de la pétition intitulée « Non à la privatisation de la place de l’Europe », publiée sur le site Internet change.org. J’ai pris note de vos remarques, et je vous remercie de m’en avoir fait part, ce qui me permet de vous répondre. Tout d’abord, permettez-moi de vous rassurer : je considère que chaque quartier est unique par ses particularités et ses préoccupations, et c’est pourquoi je m’efforce d’être à l’écoute et d’engager un dialogue constructif et direct avec les habitants, afin d’adapter l’action municipale à leur environnement quotidien. Aussi, différentes réunions publiques ont été menées de mars à septembre 2016 sur ce projet. Lors de la réunion du 17 mars 2016, « l’étude de programmation urbaine et le plan guide sur le secteur Brouardel-Europe » de l’architecte Dominique PERRAULT ont été présentés au public. Le 2 mai, a été organisée une réunion d’information publique sur la place de l’Europe et une présentation a été effectuée par le groupe immobilier ICADE. Les 1er, 8 et 9 juin, ont eu lieu des rencontres avec les associations de quartier et le 15 juin 2016, le plan guide a été présenté aux acteurs du territoire ainsi qu’aux associations. Vous le voyez, la Mairie de Toulouse a tenu à placer la concertation au cœur de ce projet. En outre, contrairement à ce qui est évoqué dans cette pétition, les différents documents, dont la présentation a été faite lors de la réunion du 17 mars et celle du 20 septembre 2016, organisées par mes collègues Ghislaine DELMOND, Maire de quartier, et Annette LAIGNEAU, Adjointe au Maire en charge de la coordination des politiques d’urbanisme et d’aménagement, sont disponibles sur le site Internet www.toulouse.fr, rubriques « projet urbain », « Brouardel-Europe ». A toutes fins utiles, vous trouverez, ci-joint, copie de ces deux documents. Dans le cadre de la réalisation du projet urbain Brouardel-Europe, mené par la Mairie de Toulouse depuis plus d’un an, l’habitat et la formation sont les deux orientations phares de la programmation établie sur ce secteur. La Municipalité a tenu à intégrer la place de l’Europe au périmètre de l’étude, afin de désenclaver et de mettre en valeur cet espace public. L’élaboration d’une programmation et d’un plan guide a, comme je vous l’ai indiqué plus haut, été menée en concertation avec la population, les acteurs du territoire et l’Architecte des Bâtiments de France. C’est un projet partagé qui s’est réalisé autour d’un diagnostic partagé. La place de l’Europe, place publique de grande échelle, accueillera une partie de la formation autour des métiers du numérique. Dans le cadre du projet de « campus », la place est préservée. En effet, l’espace public de place reconfigurée sera de la dimension de la place du Capitole. L’espace libre occupera donc toujours une grande surface, ce que le texte de la pétition passe sous silence. D’autre part, les activités et les usages pluridisciplinaires pourront se réaliser de façon identique. En effet, les jeux d’enfants et les activités en rollers, par exemple, pourront s’exercer dans un lieu sécurisé et agréable, qui restera public. Les usages que vous mettez en avant avec satisfaction – rencontres entre toutes générations, promenade, vide-grenier, animations ludiques, etc. – sont donc confortés par le projet, contrairement à ce que laisse sous-entendre le texte pétitionnaire. Par ailleurs, le bâtiment de la caserne est maintenu ainsi que les perspectives sur le parc de Compans-Caffarelli. Le maintien de ce bâtiment de la caserne est un des acquis de la concertation par rapport au premier projet qui prévoyait sa démolition, ce bâti ne faisant l’objet d’aucune protection au titre du patrimoine ou des bâtiments historiques. La place de l’Europe sera plus que jamais un lieu d’échanges. Son réaménagement initie le début d’un projet urbain sur ce secteur qui sera, pour les habitants de notre ville et de la métropole, un lieu de travail, de formation, et d’habitation. L’offre de formation aujourd’hui existante sur ce secteur sera conservée et ce projet complètera le thème de l’apprentissage à Toulouse. Vous le voyez, on ne peut parler de « privatisation » - terme polémique et mensonger de la pétition - de cette place du fait qu’une population viendra, dans les années à venir, participer à la vie de ce secteur. La Municipalité que je conduis a la volonté et l’ambition de mener un projet urbain sur ce secteur et sur cette place, mais soyez assurés que cet effort est entièrement tourné en faveur de notre ville, afin qu’elle continue à être une cité où il fait bon vivre, performante, exemplaire et rayonnante. Enfin, sachez que Ghislaine DELMOND, en sa qualité de Maire de quartier, est à la disposition des riverains pour évoquer plus avant ce projet ou toute autre question leur tenant à cœur concernant leur secteur. En effet, c’est pour retrouver cette proximité indispensable entre élus et citoyens que j’ai voulu le rétablissement des Maires de quartier et j’espère ainsi améliorer sensiblement la communication entre la Municipalité et les Toulousains. Tels sont les éléments que je tenais à porter à votre connaissance. Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Jean-Luc MOUDENC Présentation de la réunion du 17/03 : http://www.toulouse.fr/documents/103047/10726212/EtudeProgrammationUrbainePlanGuideSecteurBrouardel-Europe.pdf/2c67f4fc-231b-4720-be44-be86f6a11cb6 Présentation de la réunion du 20/09 : http://www.toulouse.fr/documents/103047/10726212/ReunionPubliqueBrouardelEurope20Sept2016.pdf/2207141b-af2d-4845-af2c-6b1fbb714a3b

11 months ago
Pour une 3e ligne métro-politaine et optimisée à Toulouse

Madame, Monsieur, Par une pétition publiée sur le site Change.org, intitulée « Pour que Tisséo modifie le projet 3e ligne métro Toulouse Aerospace Express », vous avez souhaité attirer mon attention sur votre proposition d’optimisation du projet proposé aux Toulousains, au motif qu’il n’intègre pas les besoins d’aujourd’hui, que l’itinéraire prend trop en compte les enjeux urbains et qu’une place trop importante est accordée aux pôles industriels. J’ai pris note de vos observations, et je tiens à vous répondre. Tout d’abord, il faut savoir qu’il y a quinze ans, eu égard aux difficultés de circulation que rencontre le Sud-Est toulousain appelant une réponse à la hauteur, forte et ambitieuse, je me suis prononcé en faveur de certains projets, comme, notamment, la desserte de Labège-Innopole en métro. Toutefois, à l’arrivée de la nouvelle Municipalité toulousaine en 2008, le projet du Prolongement de la Ligne B (PLB), qui était bien avancé, a été stoppé alors que j’avais prévu sa mise en service en 2013. Mon successeur et prédécesseur, Pierre COHEN, et les élus de sa majorité d'alors, ont d’abord défendu l’idée que le secteur de Labège devait être desservi en bus en site propre, puis en tramway, non en métro, ce qui explique la non-réalisation du projet tel que prévu. Entre-temps, le contexte général a beaucoup évolué et les Toulousains se sont prononcés en faveur d’une troisième ligne de métro, alors que l’agglomération toulousaine est devenue une métropole. C’est pourquoi les projets du PLB et de Toulouse Aerospace Express (TAE) ont été réexaminés globalement, en cohérence l’un par rapport à l’autre, et non de manière cloisonnée et indépendante. Le Prolongement de la Ligne B est en effet un projet de la fin du siècle précédent, pour lequel la Commission d’Enquête Publique a émis, dans un premier volet, un avis positif de principe, mais assorti de lourdes réserves, avant d’émettre un avis défavorable dans le deuxième volet du rapport sur les parcelles foncières. Au contraire, le projet d’une troisième ligne de métro est adapté aux besoins de transport de la grande agglomération, tout en permettant une desserte performante du Sud-Est toulousain jusque Labège-La Cadène. Dans une situation de baisse sans précédent des dotations de l’Etat aux collectivités, le seul projet viable est donc une sorte de fusion des deux projets, le PLB et la troisième ligne de métro. Ainsi, le projet de la troisième ligne de métro reliera directement Labège et le territoire du SICOVAL, qui connaît aujourd'hui une très forte concentration d’emplois sans desserte suffisante, à la gare TGV Matabiau et à la zone aéroportuaire, à l’horizon 2024, possibilité non permise par l’ancien PLB. Nous avons conscience du défi à relever dans les années qui viennent, où nous devrons absorber la forte croissance des déplacements, soit 500 000 de plus par jour ! Vous me reprochez de trop considérer les enjeux urbains dans les choix de l’itinéraire. Alors même que le législateur incite à la cohérence urbanisme – renouvellement urbain – transport ! Au contraire, si vous examinez bien le projet, il est indéniable que la ligne dessert des zones économiques, des quartiers denses existants, des secteurs urbains en devenir, des nœuds de connexion. Ses fonctions sont donc variées et équilibrées. Par ailleurs, comme dans toutes les métropoles, la ligne de métro organise le territoire desservi pour le siècle qui suit, car le temps long de l’aménagement n’est pas celui du projet transport. Vous réclamez un nouvel itinéraire qui passe par le centre-ville, dans des secteurs d’ores et déjà irrigués par une desserte de qualité, avec un nombre important de stations de métro dans un périmètre restreint, alors que la proposition qui est faite privilégie l’attraction de nouveaux usagers vers les transports en commun et cherche à opérer un transfert modal de la voiture vers le métro. C’est pour cela que notre stratégie vise à favoriser un itinéraire qui passerait dans les quartiers des faubourgs, aujourd’hui mal desservis et qui, bien qu’un peu moins denses que le centre-ville, révèlent un potentiel de croissance et d’intensification urbaine. Il est raisonnable de penser qu’un tel itinéraire permettra de capter de nouveaux usagers et de rendre plus attractifs ces territoires. Au-delà, il s’agit également de promouvoir une ville plus compacte, de transférer une part de la croissance des territoires périurbains dans des quartiers urbains bien équipés (commerces, équipements…) où l’usage des modes actifs de déplacement pourra ainsi être important et répondra de façon plus adaptée à la demande des 500 000 nouveaux déplacements. De plus, une meilleure cohérence urbanisme-mobilité passe par la définition de nouveaux territoires stratégiques à moyen et long terme, permettant un accueil métropolitain de population. C’est pourquoi le vaste secteur, allant du boulevard de Suisse à Fondeyre, que vous contestez dans sa desserte, possède pourtant une capacité de mutation urbaine très importante et s’inscrit dans cet objectif. A titre d’exemple, les faubourgs Nord de Toulouse ont accueilli sur les dernières années, à eux seuls, 40 % de la production de logements en ville. S’agissant de votre critique sur le fait que la nouvelle ligne dessert de façon bien trop importante les pôles industriels, je tiens à vous exprimer que, malgré son surnom « ligne de l’emploi », les trois-quarts des stations de Toulouse Aerospace Express desservent des quartiers mixtes. Ainsi, sur 21 stations projetées, seulement 5 concernent des territoires essentiellement économiques : Saint-Martin, Maga, ADS, INPT, Innopole. La desserte des territoires économiques apparaît aujourd’hui essentielle au regard de l’impact des déplacements liés au travail dans notre agglomération, et ce pour de multiples raisons : les réseaux sont congestionnés en heure de pointe, 50 % des kilomètres parcourus dans l’agglomération sont liés au travail et sont largement responsables des émissions de polluants. Le choix modal pour aller travailler conditionne les autres déplacements de la journée et les conditions d’accès aux entreprises ont des conséquences économiques négatives (retards, climat social…). Ces territoires sont aujourd’hui peu desservis par des réseaux performants (métro, train, tramway), ce qui pose de plus en plus des questions d’accessibilité et de développement des territoires. Aussi, tout comme vous, je considère que relier les pôles entre eux ne fait pas forcément sens car il y a très peu de déplacements entre Colomiers et Labège par exemple. Il s’agit surtout de relier les différents pôles économiques aux grands secteurs urbains résidentiels et aux pôles d’échanges multimodaux afin de connecter des actifs dispersés dans le territoire métropolitain. En outre, la plupart des stations qui desservent des sites économiques, desservent également des territoires urbains à proximité tels que l’entrée Est de Colomiers, le secteur urbain de Saint-Martin, Toulouse Aerospace / Montaudran, et Malepère. Sur l’autre point soulevé dans votre pétition, au sujet des interconnexions, sachez que l’itinéraire proposé recherche une multiplication des connexions avec l’ensemble des réseaux structurants. En effet, conformément aux principes portés par le projet Mobilités, le projet TAE favorise la multiplication de pôles d’échanges articulant réseau urbain et ferroviaire en évitant aux usagers un passage systématique par les pôles de centre-ville : Matabiau ou Jean Jaurès. Ce principe permet donc de proposer un maillage péricentral à partir de ces pôles, notamment La Vache dans le secteur Nord, Montaudran pour le secteur Sud-Est, à l’instar des pôles existants, les Arènes pour le Nord-Ouest et Saint-Agne pour le Sud-Ouest. L’interconnexion à François Verdier est apparue dans les études de trafic comme une solution performante d’accès au centre-ville et de connexion à la ligne B pour les habitants du bassin Sud-Est. L’hypothèse de Maga, à ce stade des études, est en lien avec une recherche d’amélioration de la desserte de l’aéroport. L’interconnexion au tramway sur le site de Maga est en effet celle qui ouvre le plus de possibilités pour l’aéroport, avec ou sans branche (aujourd’hui en option). En l’absence de branche de Toulouse Aerospace Express vers l’aéroport, ce choix permettrait d’améliorer l’offre du tramway vers l’aéroport uniquement sur sa branche Envol. En ce qui concerne votre contestation de la longueur des inter-stations, à savoir 21 stations pour 28 km, je dois vous préciser que ce choix est lié à une recherche de compromis, entre finesse de la desserte territoriale et performance de la ligne, à des niveaux de densité urbaine le long de la ligne plus faibles que pour les lignes A et B, mais également à une recherche de maîtrise des coûts d’investissement et d’exploitation, et enfin à un enjeu de ne pas concurrencer les modes actifs avec des stations trop proches les unes des autres. En effet, les expériences des lignes A et B montrent que des stations trop rapprochées dans des tissus urbains peu denses génèrent logiquement des fréquentations peu élevées, comme cela peut être le cas pour la station Mermoz ou Fontaine Lestang. Pour conclure, la dimension métropolitaine doit être regardée avec l’ensemble du Projet Mobilités, car une seule ligne ne pourrait pas satisfaire tous les besoins de toute l’agglomération. Le caractère métropolitain du projet Toulouse Aerospace Express s’exprime néanmoins à plusieurs niveaux. La ligne desservira certains sites dont l’ambition et l’aire d’attraction sont clairement métropolitaines : Toulouse EuroSudOuest, Toulouse Aerospace (Montaudran), Innopole, les sites d’Airbus, etc. La ligne sera connectée aux réseaux structurants de transport et notamment au réseau ferroviaire afin de lui donner une fonction de desserte à l’échelle métropolitaine, mettant en lien des bassins de mobilité éloignés et des grands générateurs situés dans l’agglomération. Enfin, la ligne desservira des territoires denses de première couronne avec Colomiers et Labège Innopole. Les caractéristiques fines de la desserte de ces territoires seront précisées avec les études de positionnement des stations. J’ai d’ailleurs évoqué l’ensemble de ces points lors de mes traditionnels vœux à la presse, lundi 16 janvier dernier. La 3ème ligne de métro a beaucoup progressé au cours de l’année 2016 : nous sommes arrivés à un projet d’envergure métropolitaine, avec une ligne allant de Labège-gare à Colomiers-gare. Mais le fait majeur de 2016, dont je me réjouis, est que le Conseil Régional et le Conseil Départemental ont non seulement adhéré au projet, mais également annoncé des financements concrets. Aujourd’hui, le consensus est total autour de la 3ème ligne de métro au plan des collectivités, mais aussi avec l’Etat, avec également la signature à Toulouse, et en présence du Premier Ministre Bernard CAZENEUVE, du pacte Etat-Métropole qui comprend notamment une première tranche de crédits pour les études sur la 3ème ligne de métro. Cet accord signifie que l’Etat accepte ce projet de 3ème ligne, qu’il accepte d’en faire le point fort du pacte, et qu’il annonce son soutien et des financements. Le tracé actuel, que vous contestez, est en réalité le résultat d’un consensus politique entre la Métropole, le SICOVAL, la Région et le Département, appuyé par l’Etat. Dans ces conditions, si le Président de la Métropole et Maire de Toulouse voulait un tracé différent, celui que vous suggérez par exemple, alors cette co-construction consensuelle serait remise en question, ce qui est impossible à mes yeux. Tels sont les éléments que je souhaitais porter à votre connaissance. Par ailleurs, et pour son information, je rends destinataire d’une copie de notre échange mon collègue Jean-Michel LATTES, Premier Adjoint au Maire en charge des déplacements, et Président du SMTC-Tisséo, qui suit ces questions avec attention et avec expertise dans le cadre de la délégation dont il assume la responsabilité. Soyez assurés de toute notre volonté de porter toujours plus haut les ambitions de notre ville, de notre métropole et de toute notre grande agglomération en matière de transport. Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Jean-Luc MOUDENC

12 months ago
Non à la vente du centre culturel Croix Baragnon de Toulouse

Madame, Monsieur, Par une pétition publiée sur le site Change.org, intitulée « Non à la vente du centre culturel Croix-Baragnon de Toulouse », vous avez souhaité me saisir sur le devenir de l’Espace Baragnon. C’est avec attention que j’ai bien pris note de vos observations ; je tiens, en réponse, à vous informer et à dissiper tout risque de malentendu. Je trouve pour le moins étonnant que soit assimilés culture, au sens des activités culturelles, et bâtiment. L’important pour moi n’est pas le contenant mais le contenu, la culture plutôt que le bâtiment. Je ne peux donc que m’élever avec force contre l’amalgame trompeur du texte de la pétition ! L’Espace Croix-Baragnon, installé dans le paysage culturel toulousain depuis plus de 40 ans, abrite aujourd’hui une salle de spectacle, la Salle Bleue, une salle d’exposition, des ateliers de pratique amateur et les services administratifs de la Culture jusqu’à la fin de la saison 2016-2017. S’agissant des ateliers, seulement 9 concernant la gravure et la céramique ont encore lieu sur le site Croix-Baragnon ; les 24 autres ateliers de pratique amateurs s’effectuent déjà dans les centres sociaux culturels de la ville, sans que la moindre protestation ait été émise par quiconque ! Malheureusement, ce bâtiment n’est actuellement plus conforme aux critères de modernité et d’accueil, ni surtout aux normes de sécurité et d’accessibilité. La mise en conformité avec la réglementation actuelle passerait par une fort coûteuse et lourde restructuration du bâtiment, ce qui n’est pas envisageable dans le contexte financier actuel des collectivités territoriales. En effet, la remise aux normes de ce site coûterait 6 millions d’euros, ce qui correspond quasiment au prix de construction d’une nouvelle école. C’est pour cette raison que nous sommes amenés à le vendre. Mais, je vous l’affirme, « l’esprit » Croix-Baragnon est bien vivace et vivant, et il n’a jamais été question pour la Mairie de mettre fin à son activité culturelle. C’est parce que je fais pleinement confiance à l’équipe actuelle que je lui ai demandé de poursuivre ailleurs son projet, avec d’autres lieux et partenaires (Métronum, Saint-Pierre des Cuisines...) : continuer à favoriser l’émergence des formes, être une vitrine et un tremplin pour les artistes, avec cette place toute particulière accordée à la création locale et régionale en soutenant les développements de carrières. Les arts visuels et les ateliers poursuivront leurs missions, mais au sein d’autres structures. Les activités musicales seront regroupées et mutualisées au sein de la nouvelle direction des Musiques. Les services administratifs et techniques, quant à eux, ont trouvé une nouvelle adresse en centre-ville. Tout comme vous, je souhaite que le public de la Salle Bleue retrouve ses séries favorites, que les visiteurs des expositions découvrent de nouveaux espaces. Les adhérents des ateliers, rattachés à la direction de l’Animation Socioculturelle, ne sont pas oubliés puisqu’une réflexion est, dès à présent, engagée afin qu’ils puissent poursuivre leur pratique dans un nouvel environnement, en centre-ville, en septembre 2017. Nous connaîtrons précisément les lieux qui auront été retenus fin mars 2017. A ce moment-là, nous reviendrons vers vous pour vous en informer. Je confirme l’annonce que j’ai déjà publiquement exprimée le mois dernier : la vente de l’immeuble Croix-Baragnon ne sera pas effective tant que la totalité de ces activités n’aura pas trouvé de nouvelle localisation. Cet engagement constitue une garantie concrète et indiscutable de la pérennité des activités culturelles actuelles du lieu. Pour conclure, il me paraît important de vous préciser tout mon attachement à la culture, deuxième poste budgétaire municipal derrière l’éducation : la Mairie de Toulouse y consacre deux fois plus de crédits en moyenne que ce que font les grandes villes. Dans cette attente, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Jean-Luc MOUDENC

12 months ago
Pour la valorisation de la place Saint Sernin de Toulouse et la sauvegarde de son site archéologique bimillénaire

Madame, Monsieur, J’ai pris connaissance de la pétition pour la valorisation de la place Saint-Sernin de Toulouse et la sauvegarde de son site archéologique bimillénaire, mise en ligne par le Collectif de Sauvegarde de Saint-Sernin. Vous souhaitez voir des fouilles archéologiques approfondies réalisées sur l’ensemble du site, ainsi que le projet d’aménagement revu de façon à mettre en valeur les vestiges du cloître et de l’abbaye, et de garantir la transmission de ce patrimoine aux générations futures tout en protégeant la basilique. Vous craignez que les travaux envisagés pour le projet actuel ne condamnent ou compliquent une évolution future vers un projet d’envergure et vous souhaitez que des fouilles soient préalablement entreprises. Tout d’abord, vous savez combien je me réjouis du travail mené, sous l’autorité déléguée à Annette LAIGNEAU, Adjointe au Maire en charge notamment de la mise en valeur du Patrimoine toulousain, par Joan BUSQUETS, en collaboration avec le Collectif « Sauvegarde de la place Saint-Sernin », sur ce projet qui comporte de nombreuses contraintes. Or, le travail d’élaboration de notre projet, depuis le début, est mené dans son intégralité sous le contrôle de la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC). Notre projet a été validé sans difficulté par la Commission Nationale des Monuments Historiques (CNMH). Il s’agit d’un point d’importance majeure à mes yeux car il clôt tout débat dans l’immédiat. Quand on connaît la composition de cette Commission, la remarquable représentativité de ses membres, leur niveau exceptionnel de savoir et leur indépendance politique totale, on ne peut que respecter les décisions qu’elle prend, loin des polémiques locales. Aussi, je tiens à vous rassurer, car ma démarche a toujours été claire depuis le départ : nous entendons tout mettre en œuvre pour protéger les vestiges archéologiques et permettre des fouilles futures sans détérioration des vestiges. Le choix de ne pas réaliser de fouilles se justifie par le parti pris du projet, dont un des enjeux essentiels - outre la valorisation de la basilique - est la préservation du patrimoine archéologique. La conception des espaces réaménagés, comme a pu l’apprécier la CNMH section abords, rend donc volontairement hommage à l’histoire du site abbatial par des marquages au sol dévoilant sa richesse archéologique, sans qu’il n’y ait pour autant d’impact sur les couches anciennes. C’est ce projet, mesuré et respectueux des niveaux archéologiques, qui a été validé par le service compétent de la DRAC. Rassurez-vous, j’ai veillé à ce que le recours au béton pour le traitement de la place ne soit pas systématique et, en dehors de la plupart des espaces circulés, les pavés de porphyre seront posés sur l’enrobé existant qui sera raboté. Au contraire, avec la création d’un nouveau jardin à côté du cloître et la végétalisation de la place Saint-Sernin, il y aura beaucoup moins de béton à l’issue des travaux en 2020 qu’aujourd’hui ! J’ai également pris connaissance de votre proposition de valorisation du lieu par la mise en valeur des vestiges du cloître et de l’abbaye, ainsi que la création d’un musée de l’Œuvre, qui serait, selon vous, un thème original et fort à présenter comme dossier à la candidature UNESCO. A ce titre, la nature du patrimoine conservé au niveau de la place Saint-Sernin depuis les origines paléochrétiennes jusqu’à l’époque médiévale, voire moderne, ne constitue pas une valeur universelle exceptionnelle en elle-même car elle se retrouve dans plusieurs autres sites en France et en Europe. Le développement d’une nécropole au plus près de la sépulture d’un corps saint (Saint-Saturnin en l’occurrence), puis la construction d’une basilique et d’une abbaye à proximité est connue par ailleurs (Limoges par exemple). Ensuite, vous déplorez que le projet soit d’ores et déjà finalisé et bouclé. Certes, j’ai souhaité que le projet soit présenté à la presse, puis en réunion publique le 14 septembre dernier, mais, ensuite, une large concertation s’est déroulée jusqu’au 14 octobre. De plus, à ma demande, un local dédié au projet Grand Saint-Sernin a été mis à la disposition des personnes qui souhaiteraient plus de détails sur le projet d’aménagement et ses conséquences. Tous ces éléments sont également accessibles sur le site Internet de la Mairie - onglet « Grand Sernin ». Un groupe de travail s’est réuni pour la première fois le 9 novembre, dont certains membres du collectif font partie des associations de quartier conviées : le collectif n’est donc pas exclu, de fait, du groupe de travail. Je vous rappelle que le groupe de travail réunit la DRAC, le lycée Saint-Sernin, l’Abbé Vincent Gallois, la Bibliothèque d’Etude et du Patrimoine du Périgord, l’Office de Tourisme, la Société archéologique du Midi de la France, l’Agence de Coopération Inter Régionale des Chemins de Compostelle, l’association des riverains de la place Saint-Sernin, l’association des commerçants de la place Saint-Sernin, l’association des commerçants de la rue du Taur, l’association des brocanteurs, enfin Joan BUSQUETS, ainsi que des élus et des services de la Mairie et de la Métropole. Néanmoins, cette phase participative, bienvenue à nos yeux, ne doit diminuer en rien le rôle des élus, celui de décider. Qu’il n’y ait pas de confusion sur ce point ! Pendant toute la durée du chantier, un archéologue sera présent pour s’assurer que chaque engagement pris par la Collectivité sera bien respecté. De plus, ces travaux vont remédier aux problèmes d’infiltration qui dégradent aujourd’hui la basilique et sont un préalable indispensable à la rénovation que nous allons engager sur l’édifice. C’est là une initiative patrimoniale majeure qui constituera un argument de poids pour notre démarche en faveur du classement UNESCO. Concernant le musée de l’Œuvre, vous savez que je le souhaite aussi. Toutefois, j’ai choisi, pour le créer, de recourir au bâti existant autour de la basilique car je crains un conflit de style entre une création contemporaine dans un espace trop contraint et l’environnement architectural existant, en premier lieu la basilique. La Collectivité ayant vocation à être maître d’ouvrage et financeur premier de ce musée de l’Œuvre, nous sommes donc légitimes à en avoir une conception propre. Vous abordez également la question de la restauration de ce monument. Un diagnostic (étude scientifique et constat d’état sanitaire) du massif occidental de la basilique, aussi bien des façades que des salles qui se superposent dans chaque tour, a fait l’objet d’une commande publique. Le cabinet d’architectes du Patrimoine choisi est la société Rebière-Boussotrot, qui a également en charge l’étude sanitaire des peintures médiévales du transept et celle des cryptes. Cette étude très complète doit être rendue fin janvier 2017. Elle comportera également des propositions de restauration avec un phasage et une évaluation du coût. Elle devra ensuite recevoir l’aval conjoint de la Mairie de Toulouse et de la Conservation Régionale des Monuments Historiques. Le projet de restauration proposé et accepté par les deux parties devra aussi être validé par la Commission Supérieure des Monuments Historiques. Ces procédures devraient amener à la fin 2017. Après quoi, les appels d’offres pour les corps de métier pourront être lancés et les travaux débuter courant premier trimestre 2018. Ils commenceront obligatoirement par l’extérieur car je souhaiterais qu’ils soient terminés en même temps que la place pour éviter les travaux visibles sur la place au moment de l’inauguration. Mes collègues Julie ESCUDIER, Maire de ce quartier, et Annette LAIGNEAU, Adjointe au Maire en charge de la coordination des politiques d’urbanisme et d’aménagement, sont, si vous le souhaitez, à votre disposition pour aborder toute question concernant cette problématique. Pour conclure, qu’il me soit permis, quitte à vous chagriner, de déplorer que la Municipalité soit à ce point critiquée par vous alors qu’elle impulse un projet de mise en valeur de Saint-Sernin, alors que rien n’a été fait en faveur de ce site exceptionnel depuis plus d’un quart de siècle. Pendant toute cette période, je n’ai pas beaucoup vu de pétitionnaires en faveur de Saint-Sernin. Visiblement, vous vous accommodiez sans difficulté d’une situation de sous valorisation… Quel paradoxe ! Pour finir, vous trouverez ci-après le communiqué de presse de la Préfecture publié le 15 décembre dernier par lequel Monsieur Pascal MAILHOS, Préfet de la Région Occitanie et Préfet de la Haute-Garonne, précise la position de l’Etat sur les fouilles de Saint-Sernin. Ce document est en parfaite harmonie avec la position de la Mairie de Toulouse. Cela démontre, si besoin était, que la Collectivité locale dont j’ai la responsabilité n’impose pas « son » point de vue, et ce de façon isolée. En vous assurant de ma volonté de réaliser un projet exceptionnel, alliant mise en valeur d’un héritage commun et prise en compte des usages futurs, tout en veillant au respect du lien affectif que les habitants ont tissé avec l’édifice au fil des siècles, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Jean-Luc MOUDENC ---- COMMUNIQUÉ DE PRESSE Toulouse, le 15 décembre 2016 Précisions de l'État sur les fouilles de Saint-Sernin Laurent Roturier, directeur régional des affaires culturelles (Drac), souhaite donner les précisions suivantes sur les enjeux archéologiques de l’aménagement de la place Saint-Sernin. Le patrimoine archéologique : une ressource patrimoniale fragile et non renouvelable La convention européenne révisée pour la protection du patrimoine archéologique, dite Convention de Malte, a été ratifiée par la France en 1995. Son but, décrit par son article 1er est « de protéger le patrimoine archéologique en tant que source de la mémoire collective européenne et comme instrument d'étude historique et scientifique ». Soulignant le caractère de bien commun et la fragilité du patrimoine culturel intéressant l’archéologie et mettant en exergue le caractère éminemment destructeur de l’acte de fouille archéologique, elle invite les nations européennes à mettre en oeuvre des dispositions législatives destinées à la fois à encadrer de manière très précise les opérations archéologiques et à assurer « la constitution de zones de réserve archéologiques, même sans vestiges apparents en surface ou sous les eaux, pour la conservation de témoignages matériels à étudier par les générations futures ». La conservation de la ressource archéologique : une alternative à la fouille La France s’est mise en conformité avec le droit européen en matière d’archéologie avec la loi de 2001 relative à l’archéologie préventive, amendée récemment par la loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine promulguée le 7 juillet 2016 en vue de renforcer encore le contrôle de l’État sur les opérations archéologiques et d’améliorer les conditions de conservation de la ressource archéologique afin d’en limiter l’érosion. L’article L. 521-1 du code du Patrimoine, dispose que « L'archéologie préventive (…) est régie par les principes applicables à toute recherche scientifique. Elle a pour objet d'assurer, à terre et sous les eaux, dans les délais appropriés, la détection, la conservation ou la sauvegarde par l'étude scientifique des éléments du patrimoine archéologique affectés ou susceptibles d'être affectés par les travaux publics ou privés concourant à l'aménagement ». L’aménagement de la place Saint-Sernin : constitution d’une réserve archéologique pour la conservation de témoignages matériels à étudier par les générations futures L’élaboration du dossier a fait l’objet d’une attention toute particulière de la collectivité et de l’État aux enjeux archéologiques. À chacune des étapes de sa gestation, la mise en place d’une réserve archéologique a prévalu, avec la préoccupation permanente de préserver cet espace emblématique pour l’histoire de la ville et plus largement l’histoire urbaine, protégé au titre des Monuments historiques et par une inscription au patrimoine mondial de l’Humanité. Cette volonté a été exprimée d’emblée par la Ville de Toulouse et partagée par l’État. Dès lors, toutes les études ont été conduites afin d’éviter l’impact des aménagements dans le sol dans l’optique de préserver in situ les vestiges, tout en permettant une évocation de certaines parties (le cloître) par un marquage au sol. Ces études ont été conduites en étroite concertation entre la maîtrise d’oeuvre, service archéologique de Toulouse Métropole qui a réalisé les sondages de reconnaissance archéologique, et le service régional de l’archéologie de la Drac (rapport remis 4 février 2016 et transmis à la collectivité le 8 février 2016) Le dossier finalisé contenant une notice technique très détaillée permettant d’apprécier les conditions de mise en oeuvre du projet sur le terrain dans le strict respect des vestiges archéologiques reconnus dans le sous-sol a été adressé à la Drac le 5 juillet 2016 à l’issue de nombreuses réunions techniques de concertation. L’examen attentif de ce dossier a permis à la Drac de confirmer l’absence de tout impact dans les vestiges reconnus lors du diagnostic et, partant, de constater que l’objectif de conservation in situ était atteint, de valider par courrier en date du 25 juillet 2016 la consistance du projet tel que décrit dans le dossier et de prendre acte qu’aucune fouille préventive n’était en l’état nécessaire. Par ailleurs, le projet d’aménagement a fait l’objet d’un avis favorable de la Commission nationale des Monuments historiques lors de sa session du 30 mai 2016.

1 year ago
NON A LA FERMETURE DE LA MOSQUEE DE BAGATELLE

Madame, Monsieur, J’ai pris connaissance de la pétition contre la fermeture de la Mosquée de Bagatelle, mise en ligne sur le site Change.org, par le Centre Toulousain de la Spiritualité Musulmane (CTSM), gérant de cette salle de prière. J’ai noté qu’à la suite de la notification de l’arrêté de fermeture de la mosquée par la Mairie de Toulouse le 14 septembre dernier, le CTSM déplorait un manque de dialogue constructif avec la Mairie. Or, bien au contraire, depuis l’été 2015, les différents services de la Mairie de Toulouse ont accompagné le CTSM dans la voie d’une régularisation d’une situation afin de protéger la sécurité et l’accessibilité des usagers. Sachez que la tente qui accueille la salle de prière a été installée de manière non professionnelle à l’intérieur d’une villa sans qu’aucun permis de construire n’ait été déposé. Souhaitant régulariser cette situation, le CTSM a déposé un permis de construire le 14 août 2015, qui a été rejeté tacitement de plein droit le 21 décembre 2015, en l’absence des pièces manquantes qui avaient été demandées. Le CTSM a été accompagné par les services de la Ville dans le dépôt d’un deuxième permis de construire, également rejeté le 27 juillet 2016, toujours en l’absence des justificatifs attendus. C’est la raison pour laquelle le 14 septembre 2016, un arrêté de fermeture de cet établissement recevant du public au titre de la sécurité incendie lui a été notifié. Depuis 2015, la Mairie de Toulouse a prévenu le CTSM de ce risque de fermeture du fait du non-respect des règles de l’urbanisme et de la non-conformité aux règles de sécurité. De plus, les responsables du CTSM ont été reçus à plusieurs reprises, encore le 7 novembre dernier, tant par les services municipaux que par mes collègues Christine ESCOULAN, Conseillère Déléguée en charge de la sécurité des établissements recevant du public, Samir HAJIJE, Maire du quartier de Bagatelle, mais également Antoine GREZAUD, Conseiller au sein de mon Cabinet. Tous ont invité le CTSM à prendre des mesures de mise en conformité pour lever les doutes qui pèsent sur la solidité de la structure, que ce soit au regard des conditions météorologiques ou à celui des risques liés aux incendies. Je sais que le Tribunal Administratif a rejeté par ordonnance le référé suspension que le CTSM a sollicité et qu’une audience est fixée au 27 janvier 2017 auprès du Tribunal Correctionnel pour non-respect de l’arrêté de fermeture et persistance d’infractions d’urbanisme. De ce fait, je ne peux qu’inviter le CTSM à se mettre en conformité avec les règles de sécurité et à déposer une nouvelle demande de permis de construire, comprenant l’ensemble des pièces demandées, pour permettre à la mosquée du Repentir d’accueillir le public dans un cadre légal et en toute sécurité. Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Jean-Luc MOUDENC

1 year ago
Plus de place pour les Minimes!

Madame, Monsieur, J’ai pris connaissance de la pétition mise en ligne par Madame Marina GEY sur le site Change.org, « Plus de place pour les Minimes! ». L’ensemble de vos observations concernant les difficultés récurrentes de stationnement auxquelles sont confrontés les habitants du quartier des Minimes, a retenu toute mon attention. A la lecture de ce témoignage, je comprends votre ressenti car je connais l’importance de ces sujets de la vie quotidienne qui sont souvent source d’exaspération. Aussi, ai-je immédiatement relayé vos doléances auprès de mon collègue Jean-Michel LATTES, Premier Adjoint au Maire en charge des déplacements, en lui demandant de m’apporter des précisions, en lien avec la direction du Pôle Territorial Nord de Toulouse Métropole en charge de l’aménagement de ce secteur, sur la circulation au sein de ce quartier. Effectivement, au cours de cette année 2016, des travaux ont été réalisés sur le quartier des Minimes et les voies ont dues être fermées à la circulation lorsque la réalisation des chantiers le nécessitait. Cependant, lors des travaux de voirie, les rues sont aménagées de façon à proposer une offre optimisée en stationnement. Le quartier des Minimes, comme tous les faubourgs adjacents du centre-ville, connaît une forte pression en termes de stationnement. Aujourd’hui, l’ensemble du stationnement sur voirie n’est pas réglementé et demeure gratuit. J’ai demandé à la direction Mobilités Gestion Réseaux de Toulouse Métropole de programmer, durant l’année 2017, une étude de stationnement. Dans un premier temps, une enquête relèvera les pratiques de stationnement, avant de les analyser, puis de préconiser des actions selon les orientations politiques et les budgets disponibles. Cette étude nous permettra de disposer d’éléments objectifs sur les conditions de stationnement à l’échelle du quartier des Minimes afin d’apporter une réponse pertinente aux dysfonctionnements qui seront révélés. Par ailleurs, vous sollicitez la création de nouvelles places de stationnement sur voirie (une vingtaine). Sachez que l’augmentation de l’offre de stationnement sur l’espace public ne répondra pas à la problématique, car au vu de la pression sur ce quartier, ces nouvelles places seraient très fortement convoitées, et les problèmes de stationnement resteraient les mêmes. En outre, si je comprends votre exaspération à la suite de contraventions qui vous sont infligées en raison de stationnement gênant, il convient de noter que le stationnement illicite pratiqué se fait au détriment des autres usagers de l’espace public, à savoir les piétons, les cyclistes, les autres véhicules motorisés etc. Généralement, l’intervention de la Police Municipale fait suite à des demandes récurrentes d’usagers subissant les désagréments de ces pratiques. La question du manque d’emplacements, que vous soulevez dans votre pétition, découle des choix faits par la précédente municipalité, qui limitent le nombre de parkings par logement. Il en résulte une insuffisance de places de stationnement, problème d’urbanisme relevant des promoteurs immobiliers. Or, le Plan Local d’Urbanisme (PLU) a force de droit et s’applique. Ce n’est que lorsqu’entrera en vigueur le prochain PLU, à la fin de cette année, que seront applicables un certain nombre de principes nouveaux auxquels nous tenons et qui traduiront nos engagements, en particulier en matière de densité modérée. Ainsi, dans ce futur PLU, nous reviendrons sur le nombre trop faible de places de parking dans les opérations immobilières, avec une nouvelle règle : un minimum de 1,3 place par logement pour le logement traditionnel (au lieu d’une seule dans le PLU actuel), avec réduction à proximité des stations de métro, et un minimum d’une place par logement (ou équivalent surface de plancher) pour le logement social, contre aucune dans le PLU actuel. Il s’agit là de la mise en œuvre d’un engagement de campagne. De plus, un dispositif a été mis en place sur le centre-ville de Toulouse afin d’optimiser le stationnement du parc locatif social. Cette expérimentation a vocation à être étendue aux autres quartiers de la ville. Dans des résidences, des places de stationnement (box, emplacements en sous-sol ou emplacements en extérieur) sont mises à la location. La Métropole toulousaine, dans le cadre de ses partenariats avec les opérateurs sociaux, a donc développé une carte interactive qui présente et recense l’ensemble des places disponibles. Pour plus d’information, vous pouvez vous rendre sur le site Internet de Toulouse Métropole (www.toulouse-metropole.fr), rubriques « Missions », « Déplacements » et « Stationnement à louer », qui vous permettra d’obtenir les coordonnées du bailleur, la localisation de la place ainsi que les tarifs. Je ne puis terminer ce courrier sans vous indiquer que, dès mon arrivée au Capitole, j’ai voulu le rétablissement des Maires de quartier pour retrouver cette proximité indispensable entre élus et citoyens. J’espère sincèrement que le dialogue ainsi renoué permettra d’améliorer sensiblement la communication entre la Municipalité et les Toulousains. C’est mon collègue Maxime BOYER que j’ai désigné comme Maire de votre quartier. Il est à votre disposition, si vous le souhaitez, pour évoquer plus avant toute question vous tenant à cœur concernant ce secteur. Tels sont les éléments que je tenais à porter à votre connaissance. En comptant sur votre compréhension, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Jean-Luc MOUDENC

1 year ago
Petition contre la suppression marché saint sernin de toulouse

Madame, Monsieur, J’ai pris connaissance de la pétition contre la suppression du marché Saint Sernin à Toulouse, mise en ligne par les commerçants. Si le déplacement du marché dominical de Saint-Sernin est nécessaire pour permettre le bon déroulement des travaux d’aménagement et d’embellissement autour de la Basilique, prévus jusqu’en janvier 2020, il n’a jamais été question de le supprimer. Aussi, après plusieurs réunions de concertation menées par mon collègue Jean-Jacques BOLZAN, Adjoint au Maire en charge de la coordination des politiques commerciale et artisanale, avec les représentants du marché, les Maires des quartiers envisagés, ainsi qu’une étude technique sur plusieurs sites potentiels d’accueil, il a été convenu, qu’à compter du 8 janvier 2017, le marché de Saint-Sernin se tiendra le dimanche matin, de 7h à 14h, sur les allées Jules Guesde et Paul Feuga, de part et d’autre du terminus du tramway, sous plusieurs conditions. Les commerçants ont accepté de réduire la taille de leurs stands et de ne pas stationner leurs camions sur le site commercial. Ils ont fait le choix de relever le niveau qualitatif du marché en uniformisant son esthétique, avec des parasols et étals identiques afin de l’intégrer au mieux dans ce nouveau cadre, mais aussi de le rendre plus attractif par la qualité des produits proposés. Les représentants se sont également engagés à aider la Mairie de Toulouse à sanctionner tout commerçant indélicat en termes de propreté, notamment en nommant à cette fin des commerçants délégués par zone du marché. La Collectivité et les représentants du marché se sont mis d’accord pour signer une convention spécifique pour ce nouvel emplacement qui prévoira notamment une évaluation régulière de la bonne tenue du marché. Vous le constatez : ce déménagement provisoire a été une opportunité de travailler ensemble, en faveur d’une évolution qualitative de ce marché et d’une image rehaussée. Il n’est pas possible, pour l’instant, de s’engager sur un retour du marché sur le site Saint-Sernin, à l’issue des travaux. Néanmoins, dans tous les cas, la nouvelle localisation du marché aux puces durant le chantier de Saint-Sernin sera évaluée très attentivement afin qu’un arbitrage soit rendu sur son retour, son non-retour, sa pérennisation dans le lieu provisoire ou un déménagement dans un troisième lieu. Une étude sera menée, qui prendra en compte les conditions nécessaires à l’implantation d’un marché de plein vent, car le site devra accueillir tous les commerçants titulaires d’un emplacement, le marché étant perçu dans sa globalité. Le cas échéant, une concertation sera nécessairement conduite par ma collègue Julie ESCUDIER, Maire de ce quartier, avec les riverains. Vous le savez, je suis à l’écoute des habitants, des acteurs économiques et associatifs de quartier, pour mener collectivement un dialogue constructif et direct autour de l’action municipale et bâtir ensemble l’avenir de Toulouse. En vous assurant de mon suivi particulièrement attentif de ce dossier, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Jean-Luc MOUDENC

1 year ago